INFOS A PARAITRE
DANS ART & POÉSIE
DU MOIS DE JUILLET
ARMAND BEMER
DÉLÉGUÉ RÉGIONAL
INFOS A PARAITRE
DANS ART & POÉSIE
DU MOIS DE JUILLET
ARMAND BEMER
DÉLÉGUÉ RÉGIONAL
… éclos dans l’attente immémoriale d’une apothéose universelle et les prémices irrésistibles des éclats de la Joie,
gardien et signe de passe de la Jérusalem céleste, Cité aux splendeurs innommables,
tu combles de certitude les abîmes de quête à travers les âges pétris d’orgueil et de suppliques, d’agitations grégaires et de moinerie sublime.
Circonscription intangible d’un siècle élu, celui d’un saint devenu roi ;
alpha et oméga de la raison d’aimer, plénitude aboutie dans l’exaltation…
Dès lors ;
passons sur la légende dorée et ses prodiges, le martyrologe déroulé dans le lithique des drapés, et les chœurs processionnaires dans la grande nef des fous en pénitence ;
au diable les rapines de Margot l’Enragée, place de la Bourse, et aux bouches des enfers, les horreurs de la guerre (la dernière salve te fit perdre la tête), la quête du Graal et le roman de la rose, chantée par les troubadours, effeuillée sur internet ;
rose vive et pourtant si déliquescente, infatigable semeuse d’épines sur les chemins de compassion ;
toute cette humanité dérisoire dans son fait et qui ne sait plus penser son destin !
Je ne veux pas lire sur tes lèvres épanouies le livre de la sagesse qui n’appartient qu’aux âmes d’exception : Socrate le phraseur, un autre demi-dieu, et le laveur de vitres qui seul sait ouvrir les yeux ;
et les compromis, en bon usage des strabismes paralytiques, ne se marchandent pas avec l’aiguilleur du ciel.
Non, ces lèvres du Savoir révélé ouvrent les portes de songes plus beaux, plus vrais que la vie, et que seule la poésie, art suprême, peut incarner ;
ne badinons pas, là réside le seul paradis.
Boulevard des Emotions, dans la pâte d’un vieil or couché au couteau solaire, mon double prosaïque, exalté, me dit à sa manière : « Mille hommages à ces bourgeois de la ville des villes qui ont su créer cette perspective rarissime sur la proue de ce vaisseau de lumière ! » ;
et qui mène jusqu’à tes pieds, bel ange ;
jusqu’au rivage de ce sourire, qui pleurerait presque de bonheur…
Concours 2014 - Bretagne-Anjou-Touraine – Ouvert jusqu’au 15 Avril 2014
BULLETIN DE PARTICIPATION
Prénom :
Nom :
Adresse
e mail :
téléphone :
Code : 2 prénoms :
__________________________________________________________________
Disciplines choisies Titres Nombre d’oeuvres :
POESIE
PROSE
ARTS
Conditions financières de participation aux concours :
PRIX des Jeunes talents de moins de 16 ans : 10 timbres ou 5,00 €
PRIX de poésie, prose ou artistique dans une discipline choisie (20 timbres ou) 10,00 €
PRIX pour participation dans plusieurs disciplines poésie, prose, arts : 20,00 €
GRAND PRIX participation plusieurs disciplines et les prix du recueil : 20,00 €
OPTIONS FACULTATIVES :
Adhésion à la S.P.A.F. Membre actif année 2014 : 22,00 €
Abonnement à la revue trimestrielle ART et POESIE (4 Nos) : 28,00 €
Abonnement et adhésion ensemble pour un an ( remise de 14 € ) : 36,00 €
Publication d’un poème ou d’une œuvre dans la revue ART et POESIE : 15,00 €
Offre spéciale :
SOUSCRIPTION pour réserver un tee shirt ou polo de qualité 100% coton à votre taille ou pour offrir avec le logo » ART et POESIE « de la S.P.A.F :
imprimé en 3 couleurs pour homme, femme, enfant : conditions privilégiées
port et retour gratuits, téléphoner pour préciser votre taille et choisir les coloris disponibles. Tél. 06 81 04 60 14
Tee-shirts à partir de 6 €, Polos 8 € !
Société des Poètes et Artistes de France
Bretagne-Anjou-Touraine - CONCOURS 2014
I – Les prix des poètes : PRIX décernés d’après les thèmes proposés et sujets libres : humour, paix, liberté, générosité, humanitaire, souffrance, amitié, amour, devoir, mystique, orgueil, égoïsme, nature, ville, région, poésie, chanson, patrie, Europe.
1- Poésie en prose, poésie libre
2 – poésie néo-classique
3 – Poésie régulière classique
4- Poésie régulière de forme fixe, fables
5 – Poésie illustrée (dessin, peinture, enluminure, collages, compositions)
6 – Prose: conte, nouvelle, scénario, récit, théâtre, essai…
7 – Prix du recueil manuscrit de 30 textes de poésie sous anonymat
8 – Prix du recueil édité hors anonymat
9 – Jeune talent de moins de 16 ans: poésie et arts toutes formes
II – Les prix des artistes :
1 – Chanson: écriture du texte, composition musicale, harmonisation, Interprétation
2 – Comédie musicale (10 chansons sur un thème) sur D.V.D. ou vidéo
3 – Art oratoire (poésie déclamée) – Slam : cassette ou disque laser
4 – Danse actuelle, moderne classique, etc. : DVD – vidéo
5 – Photo d’Art : tous sujets, ( 2 à 5 modèles différents)
6 – Peinture: toutes matières: pastel, huile, aquarelle, gouache, etc…
7 – Dessin- Arts graphiques – Illustrations – Enluminures.
8 – Sculpture – Moulages – Bois, métaux etc
RECOMPENSES : diplômes, médailles, coupes, trophées, tee shirts, livres, disques
REGLEMENT et CONDITIONS de PARTICIPATION :
Poésie: 3 textes dactylographiés, non agrafés, en 3 exemplaires,
Choisir et préciser la discipline à gauche, titre au centre,
et 2 prénoms à droite sur chaque texte
Recueil : textes dactylographiés agrafés en recueil non édité : 20 textes en 3 exemp.
recueils édités : sans anonymat, sans dédicace, en 3 exemplaires
Prose : nouvelle, conte, récit, essai, scénario, extrait de roman en 3 exemplaires
Chanson et autres arts : 1-2-3-4 – cassette, CD ou DVD- en 2 exemplaires
1 à 15 chansons. indiquer le nom de l’auteur, compositeur, interprètes.
Photo, peinture, dessin, sculpture (ARTS ) 5-6-7-8 Photo couleur, bonne qualité, 3 exp.
Les œuvres ne sont pas rendues.
Les auteurs sont responsables de leurs œuvres. Ils autorisent leur publication dans la Revue « Art & Poésie» Régionale et internationale.
L’encaissement des chèques fait office d’accusé de réception des envois.
Les décisions du Jury sont sans appel. Il se réserve la faculté de ne pas décerner de prix ou de grands prix si la qualité ou la quantité des oeuvres présentées sont insuffisantes.
Le palmarès sera adressé fin mai 2014.
Les membres du Jury : écrivains, poètes, artistes, professeurs de lettres, d’art graphique, attribuent une note à chaque œuvre présentée et les prix sont attribués d’après les moyennes les plus élevées en ordre décroissant.
Les œuvres remarquées font l’objet d’un diplôme d’honneur de première mention, deuxième mention, ou de participation.
ENVOI DE VOTRE PARTICIPATION : dès que possible au plus tard le 15 Avril 2014.
Dans une grande enveloppe portant l’adresse du délégué et l’affranchissement postal réglementaire ECOPLI, non recommandé, insérer vos textes, photos ou œuvres, en 3 exemplaires avec les inscriptions de disciplines choisies, votre code d’anonymat: 2 prénoms, et le titre des œuvres, joindre deux enveloppes timbrées, portant votre adresse- l’une pour l’envoi du palmarès et l’autre pour l’invitation à la remise des prix et diplômes- et une enveloppe portant votre code de participation (deux prénoms) contenant le bulletin de participation rempli et votre chèque de règlement d’un montant correspondant à vos choix, établi à l’ordre de Michel LEON D.R. SPAF
23 GRANDE RUE 35430 SAINT JOUAN DES GUERETS
Société des Poètes et Artistes de France
Concours 2014 – Bretagne-Anjou-Touraine – Ouvert jusqu’au 15 Avril 2014
Tous les participants sont invités à participer au CONGRES REGIONAL de la SPAF
FESTIVAL « ART ET POESIE » à SAINT MALO le 8 JUIN 2014
Dans son éditorial, notre président Vincent VIGILANT nous souhaite une Bonne Année,
pleine de satisfactions au plan personnel, familial et professionnel.
Puissent la joie, la sérénité s’épanouir en nous, sur le sentier de la sagesse fleuri d’amitié et d’amour, qu’on pourrait appeler le chemin du bonheur.
Le 55ème congrès de la SPAF a été honoré par la présence de Monsieur et Madame RAFFARIN, Adjointe au Maire de Chasseneuil du Poitou, chargée des Affaires Culturelles.
Notre Président nous informe de son désir de mettre un terme à son mandat en septembre 2014.
Il évoque son parcours poétique ainsi que géographique, outre Atlantique, puis à travers toute la France, pour achever sa « ballade » en Poitou-Charente où il se donne cœur et âme à sa Muse.
L’Assemblée Générale a entériné un bilan annuel satisfaisant conclu par un rapport financier en équilibre.
Le vote pour le renouvellement du Conseil d’Administration a vu la confirmation des membres sortants.
Il est à noter que les tarifs d’adhésion à la SPAF restent inchangés.
Lors de la cérémonie de remise des prix commentée par Véronique Flabat-Piot, de nombreux et talentueux poètes ont été récompensés.
Les autres artistes du salon international des arts ont également été primés pour leurs œuvres picturales, photographiques, de marquetterie ou de sculpture.
Des poèmes inédits ou primés emportent le lecteur sur les vagues blanches des pages que tourne le vent de l’inspiration.
Du creuset de Jacques MULLER, Grand Prix des Poètes Lorrains 2013, coule la prose incandescente d’industrieuses amours.
Au chapitre des « Chroniques » on retrouve Gérard Laglenne qui nous fait découvrir la « couronne » de quatrains ; il nous présente la « schaltinienne » et enfin le « maillet », trois compositions à formes fixes, de structure originale et dont il explicite les règles de prosodie.
Avis aux amateurs !
Dans les « Informations Rappels » nous apprenons que Michel LEON renonce à prendre la succession d’Abraham Vincent VIGILANT à la présidence de la SPAF ainsi qu’à son poste de Vice-Président.
De nouvelles élections seront organisées ultérieurement .
Georges
Organisé par la Société des Poètes et Artistes de France (SPAF) – Délégation Midi-Pyrénées et ouvert du 1er janvier au 15 mai 2014.
Pour obtenir le règlement, cliquer sur le lien ci-dessous :
Concours SPAF Midi-Pyrénées 2014
Mots sans voix. Perles de l’absence.
Il crépite, le clavier source,
Les précipite dans leur course,
Plaque leur noire incandescence
Aux fenêtres sans ouverture
D’un petit écran fabuleux.
Mots sans voix. Mots silencieux.
Je vois leurs lignes d’écriture
Alternées, colliers de pensées.
Mots sans pudeur, gorgés d’images.
Leur caresse lève un nuage
De souvenances condensées.
Sans la voix reste son écho.
Tout notre monde est dans les mots.
(Premier prix de poésie en 2010,
pour l’association M’Arts Mots Culture, à Saint Geniez d’Olt.)
Magnifique couverture de notre revue, signée Jacqueline GAZONNOIS !
Elle a caressé du pinceau « le chat fantôme » qui, comme tout chat, aime la couverture.
Dans son éditorial, notre président national Abraham Vincent VIGILANT, directeur de la revue, met en exergue l’importance des mots qui éclairent la pensée, nous caractérisent et nous singularisent. Nos propos, notre vocabulaire sont en quelque sorte le miroir de notre personne.
Des poèmes inédits nous emmènent au Bénélux, en Bourgogne et en Bretagne.
Coup de cœur à Jean-Claude POMMERY, Grand Prix d’Art Contemporain au Congrès 2012 à Paris, qui a « l’Art et la Matière » de nous enflammer dans son œuvre « Brûlures ».
Alain ETIEVANT adore et dore « La vigne ensoleillée » au mitan de l’automne flamboyant.
ANK grave ses idées noires marchant « Sur le chemin » d’un énigmatique espoir.
David SOUDAIN, sur acrylique, trace l’ « Horizon » d’un trait de génie.
Et l’illustration photographique de Nadine CELESTIN est le reflet de son âme : tout en nuances et en mystère.
Court intermède poétique quand « Les moulins travestis » de Mary G. TARDREW moulent le vent d’avril « Au souffle du khamsin »
Retour dans la cimaise avec « Le chat » de Raymonde RAMS et le « Fraternitatem » de Laurent PFLUGHAUPT.
Et pour clore l’exposition, Marie-Aimée MOURGUES nous transporte, en compagnie de ses elfes dans le « Mystère du réel ».
Rarement Art et Poésie aura été si richement illustré.
Dans le boudoir des poètes régionaux et francophones, on retrouve une célébrité de la chanson : Salvatore ADAMO. « Et t’oublier » nous ne pourrons jamais.
Beaucoup de poèmes primés méritent le détour même si, une fois n’est pas coutume, aucun poète lorrain n’a prêté sa plume pour écrire des mots.
Au chapitre des « Chroniques » Gilbert ANDRIEU, dans son article « Le poète et le musicien » aborde les questionnements existentiels qu’il illustre au travers de la mythologie grecque.
Gérard LAGLENNE vient parfaire nos connaissances en matière de prosodie. Il nous entraine dans un pas de deux, pour nous faire danser sur un rondel régulier, au rythme d’octosyllabes endiablés qu’aurait aimés Charles d’Orléans.
Suit un sonnet estrambot d’Albert SAMAIN : sonnet irrégulier « à l’espagnole » comprenant 3 tercets au lieu des 2 conventionnels ; Trois pour le prix de deux ! Ollé !
Dans les « Distinctions » nous apprenons avec plaisir l’élection de Jean-Claude GEORGE à l’Académie Lorraine des Sciences.
Sous la plume de Véronique FLABAT-PIOT, nous apprenons le décès de Raymond TROUSSON, Professeur Emérite de Littérature Française à BRUXELLES, auteur de nombreux ouvrages et poète auquel la SPAF avait décerné en 2006, à Lyon, le Grand Prix International de Poésie.
Michel LEON a lu pour vous « Les ailes » de Barbara GIRARDOT qui par sa poésie nous insuffle « Le souffle » de son âme.
Notre ami Armand BEMER délaisse un instant la poésie pour conter une région qu’il aime et qu’il connait.
« A l’encre de la Moselle » il écrit une page d’Histoire locale, exaltant la vie des humbles gens, dans leur terroir assis sur trois frontières.
La préface de Jean-Marie PELT résume bien le quotidien des ces hommes et femmes, de nationalités distinctes, parlant pourtant une seule et même langue : « le platt ».
Georges
En ce dimanche 6 octobre 2013, a eu lieu la cérémonie de remise des prix, dans la salle du château du Grand Sauvoy à Maxéville.
La séance débute vers 10H30 sous la houlette d’Armand BEMER, délégué régional, entouré des autres membres du jury Jean-Claude GEORGE, président honoraire de la SPAF, Joëlle DI SANGRO et Gérard DALSTEIN.
Mr Pierre BAUMANN, Conseiller Général, rejoindra les jurés un peu plus tard, honorant de sa présence l’assemblée comptant environ 70 personnes.
Après un rapide tour d’horizon de la vie courante, Pierre Vincent nous informe que sa démarche auprès des scolaires, pour les sensibiliser à la poésie, ne sera pas reconduite cette année. Jean-Jacques CHIRON relate quant à lui, le déroulement du Congrès international de la SPAF à Chasseneuil du Poitou du 20 au 22 septembre.
Armand BEMER nous invite alors à observer une minute de silence, dans le recueillement, à la mémoire de notre confrère André MARTIN, grand prix des poètes 2010, qui a gagné l’empyrée début septembre.
Place est donnée à la remise des prix.
Le Grand Prix des Poètes Lorrains 2013 est décerné à Mr Jacques MULLER d’Angevillers en Moselle pour son recueil : Industrieuses Amours.
Gérard DALSTEIN, en connaisseur, lui adresse un long éloge, retraçant le parcours éminent d’un journaliste… très inspiré né dans le creuset de la sidérurgie.
Suivent à la tribune les autres participants pour recevoir leurs prix ou distinctions.
Enfin est révélé l’Alérion d’Or 2013 qui, pour la première fois est attribué à…deux récipiendaires : Pierre VINCENT, un récidiviste et Nicole METIVIER, grand prix des poètes lorrains 2008, nouvellement intronisée.
Un petit apéritif, concocté par d’expertes poétesses pâtissières, finit de délier les langues dans un concert de verres et de vers.
Vers 13H00, après avoir nourri l’esprit, nous sommes une cinquantaine à rejoindre la « salle des plats perdus » pour y partager un repas chaleureux et faire plus ample connaissance avec nos voisins de table.
Après le café, nous retournons dans la salle du château où les plumes les plus chevronnées mettent à disposition leurs ouvrages dédicacés.
Armand BEMER demande alors aux lauréats, puis à d’autres téméraires de déclamer leurs plus belles pages.
Vers 17H00 on referme les florilèges.
A l’an prochain !
Georges
« De t’aimer, je n’ai plus le cœur
cité de ma jeunesse grise
de mille oiseaux chanteurs éprise
au soleil fondant des fondeurs. »
Jacques, tu es né devant la batterie des hauts-fourneaux d’Hagondange, tu as vécu ta jeunesse au rythme de leurs feux, des gueulards animant les rues des cités. Et tu offres là dans un quatrain d’octosyllabes une vision d’une poignante justesse. Au soleil fondant des fondeurs… Magie des mots qui plongent dans l’instant inoubliable de la coulée.
Mais à saisir la suite du texte, de tes autres textes, on change tout à coup de registre. Pauvre monsieur Jourdain. Il était si heureux de sa belle découverte. Ainsi ce qui n’est point vers est prose et ce qui n’est point prose est vers ! Merveilleux ! Mais à te lire, est-ce si simple, est ce si sûr ? Si ce n’est point vers, si ce n’est point prose, qu’est-ce donc. Mais oui ! L’œuf de Colomb ! C’est du Jacques Müller !
Mais en entrant dans ton monde, les considérations sur la forme deviennent dérisoires.
Les voici, « les cités incrustées dans la carapace de crustacés monstrueux…saoules du râle de leurs gueulards embouchés jusqu’à la lie…des cités ruisselantes de sueurs acides aux portes des exploits, des cités ayant poussé au pied des pyramides de laitier, hautes et lisses comme les tombeaux des pharaons dans la vallée des rois ; des cités aux draps de cendre flottant sur les pavés, les cours et les jardins ; la cendre jusqu’au lit des chambres nuptiales, là où les nichées ancestrales et multilingues dormirent à la même paillasse des rêves de terre promise. »
Lorsqu’on connaît cette Lorraine là, ses tribus du fer, on peut te voir passer les murailles au gré de ton chant pour nous interpeller depuis l’autre côté du miroir. Tu as traversé le Styx et tu en es revenu avec ta cantilène, un mot bien taillé pour qualifier ton expression poétique. N’aurais-tu pas, dans une autre vie, après le Parnasse, fréquenté le bateau lavoir, avec Picasso et Apollinaire ?
Picasso formé au dessin le plus classique pour lequel il avait un don et qui va progresser pour passer lui aussi de l’autre côté du miroir avec son génie propre, au-delà des règles et des sécurités bien apprises ! Et toi, nourri de culture classique, car tu as notamment suivi Khâgne au lycée Poincaré à Nancy, toi qui a écrit des quantités de vers dans cette tradition, tu abandonnes le confort des consonances de la rime, de la mesure bien réglée, arithmétique des syllabes, des recettes normatives de la prosodie pour explorer le monde intérieur des émotions inaccessibles à qui ne voyage pas les yeux grand ouverts avec une belle curiosité du coeur.
« visages aimés, visages de toujours, au front de la paroi rocheuse où vient mourir la déferlante des jours, enfants dela Curiedes innombrables qui ont fui les éclats du bonheur ; visages du don de soi baignés par le travail d’une mer de métal, d’une mer nourricière à ses marées de hautes et basses règles, et tout à la grammaire du faire dans le communautaire de l’esprit, je vous invoque de toute puissance des émois ! »
Oui, tu invoques, ainsi que les Anciens invoquaient les dieux, et au fil des partitions de ton lyrisme, on sent se redresser, comme dans la caverne de Platon, l’ombre de ces anciens pour retrouver des accents homériques, de l’épopée de l’Odyssée, de l’Iliade, de l’Enéïde. La « Mare Nostrum » s’est faite mer de métal.
Tu n’as pas oublié tes racines, passant des humanités à l’humanisme. Moderne, tu l’es dans la forme, classique tu le demeures dans l’esprit. Sur ton Agora, la guerre des Anciens et des modernes n’aura pas lieu, et alors que les combats des derniers représentants de la longue lignée des ferrons semblent vains, tu continues à déchirer l’omerta qui s’installe peu à peu sur la terrible trahison de la frénésie du profit qui va broyer l’avenir de milliers de familles, tuer l’image du père jadis héros et réduit à la prostration des vaincus.
Installé dès tes premières années professionnelles dans l’encadrement journalistique au grand-duché du Luxembourg, dans le luxe d’une population s’alimentant à la corne d’abondance des trente glorieuses, tu deviens chef de l’agence du Républicain Lorrain de Longwy, découvrant le drame de la misère matérielle et personnelle de la horde des travailleur laissés sur le carreau du plus grand démantèlement industriel de tous les temps, et l’ambiance fataliste qui étouffe ton propre métier. Tu aurais pu, comme beaucoup, attendre que l’exil longovicien se passe pour aller vers des cieux plus rieurs. Non, tu t’es attaché à ce peuple, refusant de t’associer à ce déclin tous azimuts, et au cœur de l’agence où tout semblait perdu, tu as, selon ta propre expression « ouvert en grand les fenêtres ». Je le sais par ton propos lorsque je t’ai rencontré pour préparer cette journée, mais je le sais aussi par un ami qui travaillait alors sous ta responsabilité, et auquel tu passeras ensuite le témoin.
Poète engagé, loin des salons et estaminets, ta discrétion ne suffit pas à masquer une certaine grandeur d’âme, une grandeur d’âme certaine. Et si tu as mis tout ton cœur dans ton métier de journaliste pour apporter de l’espoir à ceux de ta « tribu » dans les heures les plus sombres, tu n’as pas attendu le déclin pour pénétrer au cœur des antres du travail en prenant durant les vacances de tes années d’étude divers travaux postés, notamment un poste de pontonnier manipulant les lingots incandescents de plusieurs tonnes au bout d’énormes pinces se balançant au dessus de la fournaise des fours Pitt.
Tu nous laisses, avec ce cri qui n’est pas formulé comme une question, et qui pourtant me pousse à apporter une réponse :
« Des trompes funestes fissuraient depuis un temps déjà, les hautes murailles du temple du faire, et il m’appartiendrait – ô chantre des tribus honnies, abandonnées au sort des parias- de pratiquer les Langues de feu, figées dans leurs Coulées de larmes »
Oui, Jacques, cela t’appartient ! Et tu le fais si bien passant au-delà des mots dans l’esprit des choses.
D’ailleurs, avec la richesse, la précision de tes images, certaines de tes expression vont déjà passer dans l’un des plus impressionnants dictionnaires de langue, dont la dernière édition est en cours, dictionnaire né sur la terre Lorraine, dans la terre lorraine, une somme faisant référence en la matière en 6 volumes avec 80 000 entrées, le Glossaire du haut-fourneau.
En guise de conclusion, et puisque l’ouvrage dont ont été tirés les textes présentés au concours est maintenant édité sous le titre « Industrieuses amours », je ne peux m’empêcher de partager à l’assemblée un extrait de tes propos gravés in fine de la quatrième de couverture, et qui résonnent comme un viatique pour l’avenir aux présents et futurs esclaves du virtuel :
« Mais il faudra dire aussi à tous les analphabètes de la communion des sens, l’incommensurable bonheur à pratiquer cette langue universelle -c’est-à-dire le braille ouvrier qui ne se lit qu’avec les doigts de l’expertise révélée- et transmise dans la perfection du geste. »
Bravo, Jacques pour ces multiples facettes de la poésie au grand air des fenêtres ouvertes sur un pays, une terre, et le cœur des hommes, et si sur ton chemin tu trouves de l’étonnement, peut-être même de l’incompréhension sur ton art d’écrire, je te citerai cette très belle invitation d’un poète que tu ne renies probablement pas, je veux parler de René Char. Il te dit :
« Impose ta chance,
Serre ton bonheur
Et va vers ton risque.
A te voir, ils s’habitueront. »
Villers les Nancy le 30 septembre 2013
Notre ami André MARTIN, de Villers-les-Nancy, nous a quittés brutalement le 7 septembre dernier, après une
courte hospitalisation.
André avait obtenu le Grand Prix des Poètes Lorrains en 2010 et nous avions pu goûter sa poésie à travers ses textes consacrés à sa chère Lorraine et à ses « Symboles Vivants » : son histoire, ses valeurs, sa terre, son terroir, ses hommes et ses femmes, ses mirabelliers et son fruit d’or.
« Les nuits de mai, la voie lactée goutte du ciel / Dans les coupes des fleurs, en poussière de miel / Les racines qui fouillent leurs entrailles charnelles / Vont transmettre la vie en féconde litière / Vie d’un témoin fidèle, en glèbe
maternelle / D’un vieil arbre aux fruits d’or, orfèvre en la matière. »
Une pensée pour André, en le remerciant pour les beaux textes qu’il nous laisse et pour son doux sourire. Toutes nos condoléances à son épouse Suzanne et à sa famille.
Armand BEMER,
délégué régional de Lorraine.
vendredi 6 septembre 2013 17:57:02
Publiée le 05/09/2013
Notre ami Poète, Jean-Claude George fait son entrée à l’académie…
LES MEUSIENS le connaissent. Comme homme de lettres. Jean-Claude George est un auteur régional, voire régionaliste, un poète, un rêveur, un « buveur de lune ». Il pouvait s’attendre à être élu à l’académie Stanislas. Il vient — à sa grande surprise — d’être élu à l’académie lorraine des… Sciences ! Avec deux autres impétrants, Ferri Briquet (directeur des Presses universitaires de Nancy) et Philippe Vidal (paléoanthropologue âgé de 44 ans).
Jean-Claude George, lui, a fait sa carrière sur des rails. Ceux de la SNCF. Il aurait pu rester chef de gare à Sampigny. Un aiguillage a décidé d’une évolution de carrière, tournée vers la formation et la communication. Avec de nombreux déplacements.
« Le soir, je m’ennuyais ferme. Je lisais, fréquentais les bibliothèques. Petit à petit, le goût de la recherche historique a pris place dans le wagon de la curiosité. »
Retraité, Jean-Claude continue à former, triturer le clavier, tricoter des vers. Libres. Comme son esprit fouineur qui déniche l’insolite et l’étrange, tout ce qui donne du sel aux petites histoires locales.
Président de la société des poètes et artistes de France, il est également directeur d’Art et Poésie, revue internationale de culture francophone.
Prix de poésie à 20 ans
Et il aligne les prix comme un pilote chausse la pole position éternelle :
• Grand prix de poètes de France (en 1967, il n’avait que 20 ans) ; des écrivains lorrains (1985) ;
• Prix Jean Cocteau (2000) ;
• Grand prix national du conte (2000) et (ouf…)
• Grand prix Victor-Hugo pour l’ensemble de son œuvre. Et ce, sans candidature.
En deux ans, l’auteur a écrit trois (gros) bouquins, vient d’achever un ouvrage sur les Ardennes, s’attaque déjà à deux nouveaux opus : « Les mystères de l’Aisne » (sortie en 2013) et « Les mystères du Cher » (sortie en 2014).
Bref, comme il le dit lui-même avec humour : « Il me reste peu de temps pour faire mon bois ! »
Modestie… Car Jean-Claude trouve encore le temps d’animer des ateliers d’écriture, de poésie dans les écoles et les lycées.
Source : L’Est Républicain via Pierre Lombard sur Facebook (Merci Pierre !)
Prix sans candidature – Objet d’Art et Médaille offerts par la Société des Poètes et Artistes de France et son Président-
(Nous rappelons aux candidats que le Grand Prix International de Littérature est hors concours pour tous les autres prix de la S.P.A.F.)
Le Grand Prix International de Poésie Francophone
N’a PAS été attribué en cette année 2013
Prix décerné depuis 2010 par le Président de la S.P.A.F., Abraham-Vincent VIGILANT, octroyé sans candidature préalable, soit pour un ouvrage sur base du service de presse adressé à la S.P.A.F., soit pour souligner des actes posés par le(s) lauréat(s) en défense et en valorisation de la poésie, épaulant en cela l’action menée par la S.P.A.F. depuis sa création.
Ce prix est doté par la Présidence de la S.P.A.F., qui en détermine le lauréat, avec l’accord du jury.
Grand Prix :
- Madame Anne-Marie RAFFARIN, Adjointe au Maire, Chargée des Affaires Culturelles, Municipalité de Chasseneuil-de-Poitou,
pour l’aide et le soutien constants apporté à la S.P.A.F. et pour l’intérêt manifesté pour notre association et les actions qu’elle mène.
Pour découvrir la suite, cliquer sur le fichier pdf ci-dessous :
Palmarès SPAF 2013 13f

L’auteur nous fait part de la parution de son 3e recueil.
Pour en savoir plus, cliquer sur ce lien qui vous conduira vers son site : www.juliettemouquet.com
La Société des Poètes et Artistes de France
(S.P.A.F.) ouvre,
en 2013, ses Grands Prix Internationaux de Poésie Annuels (GPrix de
Poésie Wilfrid Lucas, GPrix de Poésie Noël-Henri Villard, GPrix de l’Edition
Marcel Dricot (en 2013, recueils poétiques), GP de Poésie Mario Rigault
(terroir), GP de Poésie Max-Firmin
Leclerc, GP de Poésie Gérard Laglenne (Formes Fixes), GPrix du Jury, GPrix de la SPAF (en 2013, œuvres théâtrales) et Biennaux (Grand
Prix de Poésie « Art & Poésie », Grand Prix de Poésie Luc
Vuagnat) ainsi que son Exposition Artistique Internationale (peinture
toutes disciplines, dessin, photographie, sculpture, gravure).
Réglement contre enveloppe libellée et timbrée
(tarif lettre, affranchissement français), pour les Arts, auprès de Mme
Jacqueline GAZONNOIS, 3, Ancien Chemin de Paris, Hameau de Tillard à F-60430
Silly-Tillard ou par courriel à : tarkam@hotmail.fr;
pour la poésie, auprès de Mme Véronique Flabat-Piot, 220, Rue de
Maubeuge, B-6560 Erquelinnes (Belgique)
ou par courriel à : laplumevagabonde@gmail.com
REGLEMENT des Grands Prix 2013.13a
Marie-France Genèvre propose une nouvelle rubrique intitulée « L’actu en poésie ».
Il s’agirait de commenter l’actualité en quelques vers, de façon poétique et humoristique mais jamais polémique !
Par exemple :
Le Mali : « Honni soit qui Mali pense »
Le mariage pour tous : « le gai mariage »
Les grèves chez Peugeot, Renault…
« A trop rouler voiture, on nous mène en bateau »
Tous les adhérents pourraient participer. Il suffirait de m’envoyer vos vers, un ou deux, sur le sujet proposé par courriel à isabelle.chalumeau@orange.fr .
Le sujet serait proposé par Marie-France chaque lundi matin et vous auriez jusqu’au vendredi soir pour m’envoyer par courriel vos commentaires en vers. Je collectionnerais vos écrits tout au long de la semaine et les publierais ensemble, dans un nouvel article, le samedi suivant.
Qu’en pensez-vous ?
Dans son éditorial Claude LUEZIOR se recueille sur la tombe de la poésie, morte au champ d’honneur en livrant son dernier soupir à ce siècle sans âme.
De Profundis ! qu’elle repose en paix !!
On peut faire une croix dessus : la messe est dite…
Vous qui êtes au pieu, réveillez vous, il est Twitter : l’heure du progrès pour tous.
Au diable la poésie de La Boétie et les psaumes de Labé Louise !
Les pépères les plus perplexes ont jeté leur silex et même les papys russes roulent des cigares de pharaon dans le parchemin.
Les tablettes chocolatées sont devenues tactiles : vive les iPad et autres iPod qui s’y mêlent.
Aujourd’hui l’écran total protège notre engeance des ultraviolations de la langue de Molière.
Tout est permis puisqu’il est interdit d’interdire.
Pour autant, puisse la poésie être un phénix !
(Pour lire la suite de la recension, cliquer sur le fichier ci-dessous :
Art et Poésie N221
Festival d’Art et de Poésie
« Le Printemps des poètes et des artistes »
CONGRES REGIONAL
Remise des Prix et Diplômes du concours 2012
Récital de chanson, musique, poésie
Présentation des œuvres poétiques et artistiques
Dimanche 14 Avril 2013
À BATZ-SUR- MER
Loire Atlantique 44740
En Bretagne-sud, sur la côte sauvage,
entre La Baule et Le Croisic:
(accès SNCF et correspondance à 3mn )
Pour découvrir la suite, cliquer sur le fichier ci-dessous :
SPAF CONCOURS BRETAGNE INVITATION 2013 PALMARES 2012
La ville de Morestel vous invite à participer à son concours de poésie 2013 ayant pour thème LA MUSIQUE selon le règlement ci-dessous :
Présidente Suzy Maltret
51 rue Edouard Herriot
78120 Rambouillet
T. 01 30 46 15 52
P. 06 86 45 00 49
mail : cliciv9228@orange.fr
CONCOURS DE POESIES ET NOUVELLES 2013
REGLEMENT
Le concours est ouvert à toute personne écrivant en langue française, sans limite d’âge ainsi qu’aux enfants de huit à seize ans.
a) POESIE. Chaque candidat peut envoyer jusqu’à trois poèmes (toutes formes admises). Le thème est libre et l’on admet deux catégories :
On peut concourir dans les deux catégories, l’essentiel est de le préciser (exemple : poésie humoristique)
b) NOUVELLE
Le thème de la nouvelle proposé est : « Rendez-vous ». La nouvelle ne devra pas comporter plus de 6 pages (taille de police conseillée 12, format A4)
REGLEMENT
a) Chaque participant s’engage à présenter exclusivement des œuvres de sa
composition.
b) Textes dactylographiés (taille de police conseillée 12, format A4)
c) Nombre d’exemplaires : 4 puisque le nombre de jury est de 4 (1 par membre du
jury)
a) Modalités d’envoi :
Tous les envois se font par poste et contiendront :
Il convient de préciser qu’aucun texte ne sera retourné à son auteur, de même
qu’ aucune suite ne sera donnée à tout dossier incomplet.
DATES :
A SAVOIR :
Il sera donné trois prix par catégorie :
Les lauréats 2012 ayant remporté un premier prix ne peuvent participer
durant trois années consécutives dans la catégorie où ils ont été laurés mais le
peuvent dans une autre catégorie.
Pour les gagnants absents le jour de la remise des prix, seuls les diplômes
seront envoyés.
ENVOI A L’ADRESSE SUIVANTE :
CONCOURS ARTS ET LETTRES
Mme SUZY MALTRET, PRESIDENTE
51 RUE EDOUARD HERRIOT
78120-RAMBOUILLET
Tél. : 01.30.46.15.52/06.86.45.00.49
courriel : cliciv9228@orange.fr
http://artsetlettresrambouilletleblog.com
Je suis heureuse de pouvoir vous annoncer les résultats du palmarès des sections « Poésie » et « Artistique » du Concours de la SPAF Benelux.
Le jury constitué de : Véronique Flabat-Piot (présidente du jury) et de Charles Verfaille pour la poésie, Naty Garcia Guadilla et Irène Vandenameele pour la partie artistique, nous ont remis un travail appréciable
et nous les en remercions infiniment !
Vous trouverez en pièces jointes tous les renseignements utiles pour celles et ceux qui souhaiteraient assister à la remise des prix qui se tiendra le dimanche 24 mars 2013 en l’ Abbaye de Brogne (région de Namur),
à 11 heures ( à savoir : toute l’ infrastructure d’ accueil se trouve sur place, y compris le logement - voir les documents en PJ : dépliant et lettre des modalités de réservation).
Les membres du jury et moi-même serions heureux et honorés de pouvoir vous accueillir en ce lieu chargé d’ histoire qu’ est l’ Abbaye de Brogne, dans une région parmi les plus belles de Belgique (Namur)
appelée aussi « Vallée de l’ Art », au carrefour des Abbayes dont l’ histoire séculaire perpétue la tradition… épicurienne. Venez donc éprouver notre notre accueil, vous ne serez pas déçus des « petits Belges » !
En attendant ce plaisir partagé, passez de merveilleuses fêtes de fin d’ année, dans la santé, la joie et l’ amour des vôtres et à très bientôt – je l’ espère vivement - à Saint Gérard de Brogne pour la remise des prix !
Les jurys et toute l’ équipe de l’ Abbaye m’ accompagnent dans ces voeux ! Bien à vous tous et « heureux passage à 2013 ! «
Roseline Gilles-Renier.
Organisatrice du concours et déléguée Benelux
Abbaye de Brogne dépliant
Palmares du Concours délégation Benelux SPAF
Lettre accompagnement du palmarès
Notre Directeur, Abraham Vincent VIGILANT, ouvre ce numéro par un éditorial évoquant le divorce de la Science et de l’Art, mariés depuis la nuit des temps.
Le matérialisme outrancier a écarté l’épanouissement de l’homme, chassant la Poésie, autrefois rompue au charme mais aujourd’hui charme rompu….
Dans cette revue, des poèmes inédits émanent de nos régions françaises ainsi que de nos voisins francophones en passant, comme il se doit, par la Lorraine.
Nathalie JOFA lève les yeux au ciel d’où tombe une cataracte de vers orageux qui se reflètent dans le jardin secret de Marie-Aimée MOURGUES.
La basilique de VEZELAY sublimée par Guy BRENIAUX rayonne et illumine la vieille mine de Gérard DALSTEIN : celle qui a englouti la trace des hommes mais pas le souvenir dans nos mémoires.
Si Roger MOUSSU était musagète, de la prose un exégète, peut-être qu’Erato ne prendrait pas de râteau !
André CAYON nous emmène en balade à NANCY dans sa ballade « Place Stanislas ».
Parmi les poèmes primés, quelle surprise d’y trouver la gemme d’une célébrité de la chanson, en la personne de Salvatore ADAMO, Grand Prix International de Poésie 2010.Il nous transporte et nous apporte Cet Amour… qui entrouvre le ciel.
Le chapitre des Chroniques aborde les recensions, annonces de parution, animations délégations, informations et un article consacré à Vincent VAN GOGH.
La rubrique « Lu pour vous » referme ce chapitre avec Michel TOYER, Marie-Claude PELLETAN et en point d’orgue Gérard DALSTEIN, témoin de son temps dans « Les Feux d’Eden ».
Aquarelles, huiles et photographies enluminent ces pages glacées…et pourtant si chaudes !
(Recension réalisée par Georges WEYMESKIRCH)

Je suis née dans les Vosges en 1947. J’ai vécu mes premières années à Rupt sur Moselle, où un Collège d’Enseignement Général a été créé en 1958, juste l’année où je pouvais entrer en classe de sixième. Fille d’un ouvrier d’usine, aînée d’une famille de 10 enfants, je suis devenue professeur grâce aux Ecoles Normales : Epinal, Nancy, Fontenay aux Roses. J’ai enseigné la philosophie à Strasbourg de 1971 à 2007. La poésie a accompagné les crises de mon existence : crise d’adolescence d’abord (premières participations au concours de la SPAF en 1962-63), et d’autres plus tardives… Mariée depuis 1968(mais oui !), j’ai 2 fils et 3 petits enfants.
Je signe mes poèmes : Sylvaine Lucienne G. (de mon nom de jeune fille : GESCHLECHT)
Du 01/12/12 au 31/03/13 le Centre d’Art Lorrain organise un concours de poésie, nouvelles, essais et contes : règlement auprès de Jean-Jacques Chiron ou Antoine Doudoux, Institut Supérieur de Décoration,
Centre d’Art Lorrain, 12 rue du Tivoli F-54400 Longwy-Haut
Tel : (33) 03.82.25.51.19
Pour prendre connaissance du règlement, cliquer sur le fichier ci-dessous :
Les congrès nationaux se suivent et ne se ressemblent pas, mais ils rassemblent toujours avec autant de plaisir et permettent des rencontres enrichissantes.
Le soleil fut lui aussi de la partie, même s’il est frustrant de travailler en salle tout en voyant au-dehors des dizaines de jeunes s’adonner au sport à toutes les heures du jour… et même en nocturne, comme ce groupe de jeunes filles sourdes et muettes pratiquant le football. Nous étions à la Résidence Internationale, rue Louis Lumière, qui accueille aussi le siège de la Fédération Handisport de France.
Pour nous dégourdir les jambes, la promenade du dimanche matin nous procura un bol d’air et un exercice salutaires à l’occasion de la visite du cimetière du père Lachaise, à l’ombre des hautes frondaisons et dans la compagnie bienveillante des humbles et des illustres qui y reposent. Balzac, Rossini, Musset, de Nerval revinrent à nos mémoires tandis que nous découvrions cet espace de paix et de silence en plein cœur de Paris.
Temps forts du congrès, outre les réunions statutaires et le vernissage de l’exposition artistique : la rencontre avec Bernard Tirtiaux, grand prix international de poésie francophone. Souvenez-vous de son ouvrage paru il y a quelque 20 ans : le Passeur de Lumière, ce lumineux chef-d’œuvre du maître-verrier qu’il est resté.
Et puis, multiples cerises sur ce gâteau : la remise des prix aux lauréats, dont 3 Lorrains : Isabelle Chalumeau (représentée par Gérard Dalstein) pour son ouvrage Malou, Gérard lui-même pour Les Feux d’Eden consacré au monde de la mine, et Jean-Jacques Chiron, primé à 3 reprises, pour plusieurs de ses poèmes.
Un album de photographies sur ce blog illustrera mieux ces temps forts. En vous rappelant, à l’invitation du président national Vincent Vigilant, que nos congrès sont ouverts à TOUS les adhérents, et que le prochain se déroulera, justement, chez lui, dans le Poitou les 20,21 et 22 septembre 2013. Et grand merci à Bénédicte Gandois-Crausaz et à son équipe, qui ont su relever ce défi d’organiser un congrès national dans la capitale.
Armand Bemer, délégué régional Lorraine.
Le concours de poésie des scolaires « Les cadets de la Poésie », édition 2012, s’est achevé par la remise des prix le 24 mai, dans la salle des fêtes de Blainville sur l’Eau (54) et dans une ambiance chaleureuse et enjouée.
Nous appuyant sur la même structure que l’an passé (un jury de 6 personnes : 3 SPAF et 3 enseignants, sous la double Présidence d’Eric Douchet, Inspecteur de l’Education Nationale et Armand Bémer, Délégué Régional de la SPAF Lorraine), nous avons accueilli pour cette joute poétique les élèves de CM 1 et CM 2 ( et quelques CE 2 embarqués dans l’aventure du fait de leur présence dans une classe mixte CM1 / CE 2 ). En tout 8 classes (contre 5 en 2011) issues des écoles de Blainville sur l’Eau, Damelevières et Mont sur Meurthe.
Nos poètes en herbe ont composé sur le thème du Printemps des Poètes 2012 : « Enfance », un thème qui semble toutefois les avoir moins inspirés que les « Infinis Paysages » de l’an dernier.
Sur une sélection de 10 élèves par classe faite par chaque enseignant, 18 ont été récompensés, 2 par classe et 2 autres toutes classes confondues.
Comme l’an dernier, les lauréats sont repartis fiers de leur succès et heureux d’avoir en mains une jolie toile ou un sous-verre confectionnés par Nicole Métivier et son amie Mariette. Tous les élèves sélectionnés ont reçu un diplôme ainsi que les enseignants. Lesquels ont également reçu un ouvrage offert par la délégation de la SPAF pour leur bibliothèque de classe.
Comme l’an dernier, Sylvie Weisse a été le précieux et efficace relais entre la SPAF et les acteurs locaux (l’inspection, les enseignants et la mairie de Blainville).
Alors, à l’année prochaine ? Peut-être, sauf pour les CM 2 qui en regretteraient presque de devoir passer en 6ième !
Pierre VINCENT
A l’invitation de notre amie et adhérente Sylvie Weisse, j’ai eu l’occasion de participer et d’intervenir à la soirée de lecture poétique en hommage à Guy Weisse, lauréat et prix d’honneur de notre concours 2010.
Une soirée émouvante et riche, à laquelle participaient plusieurs autres adhérents de la délégation lorraine.
Armand Bemer, délégué régional »
