Archive mensuelle de mai 2010

Racisme

Ce mot- rejet
Condamne l’homme qui vient à nous,
Sans le connaître.
Carte de séjour, papier d’identité,
Centre de rétention, charter.
Il ferme les portes,
Les yeux et le cœur.
Il laisse sur le trottoir
L’autre, l’étranger. 

Ce mot- clandestin,
Ateliers de la honte,
Exclut, exploite,
Rejette dans la misère.
Il montre du doigt.
Il jette la première pierre
Et arme les assassins. 

Ce mot-haine,
Accroché aux barbelés,
Ensanglante notre Histoire
Du haut des miradors.
Ce mot-ghetto,
Ségrégation, épuration ethnique,
Camp de concentration
Remplit les charniers
De l’Humanité. 

Soirée au profit des « enfants d’Haïti »

soiretract.jpg
 » Vendredi 4 juin à 20 heures, dans la salle de la mairie de Verny (57420)  

Récital de poésies avec accompagnement musical 

au profit des « Enfants d’Haïti » 

Soirée animée par un groupe de poètes lorrains adhérents de la SPAF et / ou  de l’APAC  

(Simone Dézavelle – Josette Houillon – Maïté Petit – Bernard Appel – Armand Bémer et Pierre Vincent),  

les responsables de l’école de musique de Verny et les enfants du périscolaire. 

Cette manifestation est organisée (à l’initiative de P.Vincent) par le CCAS de Verny et de la Protection Civile  

avec le concours de l’UNICEF . 

Entrée libre ! »

La musique

Le thème du mois de juillet sera la musique dans tous ses états et sous toutes ses formes.

A vos plumes ! J’attends vos poèmes jusqu’au 30 juin. Ils seront publiés en juillet.

musique.jpg
(une adhérente m’a envoyé cette photo d’un tableau dont elle ne connaît malheureusement pas l’auteur).

Le lien maternel

Quelle mère, en son cœur, n’a jamais enfanté, 

Sur l’être mis au monde, la terrible crainte 

Qu’il achève trop tôt, ici-bas, son empreinte 

Ou se perde en chemin, l’esprit désenchanté ? 

 

Lors lui tisse une armure, tout de rais d’amour, 

Qu’il portera heureux, en songeant à sa reine, 

Affrontant, confiant, de son destin l’arène, 

Toujours prêt à brandir la fleur du juste humour ; 

 

C’est le lien maternel, c’est le vrai lien béni 

Qui unit l’un à l’autre, qui unit à tout autre 

Et permet, vaillamment, de devenir apôtre 

D’une fraternité Humaine à l’infini ! 

Café littéraire

L’Association Plumes À Connaître 

L’A.P.A.C. 

Reçoit à l’occasion d’un Café Littéraire exceptionnel 

Le Romancier Lorrain 

Joseph CICCOTELLI 

Pour ses ouvrages (Ed. Rebelyne) 

« ENZO C’EST MOI » 

« LE SYNDROME DES OUBLIES » 

L’animation assurée par Nicole Faessel 

Se déroulera le 

Samedi 5 Juin 2010  dès 16 H 30 

À la Brasserie du Grand Comptoir 

Gare de Metz 3 place du Général de Gaulle 

Entrée libre 

Ce café littéraire sera suivi d’une séance de dédicace et d’un repas en présence des auteurs. 

Pour réservation au repas merci de contacter le 06 86 70 49 11 

Le ver et le corbeau

Un jour, un noir corbeau,
La jalousie en tête
Et la plume en lambeaux,
Voyant un ver en fête
Et poète à son heure
Se tortiller, d’un trait,
De rire et de bonheur,
Sur son fruit qui pendait,
Tout rouge de colère
D’être encore là, en l’air,
Alors que, sur la terre,
La plupart de ses frères
Déposaient leurs noyaux
En espérant qu’un jour
Un cerisier nouveau
Y pousse avec amour,
Croassa sa rengaine,
Toute éraillée de bruits
Survenant d’une haine
Qu’il possédait en lui…
Puis fila sur le fruit
Qu’il goba d’un coup sec,
Sa queue pendant sans lui,
Et tout le ver avec…
Mais le ver, solitaire
Comme trop de poètes,
Ne se laissa pas faire
Et affama la bête !

L’indéfectible

L’Amitié, un bateau fluctuant qui navigue
Une frêle coquille chahutée par les flots
Et je regarde au loin l’orage sur la digue
Qui gronde menaçant, au ciel noir, un corbeau.

Les rafales balayent la vague qui s’abat
S’enroule sourdement de ses gros yeux d’écume
Sur le fragile esquif relevant le combat,
Et bravant fièrement la furie de la brume.

Il vogue nonchalant la tempête passée,
Croise l’Invincible, la quille retournée
D’un appui de sa proue lui redonne le jour,

L’accompagne ondoyant jusqu’au prochain îlot
Ils s’y protègent à deux de la rage de l’eau.
Je ne sais si jamais on pourra dire « amour ».

Le corbeau et la neige

kwiatkowskilecorbeauetlaneige.jpg

Corbeau

L’oeil noir roulait sa perfidie

Petit, bien rond, surtout bien vif

Flammèche prête à l’incendie

D’imaginaire et bel esquif

Crevant sans fin de jalousie

Par le judas s’exorbitait

Vrillait le monde en frénésie

Epiait à rompre un étai

L’esprit lui suggérant la flèche

Ne ratait pas son objectif

Fol énervé créait la brèche

Pour l’incognito incisif

Que dirions-nous d’une calèche

Tirée par quelque farfadet

Eloignant tel cas si revêche

De corbeau roi sous un vil dais !

Le corbeau et ses proies

Maitre corbeau un jour sur notre blog est entré

Tenant en son bec, plusieurs courriers qu’il a distribué.

Malin ce corbeau qui parle d’amitié, pour mieux apprivoiser

Mais ses proies ne s’en laissent pas conter

Car ce volatile n’est que cruauté !

Maitre corbeau votre ramage ne se rapporte pas à votre  plumage

Vous n’êtes donc pas le phénix des hôtes de ce blog

A ces mots le vil corbeau se vexa et attaqua

Mais les proies ont été plus fortes que toi

Par ton odeur, elles ne furent pas alléchées

Le bec dans l’eau, penaud il s’envola complétement dépité.

Lettre aux adhérents

Le blog a redémarré, après une semaine de silence. J’espère qu’il vous a manqué. Hier, aujourd’hui et demain sont consacrés à des poèmes sur le thème du corbeau. Dimanche, à l’occasion de la Fête des Mères, nous tournerons définitivement la page et reprendrons pour le meilleur. (Pour lire la suite, cliquer sur le fichier joint)
Lettre aux adhérents dans Divers doc rgles.doc   doc dans Divers exemplefichierword.doc

Les mots idéaux

Il y a des mots tellement beaux
Qu’on voudrait s’y noyer,
Des mots, des mots doux et tendres,
Des mots faciles à comprendre,
Légers et vrais comme des sceaux.

Parfois ils font mal comme des couteaux,
Il vaut mieux les refuser,
Les mots flous réduits en cendres
Qui sont difficiles à entendre
Lourds et pesants tels des anneaux.

Pour me plaire, rien que de belles eaux
Difficiles à dire, à oser,
Mots habiles pour mieux descendre
Le chemin de vie, passer
Le pont de la rivière et tendre
La colombe au milieu des corbeaux.  
 colombe.jpg

C’est l’histoire d’un…

C   ‘est un roman de gare, une vilaine histoire :
O   n rimait dans un blog, virtuelle écritoire.
R   ien ne venait gâcher le plaisir de chacun.
B   ienvenu sous un nom, pseudonyme opportun
E   st arrivé le prof à la plume acérée.
A   près le buzz, la polémique immodérée,
U   ne lettre a semé le doute. Ouh ! vil CORBEAU ! 

blog en panne

Ce blog est momentanément suspendu.

Femme

Femme que la passion dévêt dans un baiser,
J’aime te contempler sous l’éclat des chandelles,
Quand la flamme indécise, en mille ombres nouvelles,
Vient caresser ta gorge, espérant l’apaiser 

Quand, sous le plafond bas aux solives de chêne,
Nos corps nus se dénouent et se nouent mille fois
Je sombre et je renais sans cesse sous ta loi,
Compagne aux mains de fée, amante au corps de reine ! 

Faisons, de chaque soir, la fête de l’amour,
Le monde est triste à vivre au-delà de ta chambre,
Fermons l’huis au verrou sous le pas de décembre,
Le soleil, ce matin, ne m’a pas dit bonjour… 

Accroche ton jupon au clou des calomnies,
Va pendre ta chemise au loquet des persiennes !
L’ homme n’a qu’une vie à dévider ; la sienne !
Le plaisir est sacré ! La vertu est impie ! 

Femmes

Femmes il y a dans vos yeux nos paradis perdus,
La flamme qui manque à nos feux
Et nos bonheurs…entrevus.
Mais…
Quand la mappemonde
Ne tourne plus très ronde
Ce sont vos yeux qui changent le monde…. 

…Femmes rondes, enjôleuses,
Sur vos joues apeurées,
Ma caresse laborieuse
Et mes yeux pour pleurer.
Femmes effleurées. 

Femmes brunes, arlésiennes,
Sur vos peaux épicées,
Mon désir à la peine
Et vos noms implorés.
Femmes espérées 

Femmes fines, analyses,
Sur vos bouches bavardes
Ma parole désapprise
Et le bonheur qui tarde.
Femmes échouées. 

Femmes blondes, arbalètes,
Sur vos cordes bandées
Mon plaisir à la fête
Et vos souffles scandés.
Femmes étonnées. 

Femmes immenses, équilibre,
Sur vos vies mesurées
Mon espace enfin libre
Et l’envie de durer.
Ô femmes aimées. 

La force des mots

Prisonnier de l’amour, le poète n’a plus
Que son cœur pour inscrire aux parois de sa chambre
Des vers de désespoir au début de septembre,
Lorsque du ciel en pleurs les rêves sont exclus. 

Pour survivre au désir de sauter dans le vide,
Il n’est d’autre moyen pour un adolescent
Que chanter sa colère, écrire avec son sang
Et refuser le gris de ce monde impavide. 

Révolté contre l’ordre un homme est enfermé
Avec les criminels au fond d’une cellule,
Et pour fuir ce cloaque où le vice pullule,
Il grave de son ongle un poème rimé. 

Mais vois, mon tendre amour, moi si je prends la plume,
C’est pour donner aux mots que j’invente pour toi
Le goût de l’inédit, la forme de l’émoi,
La douceur d’un bouquet qu’une rose parfume.

(Extrait du recueil « Hallucinations » publié en 2000)

Provençal crépuscule

Sensible à l’horizon, le jour brisé se sauve,
         Laissant, sous les cieux constellés,
Sur le miroir lunaire, enseigne du mont chauve,
         La nuit poser ses noirs scellés, 

Un parfum de lavande orne d’un voile mauve
         L’incandescence du couchant ;
         Négligeant ce tableau touchant,
Sensible à l’horizon, le jour brisé se sauve. 

         Fort loin du fleuve magistral
         Qu’effleure sans fin le mistral,
Dressant sa forme ultime en une frange fauve,
Sensible à l’horizon, le jour brisé se sauve.

Plus de 3000 commentaires

Nous venons de dépasser les 3.000 commentaires ! Depuis sa création, notre blog ne cesse de progresser avec un taux de fréquentation en constant accroissement puisque nous dépassons dorénavant les 4.000 visites mensuelles selon les statistiques ci-dessous :
statmai1.jpg

Visage d’Asie (huile sur toile)

mo3asiatique.jpg

Hiatus révélateur

Un poète bourré,
Ayant bu trop de vin,
Se mit à tant bourrer,
En se croyant devin,
De voyelles en ses mots
Oeuvrant dans ses poèmes,
Qu’il sua sang et eau
Sous sa peau à problèmes
Acnéiques en voyant
Un hiatus éhonté
Se créer ainsi au
Beau milieu, sous son nez
Du beau mot : « poésie »
Qu’un haut hoquet classique,
A la fin, lui apprit
Qu’il y a là un hic
A chasser le hiatus
En poésie classique,
Surtout lorsque Bacchus
Inspire… comme un flic,
A son sifflet, trop vite
En voyant zigzaguer
Un chauffard qui l’évite
Sans même sans douter ! 

Palmarès concours « Les Ateliers d’art » de Servon sur Vilaine

palmarsservonp1.jpg

palmarsservonp21.jpg

Un péché

carlphotounpch1.jpg
Les soirs de ciel ouvert,
Ne pas aller voir sur la mer,
Au bout du Cap de Carteret,
Ces couchers de soleil prodigieux,
Pour les gens qui habitent là,
C’est faire preuve d’indélicatesse,
Commettre un péché envers Dieu,
Comme ne pas aller à la messe
Quand vous êtes tout près d’une église,
Un matin de Pâques ! 

Petit bonheur

Trottine gaiement à travers champs
A la recherche des gens
Qui le remarque ? Personne
Ils le croient transparent
Il se regarde dans l’étang
N’y voit rien que du blanc
Se dit que c’est un leurre
Et le Bien-Etre le surprend
Il est passé avant bien voyant
Et tout le monde s’y est trompé
Dans le piège ils sont tombés
Le bonheur, c’est pour du beurre ?
« J’en ai bien peur matériellement
Ils me préfèrent, facile à repérer
Ils me préfèrent à toi, caché
Trop difficile à situer
A l’intérieur des cœurs.
Moi, je suis consommable
Donc jetable, toi, tu les colles,
Les accroches tout le temps
Un vrai pot de glu
Tu ne les amuses plus
Tu es trop prenant
Agis comme un aimant
Incontournable de la vie ?
On n’arrive pas à te trouver
Tu es trop bien masqué,
Difficile à repérer 

Je sais. 

Il faut te regarder en soi
Personne ne le fait assez
Personne ne sait te conserver
T’entretenir, te faire exister. 

Pourtant tu es bien là dans le décor
Et tu t’y fonds en harmonie
Tant que l’on t’oublie
Et te passe à côté encore… 

On ne sait pas te re-garder. » 

 

Le grand âge

Mon âge se fait lourd mais ne me quitte pas !
Ton sourire m’est doux, j’ai besoin de ton bras
Pour avancer sans peur et me maintenir droit,
M’accrocher au bonheur qui glisse entre mes doigts. 

Tu étais si jolie, tu es devenue belle ;
Je me fais un peu vieux mais toi, ma tourterelle,
Tu gardes tout l’éclat de tes tendres printemps
Qui caressent ton corps de la grâce du temps. 

Mets ta petite main dans le creux de la mienne,
Tu es tout mon passé, ma vie est toute tienne,
Les sillons de mon cœur dessinent ton chemin,
Impressionnent nos pas dans le même destin. 

Tu es mon seul appui, l’âme de ma chaumière
Le fruit de mon amour et, source nourricière,
Tu apaises ma faim, ma soif inassouvie
De vivre auprès de toi l’au-delà de la vie. 

Bris de rêves…

Bris de rêves
Et joie de coquelicots
Un peu de vent 

Epithètes et attributs, avec humour

epithtes.jpg

Rat des villes ou rat des champs ?

Rat comme le temps
rajout au sourire
ravage à la triste mine
avec l’espoir en goguette qui fait hep!
du côté de la campagne
mais ratata la musique fait le ronron,
ramolo au boulot,rameur
rabougri au lit
rafistolé au matin
râleur et raniania
rabat-joie
rat du raz-de-marée de la foule
rat du ras le bol des autres indifférents
de ce qui bouscule
de l’air qui n’en a plus
rat du laboratoire qui fourmille
au ras des pâquerettes absentes
rat d’une insignifiance
rat à raccrocher se qui rate là
ce qui étouffe pollué
ce que plus rien n’attache ou rattache
rat sans anicroche
pour l’accroche de ce qui pousse sans béton dessus
rat où bon me semble
rat où le vent me porte et me sème
tige à la fleur bien dans le bain champêtre
bien dans sa tête qui s’offre le bouquet des près
composé de coucous,d’ancolies et,plus rare,de pensées
rat de ce qui creuse
de ce qui ouvre l’appétit,ragoûtant
rat où raffoler
où rattraper la fuite du temps au temps perdu
sans raffut,radouci
ranimer à la saveur de vivre
rat sorti de la souricière des villes
trop petite et trop grande à la fois
ra du tambour!avis aux villageois
et au raton-laveur qui habite la rivière
et le poème de Prévert
je reste et bat votre pays:village,campagne.

Quelques mots oubliés…

Depuis la création du blog, certains adhérents m’envoient leurs poèmes dans un mail comme on jette un os à un chien, sans bonjour, s’il te plaît et merci.
Je suis l’heureuse administratrice de ce blog que j’ai créé, pas la pauvre boniche des adhérents de la SPAF !
Les habitués des forums savent que les formules de politesse sont incontournables pour être publié. J’aimerais également en faire une règle sur notre blog.
D’avance merci pour votre compréhension.

Quelques extraits de « Flammes »

Extrait de « Sur la page blanche »

Sur la page inhabitée comme un angoissant désert, j’erre, le stylo à la main…
Il n’y a pourtant que le premier mot qui coûte.
Celui qui fait jaillir l’idée et couler goutte-à-goutte des images de sublimité.
Sur la page vierge, à l’étendue inexplorée, je cherche le souffle et l’envol dans un vent où flotte l’inspiration encore muette.
Avec la fièvre de fébriles désirs.
Ignorant le précipice de la marge, je disperse sur la page, mon alphabet (…)

Extrait de « Jeux d’Eole »

Lorsqu’il souffle, il commet des frasques D’ensorcelants enfantillages À faire bouger le paysage
Lorsqu’il souffle en bourrasques
Il emmêle les cheveux coiffés
S’engouffre sous les vestons
Qui se gonflent comme des voiles

Il est joueur et malicieux
Quand c’est les jupons qu’il dévoile

Les peupliers frémissent et ploient
Écoute la forêt gémir !
On dirait l’océan, une plainte, une voix (…)

Extrait de « Errances »

Se promener ivre, se promener seul
se promener nu

Partir à la dérive
avec son nom, avec sa gueule
et son vécu

Tracer des chemins jusqu’à la mer
à cheval, au grand galop

Tracer des chemins à l’envers
partir de rien, revenir de loin
vers le berceau

Marcher au hasard, ou par hasard
marcher dans la rue

Se sentir comme un banlieusard
avec l’oubli, avec l’ennui
être perdu

Saluer de la main l’étranger qui passe
lui dire : où vas-tu ? (…)

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