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Compte-rendu café littéraire Gérard Dalstein

Avec un plaisir sans conteste, un groupe d’une vingtaine de personnes est venu se presser autour de notre invité : Gérard DALSTEIN pour se laisser séduire par son ouvrage : « Les feux d’Eden », objet du café littéraire de ce jour.
Sous le jeu brillamment orchestré des questions posées par Nicole LAPORTE, des poèmes de l’auteur déclamés par Pierre VINCENT et des réponses claires, précises, chaleureuses de l’écrivain, la salle a retenu son souffle afin d’accompagner ce guide dans les entrailles de la terre et se réchauffer aux feux ardents du récit offert à son entendement.
Quand, à l’âge de huit ans, avec son grand-père, Gérard descend dans le labyrinthe des galeries de la mine du Pays Haut de la Lorraine, un coup de foudre le submerge…

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fichier pdf Compte-rendu Gérard DALSTEIN

Rappel : café littéraire Gérard Dalstein

Notre prochaine soirée littéraire arrive à grand pas. Il s’agit donc, si cela n’est encore fait, de réserver : le jeudi 4 avril prochain, qui nous honorera de la présence de Gérard DALSTEIN pour feuilleter avec lui les pages de son très bel ouvrage : « Les feux d’Eden ». Belle soirée en perspective et je ne peux que vous encourager à programmer cette date. A cette fin, je vous réadresse l’invitation concernant la manifestation à venir.

Je ne veux finir ce message sans vous présenter le menu du repas qui fera suite à ce bel enrichissement :
- Rôti de porc et gratin dauphinois – fromage – sorbet mirabelle
Le tout accompagné d’un verre de vin rouge ou blanc à votre convenance.

Mise en appétit du corps et de l’esprit, je serai très heureuse de vous retrouver nombreux bientôt.
Amitiés.
Nicole METIVIER.

P. S. Ne tardez pas à me retourner vos bulletins d’inscription ci-dessous pour la bonne organisation de la soirée. Un grand merci.
fichier pdf Invitation Gérard DALSTEIN 2

Fontaine

Fontaine dans * DALSTEIN Gérard dalstein-fontaine

Café littéraire organisé par l’APAC

Bonjour à tous,

Voilà que, déjà, l’année 2013 a pris son envol pour effeuiller les premiers jours de janvier.

Les festivités de Noël et celles du début d’année écoulées, pensons à d’autres moments d’émotion à partager. Dans ce but, je joins, à mon envoi et tous mes voeux pour 2013, une invitation au prochain café littéraire du 31 janvier afin que vous puissiez en arrêter la date sur votre agenda. Nous aurons, en effet, le grand plaisir de recevoir Gérard DALSTEIN qui viendra nous entretenir de son ouvrage : « Les feux d’Eden ».

Sa connaissance et sa passion nous entraineront pour nous enflammer sur les chemins historiques de l’industrie lorraine.

Avec l’espoir de vous revoir bientôt,

Je vous adresse mes amitiés.

Nicole METIVIER.

Pour s’inscrire, cliquer sur le fichier ci-dessous :
fichier pdf Invitation Gérard DALSTEIN

Royal Louis

Royal Louis dans * DALSTEIN Gérard dalstein-royal-louis1

Sirène

Sirène dans * DALSTEIN Gérard dalstein-sirene

Le port

Le port dans * DALSTEIN Gérard dalstein-port

A ma France

Tu naquis Ô ma douce en ce temps des Lumières
Où ton peuple à genoux formait l’immense espoir
De lendemains chantants, loin de ces cachots noirs
Où même les plus forts finissent par se taire.

Tu grandis Ô ma tendre au gré de ces colères
Qu’au feu de l’Idéal jailli de tes terroirs,
Des hommes de progrès portaient comme un miroir
Au cœur de la tourmente révolutionnaire.

Où est passé Rousseau ? Quand reviendra Voltaire ?
L’ombre du grand Hugo a-t-elle quitté ta terre ?
A tous les délaissés, donneras-tu leur chance ?

Ce siècle avait douze ans, et le profit, prospère,
Ce nouveau dieu païen méprisait la misère !
Oh, Jean (1), chanteras-tu toujours pour nous « ma France » ?

(1) Jean Ferrat

(Cheminements)

Ton nom

Par les champs, par les bois,

Par l’écume des blés ondulant vers l’azur

Dans un frisson sacré qui vient bénir nos murs,

Par la foison des toits ;

 

Par l’eau et par sa voix

Qui célèbre les jours des simples et des purs

Au creux de la fontaine où tous le dieux obscurs

Se sont soumis à Toi ;

 

Par cette immensité offerte de la plaine

Où des troupeaux quiets paissent avec ferveur,

Par les rêves d’amour prenant formes humaines ;

 

Par ces mots suspendus qui font battre mon cœur,

Je reconnais ton Nom, la route où tu nous mènes

Dans un premier matin, Myriam, ma Souveraine !

 

Cheminements

Pays-haut

Le puissant brasier bleu du gaz des hauts-fourneaux
Ne flottera donc plus dans les nuits d’Herserange !
J’ai vu les champs du fer, de Longwy à Rodange
Etendre leurs gravats jusqu’au pied des coteaux !

L’univers des titans s’est mué en chaos !
Ni les pleurs, ni les cris, ni les poings ne dérangent
Le front noir de la mort aux puissantes phalanges
Qui va faucher d’un coup cent ans au Pays haut !

Pourtant, c’est le soleil qui caresse ma terre
Au flanc roux des forêts dont l’odeur est si chère
A mon âme qui cueille un bouquet de bonheur.

Tout peut être rasé jusqu’aux moindres minières !
Au Pays, rien ne peut altérer le mystère
De ce tréfonds de lui qui habite mon cœur !

C’est sur la ville

Dans la nuit noire de la ville
Une église d’un ton léger
Egrène trois notes tranquilles…

Un rêve vient me consoler.

Comme un écho sur les toitures
L’Italie à l’été flambant
Chuchote alors mon nom d’enfant

Et je m’attarde à son murmure.

Rues et gens sont endormis
Quand mon cœur traîne un peu dehors.
L’église sonne dans la nuit :

C’est sur la ville où Elle dort

(Cheminements)

Marine (Poème quiz)

Je peux sans hésiter dédier ce poème de jeunesse,

Du temps où j’étais passionné de voile,

Au poète-capitaine au long cours Claudio !

Il me pardonnera je crois d’avoir refusé de « diéréser » le lion !

Pauvre bête !

Mais… Il y a un vers qui contient une double-anomalie…
La première personne qui la trouvera se verra remettre une oeuvre originale lors de la prochaine remise des prix des poètes lorrains, peut-être bien une « Marine »…
A votre sagacité !
P.S. : Claudio, désolé, mais tu es hors concours ! On ne peut pas tout avoir !

 

 

Marine

 

C’est un bateau cinglant vers d’autres latitudes,

Un dévoreur d’écume au beaupré provocant,

Phoques prêts à craquer, équipage chantant,

Qui balance ses mâts avec belle amplitude.

 

Sa proue ouvre la mer qu’elle brise en nuages,

Et ses filins mouillés grincent sur les taquets ;

Un éclair de soleil frappe le bois doré

D’une nymphe aux seins drus qui fixe son sillage.

 

Quand le lion du château dévoile ses canines 

Le grand félin des mers hésite, et puis s’incline,

Serrant le vent de près pour virer sous la brise.

 

Puis au bout d’un grand arc que sa poupe dessine,

Les grands balcons sculptés devisent de Marine

Avec les flots lointains où l’horizon s’enlise.

  

(Cheminements)

Poème à forme fixe : le pantoum ou pantoun

Lorsque j’ai découvert l’étendue du charme de la poésie, le fameux poème de Baudelaire « Harmonie du soir », m’a plongé dans une forme d’émerveillement intérieur encore inconnu qui était en rapport avec le domaine de la mystique, et la forme de ce poème n’y était pas étrangère. Ce texte était alors qualifié de « pantoum », et je n’ai eu de cesse, dans mon écriture, de sacrifier à cette forme pour exprimer notamment des états d’âme liés au sentiment d’amour.

 

J’ai appris plus tard que ce poème de Baudelaire n’était pas un pantoum, ou du moins qu’il n’en avait que peu d’aspects, mais finalement suffisamment pour que je m’y attache et que j’y trouve un rythme singulier en harmonie avec ce que j’avais envie de chanter. On enseigne aujourd’hui encore que « Harmonie du soir » est un pantoum, et certains sites à vocation littéraire se font le relais de cette affirmation tout à fait inexacte. D’ailleurs Baudelaire lui-même n’a jamais qualifié son texte de pantoum.

 

Alors de quoi s’agit-il ?

D’une forme très particulière qui nous vient d’Orient (Malaisie), le pantoum (ou encore pantoun) fut introduit chez nous au XIXe siècle par Victor Hugo. C’est Théodore da Banville qui en consigna les règles que je résume ci-dessous par curiosité, car les énormes contraintes qui les caractérisent découragent de choisir cette forme, assimilable à une prière et difficile à transcrire dans la culture occidentale. Je ne m’étends pas davantage sur ces aspects. En tapant pantoum sur Google, on trouve tout ce qu’on veut.

 

Voici le résumé de ces règles :

 

1 Forme des strophes Quatrains
2 Nombre de strophes Nombre pair supérieur à 16
3 Mètre Octo ou décasyllabe
4 Nombre de rimes Indéterminé
5 Alternance des vers dans la strophe Rimes croisées
6 Alternance des vers dans le poème Le vers n° 2  et n° 4 d’une strophe sont repris comme vers n° 1 et 3 de la strophe suivante.

Et le dernier vers doit reprendre le premier

7 Fond et syntaxe a)     Le poème doit être écrit sur deux thèmes, l’un matériel, l’autre immatériel, le premier étant exprimé dans les 2 premiers vers de chaque strophe, le second dans deux derniers.

b)     Les vers consacrés au premier thème doivent se terminer par  un point, un point d’interrogation ou point d’exclamation, ce qui interdit l’enjambement.

8

(facultatif)

Autre particularité Dans sa forme la plus élaborée, le poème doit aussi pourvoir se lire à l’envers

 

Dans ces conditions, on peut comprendre que les pantoums composés même par les plus grands poètes comme Théodore de Banville ou José Maria de Hérédia « sentent un peu la sueur ».

Quant à celui attribué à Baudelaire, il ne respecte que la règle 6, et encore, partiellement, car il ne répète pas le premier vers en fin de poème. Cela ne l’empêche pas d’être en tous points admirable. Il n’aura pas « l’appellation contrôlée », c’est tout.

 

Alors, faut-il jeter cette forme aux oubliettes, ou la considérer comme une sorte de défi intellectuel ?

 

Pour ma part, certainement pas ! Car on peut en capter des éléments qui donnent un charme certain à nos textes, et si celui de Baulelaire, indépendamment du fond, est admirable et provoque des sensations très particulières, c’est en grande partie à la forme de la règle n°6, plus qu’intéressante dans ses effets, qu’il le doit.

 

J’avais proposé une forme semblable sur le blog (archives Dalstein, page 2- La remise) sur le sujet de la découverte de l’amour dans son double aspect, charnel et sentimental, qui respecte les règles 1, 6 et 7 (règle 7 partiellement, car chacun des thèmes n’est pas systématiquement confiné alternativement dans les vers 1-2 et 3-4 de chaque strophe).

 

Pour illustrer mon propos d’aujourd’hui, je vous en partage un qui, pour l’instant, n’est pas destiné à la publication, et traite d’une vision de l’intimité féminine peu usitée dans une culture à dominante phallocratique, pour ne pas dire encore tabou malgré toutes les prétendues révolutions et libérations comme je l’écrivais dans un commentaire sur le poème de Serge Beyer « Canicules », auquel celui-ci fait un peu écho. J’avoue que j’ai un peu hésité à le mettre sur le blog, comme si ces mots, livrés à la cantonade, pouvaient encore être « salis », ce que je regretterais beaucoup. Cela peut faire sourire dans une société où le « hard » est presque de rigueur. Mais rien n’est sans risque…Baudelaire entre autres en a fait les frais, et quand on connaît le développement de son procès, on est outré, non par ce qu’il a écrit, mais par ceux qui l’ont jugé. Il fait croire que, quelquefois, ce qui va sans dire va mieux en le taisant ! Ca ne sera pas le cas.

 

Sceau

 

(pantoum non régulier en rimes masculines (1))

 

Quand sa bouche d’en bas murmure un mot mouillé

En offrant son sourire entre lippes corail

Le monde s’ouvre en moi ainsi qu’un éventail

Et la femme renaît d’un très lointain passé.

 

En offrant son sourire entre lippes corail,

Son ventre au feu luisant me laisse émerveillé,

Et la femme renaît d’un très lointain passé,

Forgé en creuset d’or, de vermeil et d’émail.

 

Son ventre au feu luisant me laisse émerveillé

Et je découvre, ému, le sceau de son portail,

Forgé en creuset d’or, de vermeil et d’émail,

D’un écrin délicat pour un gemme rosé.

 

Et je découvre, ému, le sceau de son portail,

Dans un puissant frisson couvrant l’intimité

D’un écrin délicat pour un gemme rosé,

Qui joue avec mon coeur au fond de son trémail.

 

Dans un puissant frisson couvrant l’intimité,

Monte un écho vivant des secrets du sérail,

Qui joue avec mon cœur au fond de son trémail (1)

Quand sa bouche d’en bas murmure un mot mouillé.

 

 

(1) Etant observé que la rime en ail présente un son identique en rime masculine ou féminine.

(2) préféré à tramail, (les deux orthographes sont admises) d’un son plus dur.

 

Commentaire sur le poème « silence »

Suite aux multiples dysfonctionnements que connaît actuellement le blog, rendant sa consultation et sa gestion particulièrement difficiles, Gérard me demande de publier ce texte qu’il n’a pu insérer en commentaire dans l’article idoine :

« Après un automne bien chargé, si je lis épisodiquement les commentaires du blog, je n’ai pas trouvé assez de disponibilité dans les urgences pour apporter ma participation, qui connaîtra encore inévitablement des irrégularités. « La vie n’est pas un long fleuve tranquille ».

Après les bousculades qui ont précédé puis suivi (et ça continue avec pas mal de courriers) la parution du recueil des feux d’Eden, et à quelques pas de Noël, j’avais envie d’un moment de contact qui se situe dans une dynamique pour l’année à venir.

Je me branche donc d’abord sur une plage de commentaires concernant le poème « Silence » pour entrer sur le blog, car j’ai été un peu surpris par une sorte de retour en arrière au regard de tout ce qui a déjà été développé l’an passé sur une déontologie qui, je crois, était partagée, qui n’a pas souffert de contradiction à ma connaissance, et je crois que ni Isabelle, ni Joëlle, ni Armand, ni Jean-Claude ne me démentiront.

Le blog m’apparaît comme un espace de communication libre de textes et d’œuvres créés dans l’esprit dela SPAF, et qui emportent en premier lieu le respect de la production partagée et non pas l’attente de critiques ou conseils que l’auteur ne souhaite pas.

Cette fonction m’apparaît VITALE.

Si par ailleurs un auteur souhaite des reflets ou conseils sur la forme ou le contenu au niveau de la prosodie s’il écrit dans une forme classique ou proche, il le dit, et tout le monde se comprend bien ! Pour les commentaires, nous avons la large palette des rebonds sur notre propre vécu, et c’est déjà beaucoup, et agréable à lire.

Pour ce qui a trait aux demandes d’aide, nous sommes quelques uns à conseiller à partir de notre expérience des poètes qui le souhaitent, et les résultats sont probants. (J’en ai moi-même bénéficié, et je peux dire jusqu’il y a très peu de temps car un certain nombre de vos remarques ont été intégrées dans les textes du recueil des « feux d’Eden ».)

Pour mon compte, dans cette possibilité, je n’en déduis pas que je fais acte de pédagogie, mais plus naturellement, parce qu’il y a des règles simples, et exprimables d’une façon claire, plus directe ou plus illustrée à notre niveau que dans des traités de prosodie, règles que nous avons fini par faire nôtres, que je peux transmettre d’une façon raisonnée et non « brutale » une part de mon expérience.

Alors, dans ce temps de Noël où il est de tradition d’évoquer des réalités paisibles et conviviales, je souhaite pour l’avenir, en commençant 2012, que nous puissions tous adhérer dans l’espace du blog SPAF (car c’est le nôtre et nous avons à nous l’approprier), respecter cette déontologie, et développer dans la dynamique du blog les possibilités d’aide que SOUHAITENT certains membres, soit par le blog en exprimant clairement la demande de critique positive, et cela peut-être enrichissant pour tout le monde, soit par les courriels personnels qui peuvent être communiqués par Isabelle si le titulaire y consent.

Pouvons nous repartir sur ces bases qui me paraissent saines et intéressantes pour tous ?

Pour terminer, j’avais envie de vous dire que, personnellement, je ne croyais pas que l’on puisse encore vendre, aujourd’hui, de la poésie en forme classique ou proche. C’est mon éditeur qui y a cru, et il avait raison, car finalement, si dans les « feux d’Eden », il y a beaucoup de dessins qui frappent, les retours les plus forts en émotions que j’ai pu avoir concernaient bien des textes, et cela dans un domaine où on ne peut pas dire que la poésie y soit associée dans les mentalités. Et le plus étonnant, c’est sur Nancy où je pensais ne rien vendre ou presque que j’ai eu des retours inattendus, moins que sur le pays haut, bien entendu, mais dans une proportion à laquelle je ne m’attendais pas.

Non, la poésie n’est pas  « as been », et je vais entreprendre également un petit travail avec les écoles du pays-haut, parce que nous avons à transmettre cette forme jubilatoire de la langue que les Belges et canadiens francophones, entre autres ont pris à cœur d’une façon qui ne peut que nous mettre bien en selle, ou en cap.

Hissez haut, n’est-ce pas Claudio !

Bonnes fêtes de Noël de te fin d’année

Bien à vous toutes et tous

Gérard »

Les Feux d’Eden (suite)

Dans le Républicain Lorrain des 08 et 12/12/11, apparait une annonce concernant Gérard Dalstein et son ouvrage “Les Feux d’Eden”:

« Pour revivre la Lorraine minière et sidérurgique, la lecture musicale des textes de l’ouvrage Les Feux d’Eden de Gérard Dalstein, édité aux Editions Paroles de Lorrains, se déroulera le samedi 17 décembre, à 15H00, salle de L’heure du Conte à la Médiathèque intercommunale de Longwy, route de l’Aviation à Longwy-Haut. »

Exposition Katy Loby et présentation « Les Feux d’Eden »

Exposition Katy Loby et présentation Modification de la date et de l’heure du vernissage.

A la suite d’une indisponibilité imprévue du maire de Villers le 6 décembre, le vernissage de l’exposition de peinture de Katy Loby, suivie de la présentation du livre « Les feux d’Eden » et du buffet qui les suit a été reportée au mercredi 7 décembre à 18h30.

Celles et ceux qui en auraient le goût pourront donc nous rejoindre à ce moment à la galerie d’exposition du château Mme de Graffigny à Villers-les Nancy.

Ci-joint, l’affiche de la manifestation qui indique les plages d’ouverture des deux lieux d’exposition (Salle du rez-de-chaussée pour les tableaux de Katy et salons du 1er étage pour la présentation des feux d’Eden -originaux de dessins, diaporama et dédicaces-). Je dédicacerai aussi pour la circonstance les autres ouvrages qui sont encore disponibles dans la série « les chantiers du fer » soit « l’aube des hauts-fourneaux » et « l’épopée des forges ».

En attendant, à dimanche pour certaines et certains d’entre vous, et/ou à mercredi soir (ou du mardi au vendredi pour moi et jusqu’au dimanche pour Katy, de 14 à 18h30.)

Bonne fin de semaine à tous

Gérard DALSTEIN

Les Feux d’Eden : présentation à Villers-lès-Nancy

La présentation de l’ouvrage « Les feux d’Eden » a eu lieu bien naturellement dans le Pays haut, son domaine premier d’inspiration, mais je suis villarois, et le livre, outre quelques textes à portée générale, contient un certain nombre d’évocations des usines de Jarville, commune dans laquelle je suis né, Pompey et bien entendu Neuves-Maisons où il existe encore une activité sidérurgique avec le four électrique. Il était donc naturel que je prévoie également une présentation sur ma commune de résidence, située au centre de ce « cercle de feu » dont bientôt personne ne se souviendra plus (Jarville haut, Jarville bas, Maxéville Pont Fleuri, Champigneulles, Frouard Montataire, Pompey, Liverdun, et Neuves-Maisons). Elle aura lieu le mardi 6 décembre à partir de 18h           au château Mme de Graffigny à Villers-les-Nancy.

 

Cette présentation aura un caractère particulier lié à la SPAF, car pour illustrer le P et le A du sigle, nous inaugurerons une double exposition, celle de Katy Loby qui espérait pouvoir exposer un jour des toiles au château Mme de Graffigny, et la présentation des « feux d’Eden » avec un certain  nombre d’originaux de dessins triés en fonction du lieu, avec projection d’un diaporama.

 

Armand BEMER nous fera l’honneur d’être présent pour sceller en quelque sorte l’alliance des poètes et des artistes employant une autre forme d’expression. Heureux « hasard » d’une telle opportunité qu’il ne fallait pas rater.

 

Nous vous invitons à nous rejoindre pour ce moment particulier si le cœur vous en dit !

 

Gérard et Katy

Les Feux d’Eden

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« Les Feux d’Eden » de Gérard Dalstein

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Le Livre sur la Place 2011

Au moment des rotations, il ne m’a pas été possible de faire quelques photos. Si les auteurs présents ont des photos à faire paraître sur le blog, merci de me les faire parvenir par mail en format .jpg 15×10 cm env.
La seule et unique photo que j’ai prise est celle de notre ami Gérard Dalstein que je suis allée voir à son stand ce jour après la rotation.
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Les feux d’Eden

L’ouvrage « Les feux d’Eden » vient de sortir de presse et sera présenté au « livre sur la place » de Nancy au stand « Paroles de lorrains ». Les personnes qui ont répondu à la souscription pourront donc le retirer directement, et je serai présent pour les dédicaces les vendredi, samedi et dimanche de 15 à 17h.Pour les souscripteurs qui ne peuvent se déplacer, l’ouvrage sera posté la semaine prochaine.
La présentation officielle « dans son fief » avec les élus locaux aura lieu à la salle municipale de Saulnes le 30 septembre à partir de 17h. Un certain nombre d’originaux de dessin y seront exposés à cette occasion et un diaporama d’une centaine d’illustrations commentées projeté en boucle. Nous aurons peut-être le temps de laisser chanter quelques textes à des praticiens du genre. Mais ce type de manif comporte toujours quelques imprévus !
 Le livre sera ensuite présenté à Villers-les-Nancy dans un contexte similaire, au château Mme de Graffigny, mais à une date qui n’est pas encore arrêtée. Je ferai passer l’info dès qu’elle sera connue.  Bien à chacune et chacun.

Gérard
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7/ L’acrostiche (par Gérard Dalstein)

Parmi les poèmes à forme fixe, il en est un qui possède un certain pouvoir ludique, non qu’il soit forcément facile à négocier, mais en tous cas plaisant à composer. Il s’agit de l’acrostiche, considéré par un certain nombre de spécialistes comme une forme « fantaisiste », ce qui ne lui enlève rien de son charme poétique. Personnellement, je le conseillerais volontiers pour se faire la main, ou prendre un petit plaisir d’écriture, en tous lieux et à tout âge ! 

La forme de l’acrostiche, qui remonte à l’Antiquité, oblige l’auteur à reprendre le titre de son poème (ou parfois son nom ou le nom celui auquel il le dédicace) verticalement en faisant commencer chaque vers par chacune des lettres de ce titre (ou de ce nom). 

Il s’en suit une présentation sans strophe, la structure du titre (ou du nom) choisi donnant celle de l’ordonnancement des vers. 

De ce fait, cette forme s’écrit le plus souvent en rimes alternées de type ABAB.

(Pour découvrir la suite, cliquer sur ce lien : 7/ L'acrostiche (par Gérard Dalstein) dans * DALSTEIN Gérard doc dalsteinacrostiche.doc ) 

Juxtaposition du dessin de Jean Morette et celui de Gérard Dalstein

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Avioth

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Un petit chemin fiorestier dans les envirions d’Avioth (Meuse. Frontière belge)’ dessin à la plume d’après nature.
Toutefois, pour ce dessin, je n’ai pas résisté à redessiner et à intégrer un des éléments d’une oeuvre de celui que je considère comme notre grand dessinateur lorrain (et le génie de son trait dépasse bien sa notoriété lorraine), qui fait partie de mes maîtres en la matière. Il nous a hélas quitté il y a quelques années…
De qui s’agit-il ?  Question subsidiaire pour éventuel partage : de quelle oeuvre s’agit t-il  (ou seulement le titre de l’ouvrage dans lequel elle figure)

A la première personne qui répond à cette question sur un commentaire du blog, je m’engage à offrir une oeuvre originale (que je créerai pour la circonstance) à la plume sur papier C à grain, lors de la prochaine remise des prix des poètes lorrains. En fonction de la sensibilité de la personne, on pourra voir le thème à aborder…Bonne chance.

Gérard Dalstein

La remise

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PN

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Quand un chemin en cache un autre

Après avoir baigné dés l’enfance dans la culture très particulière du Pays-Haut lorrain, fasciné par l’univers des mines et des usines qui avaient transformé les paysages, et par ces hommes qui semblaient tous, de la ménagère  à son mari de haut-fourniste ou de mineur en passant par les commerçants et entreprises de toutes natures, travailler de front dans un même mouvement brassant toutes les races, il m’était impossible de me taire alors que je sentais les premiers frémissements qui allaient mettre à terre les mégalopoles du fer et tout un peuple qui y était attaché. 

Pour rendre hommage à ces hommes qui m’avaient initié à l’amour, au bonheur, fait toucher la notion de paradis, rien ne me semblait trop beau, et bien entendu, mon goût pour la poésie et le dessin ne pouvait que servir cette cause.

(Pour lire la suite, cliquer sur ce fichier :
Quand un chemin en cache un autre dans * DALSTEIN Gérard doc quanduncheminencacheunautre.doc )

Les Feux d’Eden

Il a sept ans, et le souffle des tunnels de la mine abandonnée de Saulnes-Nord l’appelle, au delà de sa peur. Il passe ses journées dans son univers à la recherche des traces d’un univers qui le fascine. 

 

Il a huit ans, et finalement son grand-père Emile, mineur de fond, lui fait franchir l’espace interdit, la « porte » qui sépare le jour du fond, un dimanche de faible activité. Mais quel spectacle  inoubliable ! 

 

Il a douze ans, et ce début de nuit de juin, il va porter un casse-croûte au nez et à la barbe des gardiens à son cousin René, sur le plancher de coulée du haut-fourneau. L’Interdit encore, mais surtout la magie du feu en pleine figure !

(Pour lire la suite, cliquer sur ce fichier : Les Feux d'Eden dans * DALSTEIN Gérard doc feuxdeden2.doc )

Longwy2

dalsteinlongwy2.jpg

La dernière coulée

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