Archive pour la Catégorie '* VERDUN Virginie'

L’île des sentiments

Si je devais échouer sur une île, ce ne serait pas sur l’Ile de Beauté,
Ce serait plutôt sur une île peuplée d’émotions, l’île des sentiments.
Je commencerais par rencontrer la solitude, chuchotant le silence,
Puis, je serais envahie par la peur de croiser l’inconnu et le danger.
Je trouverais la sécurité, en imaginant une île habitée par la paix,
Une île où se cacheraient les secrets de l’amour et de l’amitié.
Assoiffée de vérité, j’avancerais, le regard animé par la curiosité,
Le coeur nourri par l’espoir d’éclaircir toutes mes obscurités.
Si jamais, mon île rêvée ressemblait de près à notre actuelle société,
Où le sentiment s’est laissé dépassé par la consommation effrénée,
Alors, le vague à l’âme, je naviguerais vers ma terre de nativité,
Et, dans mon journal de bord serait ancré ma vie de naufragée.

Quelques clics, un déclic

Déçue dans le passé, sur l’amour, j’avais tiré un trait,
Dans la désillusion, sur le net, je me suis connectée.
A travers l’écran, tu m’as doucement éclairée,
Et mon coeur blessé, tu as fini par soigner.
Dans tes bras, je me sentais bien enlacée.
Dans un cocon d’amour, nous nous sommes installés,
Des moments de complicité, nous avons toujours partagés,
Et dans le deuil, tu étais présent pour m’épauler.
Tu es mon soleil, celui qui illumine mes journées,
Aujourd’hui, je veux te dire qu’à jamais,je t’aimerai.

Ô toi Vérité

O toi, Vérité, qui reflètes le miroir de la réalité,

Tu es tellement riche en authenticité et sincérité,

Tu es reine de beauté dans le cercle des qualités,

Tu luttes contre le faux mensonge, ton ennemi juré.

Jour après jour, au service de l’humanité tu es dévouée.

Au tribunal, tu présumes innocence ou culpabilité,

En philosophie, tu deviens sujet au coeur des pensées,

De la bouche des enfants, avec candeur, tu es délivrée.

Parfois, volontairement, tu t’occultes pour ne pas blesser,

Sinon, transpercer telle une épée, tu risquerais.

Si, par fatalité, le masque de ton visage tombait,

Dans les méandres de l’obscurité, tu ferais sombrer.

Accepter de te regarder, sans avoir les yeux détournés,

Accepter de transformer, ta négativité en objectivité,

C’est éclaircir les chemins sinueux de l’intériorité,

C’est laisser les plaies du passé, peu à peu se refermer.

O toi, Vérité, combien de fois ai-je voulu t’ignorer,

Combien de fois, dans l’illusion ai-je continué d’avancer.

Aujourd’hui, te faire face s’impose comme ma volonté,

Sans oeillères, je fais le serment de toujours dire vrai.

Maman, Nadia

Aujourd’hui nous sommes tous réunis pour te rendre un dernier hommage,
Et te dire que nous garderons dans nos coeurs, à jamais ton doux visage.
Tes yeux verts étincelaient aussi fort que des étoiles dans le ciel,
Et même par temps de pluie, ton sourire était un rayon de soleil.
Malgré les obstacles croisés sur ton chemin, tu restais un bout-en-train,
Et de toutes tes forces, tu auras mené ce combat jusqu’à la fin.
Tu aimais t’évader au travers du son de douces mélodies,
Et danser sur des rythmes effrenés jusqu’au bout de la nuit.
Soucieuse de ton intérieur, tu étais une petite fée du logis,
Mais surtout ce que nous retiendrons, c’est ta gentillesse envers autrui.
Nous prions tous pour que tu accèdes à une grande sérénité,
Entourée par tous les proches, qui, hélas, nous ont quittés.
Tu resteras notre petite maman et notre petite Nadia.
Et tu deviendras notre petit ange dans l’au-delà.

Le miracle de ma vie

Le désir de fonder une famille, par la maladie en péril,
Peu à peu s’éparpille, pour devenir infertile.
Orpheline de deux parents, quoi de plus cher qu’être maman,
Perpétuer sa descendance, donner vie à son enfant.

Comme par magie, quand la maladie, la fuite a pris,
Espoir, vous berce, de sa douce mélodie.
Après une baisse d’énergie, la renaissance surgit,
Et illumine votre cœur, chaque jour, chaque nuit.

Aujourd’hui, dans mon ventre arrondi, un miracle grandit,
Il est le fruit, de l’amour partagé avec mon mari.
Petit ange, ta future maman, tu épanouis,
Fille ou garçon, nulle importance, ta santé je choisis.

Virginie Verdun

Virginie Verdun dans * 1 - Présentation des artistes verdun-portrait-235x300

Virginie VERDUN née MARNAT le 13/10/1980 à Briey (54).

1998 : Baccalauréat Littéraire mention assez bien

2002 : BTS Assistante de Direction

Situation familiale : mariée depuis le 04/06/2011

Profession actuelle depuis 2005 : Hôtesse de caisse en hypermarché

Passion : mon chien Endy ; lecture ; écriture de poèmes : éditée plusieurs fois dans des recueils collectifs de l’association « Les Flammes Vives de la Poésie ».

Ma devise : « Souris à la vie ». Même si la vie ne m’a pas toujours souri (mon père est décédé en 2002, ma mère est décédée en 2009), j’ai décidé de prendre ma revanche et de sourire de nouveau à la vie. Je me suis lancée
dans l’écriture d’un recueil que j’intitulerais « Le Miroir de mon Cœur » car il reflète mes émotions, mon passé, mes souhaits.




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