Archive mensuelle de mars 2013

Le thème du mois d’avril : nos amis à quatre pattes

A la veille du 1er avril, j’ai le plaisir d’introduire le nouveau thème proposé par Elisabeth Weber : nos amis à quatre pattes.

La chambre du musicien

La chambre du musicien dans * JOFA Nathalie jofa-chambre-du-musicien

Rappel : café littéraire Gérard Dalstein

Notre prochaine soirée littéraire arrive à grand pas. Il s’agit donc, si cela n’est encore fait, de réserver : le jeudi 4 avril prochain, qui nous honorera de la présence de Gérard DALSTEIN pour feuilleter avec lui les pages de son très bel ouvrage : « Les feux d’Eden ». Belle soirée en perspective et je ne peux que vous encourager à programmer cette date. A cette fin, je vous réadresse l’invitation concernant la manifestation à venir.

Je ne veux finir ce message sans vous présenter le menu du repas qui fera suite à ce bel enrichissement :
- Rôti de porc et gratin dauphinois – fromage – sorbet mirabelle
Le tout accompagné d’un verre de vin rouge ou blanc à votre convenance.

Mise en appétit du corps et de l’esprit, je serai très heureuse de vous retrouver nombreux bientôt.
Amitiés.
Nicole METIVIER.

P. S. Ne tardez pas à me retourner vos bulletins d’inscription ci-dessous pour la bonne organisation de la soirée. Un grand merci.
fichier pdf Invitation Gérard DALSTEIN 2

Espérez !

L’eau ne gazouille plus aux sources des alpages,
Les torrents sont gelés, les vents virent au Nord,
Un blanc manteau revêt vallons et pâturages,
L’hiver s’est installé, mais, la marmotte dort.

Le sapin de Noël, habillé de lumière,
Invite à l’espérance et, timide angelot,
A son pied, le bambin esquisse une prière
En venant déposer son tout petit sabot.

Espérez ! Car, demain, viendra l’aube nouvelle.
Conquérant, le soleil dissipera la nuit,
Peu à peu, attendant la première hirondelle.
Il faut vivre l’espoir lorsque l’ombre s’enfuit.

A la Saint Valentin, l’hiver enfin décline.
Ecoutez, des oiseaux, l’enthousiaste refrain.
Regardez ! Le drageon annonce l’aubépine,
La vie est de retour, le printemps, c’est demain !

(Extrait du recueil « Hymne à la vie » qui a reçu l’Alérion d’Or 2012 décerné par la SPAF Lorraine)

La poésie thérapie

La poésie thérapie dans Coupures de presse poesie

poesie-001 dans Divers

Quelques clics, un déclic

Déçue dans le passé, sur l’amour, j’avais tiré un trait,
Dans la désillusion, sur le net, je me suis connectée.
A travers l’écran, tu m’as doucement éclairée,
Et mon coeur blessé, tu as fini par soigner.
Dans tes bras, je me sentais bien enlacée.
Dans un cocon d’amour, nous nous sommes installés,
Des moments de complicité, nous avons toujours partagés,
Et dans le deuil, tu étais présent pour m’épauler.
Tu es mon soleil, celui qui illumine mes journées,
Aujourd’hui, je veux te dire qu’à jamais,je t’aimerai.

Le livre dans tous ses états

Le livre dans tous ses états dans * CHIRON Jean-Jacques chiron-2013-j.l.-longuyon-honor.jjc-001

Le bébé de Shakira… en poésie

Le bébé de Shakira... en poésie dans L'actu en poésie actu
Marie-France Genèvre nous propose cette actu :

« Il s’appelle Milan, il a tout juste un mois »

Celles et ceux qui le souhaitent peuvent m’envoyer leurs commentaires en quatre vers maximum à mon adresse isabelle.chalumeau@orange.fr jusque vendredi soir.
Je mettrai tous les vers reçus accompagnés du nom de chaque auteur dans un fichier que je publierai sur le blog samedi.
A défaut, chacun peut aussi commenter directement, comme d’habitude, en cliquant sur « commentaires ».

Transparence d’un rêve

Transparence du temps et de la raison
Histoire d’un rêve, au bout de la nuit
Au miroir d’un songe, aux quatre vents
Une pensée nue, balance sans un bruit.

Irréelle vision d’un monde transformé
Où, vont et viennent des hommes créatures
Étranges silhouettes, au regard déformé.
Qui avancent et reculent, aux portes de l’azur.

Reflets de fins bouquets éparpillés
Sur un tapis, de fleurs aux mille couleurs
Flotte, le voile d’une enfant de pureté
Qui entre ses mains, tient sa fragile candeur.

Illusion d’infinis, songe étrange de l’humain
A ces limites, de l’inconscience liberté
Des mots, des phrases naissent d’incertain
Des mots, des phrases meurent sans lendemain.

Amour, jamais connu, jamais vécu
Une fille de rêve, et de virginité
Dresse son corps et son innocence nue
Un voile blanc flotte sur son sein caché.

Clairières d’aurore, encore en brume
Où quelques ombres, au loin se faufilent
Entre une lueur et une étrange brume
Des formes sans regard se profilent.

Quelle couleur, quelle splendeur
Ce paysage, aux frontières de l’irréel
Fruit d’une nuit, au sommet de sa candeur
Un songe, passe et repasse à tire d’aile.

Transparence du temps et de raison
Souvenir d’un songe au bout de la nuit
Au miroir d’un rêve aux quatre vents
Une pensée étrange, balance sans un bruit.

Talisman

Dans le froissement sec et bleu du tissu neuf
Et les chaudes senteurs de peau ensoleillée,
Sur le seuil de l’été, la fougue réveillée
Nous dispense un bonheur dense et plein comme un œuf.

Serré dans nos mains fermées, c’est le talisman
Emporté vif dans la diaspora de l’été,
Quand un large éventail de chemins éclatés
Sous les feux de juillet disperse les amants.

Cette année, dans sa fuite de bref météore,
Sème des traînées d’images, de bouts rimés,
Sur la page où s’efface le geste d’aimer.

La chair assoupie, où son éclair vibre encore,
Prémédite en rêve une infinité d’aurores.

Dans la rue… en poésie

Dans la rue... en poésie dans L'actu en poésie actu
Elisabeth Weber nous propose cette actu :

« Mon abri sans un toit.
Ma maison dans le froid
Ce n’est pas mon choix! »

Celles et ceux qui le souhaitent peuvent m’envoyer leurs commentaires en quatre vers maximum à mon adresse isabelle.chalumeau@orange.fr jusque vendredi soir.
Je mettrai tous les vers reçus accompagnés du nom de chaque auteur dans un fichier que je publierai sur le blog samedi.
A défaut, chacun peut aussi commenter directement, comme d’habitude, en cliquant sur « commentaires ».

Plus une trace

Où sont passées les règles
S’écoulant librement,
La machinerie femelle,
Ancestrale du primate ?

Envolées comme l’aigle.
Le voilà, l’absorbant
Du liquide qui ruisselle
Tout honteux sur les pattes.

Des linges chaotiques
Bourrés dessous la robe
Où le rouge éclatait
En des taches grossières,

Aux serviettes hygiéniques,
Recevant les opprobres
Du mâle qui ne se fait
Au dégoûtant mystère,

À nos tampons internes
Qui gonflent, tout spongieux,
Obstruant l’orifice
Et bravant le débit,

Le voilà -plus un cerne,
Plus une trace dans le creux-
Ravalé le supplice
De la viande pourrie.

Les poubelles sont vides.
La cuvette ingurgite.
Disparaît dans le blanc
L’odeur de la charogne.

Les tuyaux drainent le fluide
Des poches qui s’effritent
Vers la terre et les dents
Des bactéries ivrognes.

Les voici les soldats
Aux rictus de l’horreur,
Criant « Qu’un sang impur
Abreuve nos sillons ! ».

Écrasée sous leurs pas
Est la lie qui fait peur
Comme l’insigne de l’ordure
Dont elle est le bastion.

Pour l’avoir tant maudit
Depuis le commencement,
Ce ventre qui vous donne
La vie sans lassitude,

Souffrez à l’infini
En regrets et tourments,
Qu’un jour il abandonne
Cette mission trop rude !

Haïku

S’allume la lune
S’illuminent les étoiles
La nuit m’hallucine

Benoît XVI… en poésie

Benoît XVI... en poésie dans L'actu en poésie actu
Marie-France Genèvre nous propose cette actu :

« Joseph démissionne, du jamais vu ou presque
Avec un tel prénom, il mérite une fresque. »

Celles et ceux qui le souhaitent peuvent m’envoyer leurs commentaires en quatre vers maximum à mon adresse isabelle.chalumeau@orange.fr jusque vendredi soir.
Je mettrai tous les vers reçus accompagnés du nom de chaque auteur dans un fichier que je publierai sur le blog samedi.
A défaut, chacun peut aussi commenter directement, comme d’habitude, en cliquant sur « commentaires ».

L’ascétisme

Nous flânions prés d’un monastère
D’un calme à coucher une prière
Les moines au loin passaient en groupe,
Ils revenaient de leur jardin
Des légumes au bras pour une soupe ;
La sueur éveillait leur faim.

C’est alors que plein d’arrogance
Il me dit : ‘’ce n’est pas une vie !
Les méditations, l’abstinence
Et les préceptes, quelle conn’rie !’’

La connerie ce sont les idées préconçues
Lui dis-je juste après lui avoir répondu…

‘’Tu n’as pour science que ton corps,
Que connais-tu du spirituel ?
Ils ont la vertu, et toi le fiel.
Es-tu sûr qu’ce soit eux qui aient tort ?’’

Par la suite,
M’efforçant de pénétrer ce mystère
En me mettant dans leur peau, je pus saisir
Ceci -La joie de vivre est une lumière.
A pupilles dilatées une chandelle
Eblouit plus qu’un rayon de soleil
Dans un œil contracté par le(s) Désir(s)

(Extrait de « Mes fondements » de Michaël Reigner))

Le thème du mois d’avril

Aujourd’hui a été publié le dernier poème sur le thème “Les fleurs”. Trois adhérents ont participé.
Jusqu’au 31 mars, nous aurons des oeuvres hors thème.
Pour avril, Elisabeth Weber nous propose : nos amis à quatre pattes.
Ceux qui le souhaitent peuvent d’ores et déjà m’envoyer leurs oeuvres sur ce thème.

Des fleurs au supermarché

Des prix au centime d’avant
Et la dizaine s’en ressent…
Nous achetons naïvement
Attention panneau droit devant !

On nous offre bien des cadeaux
La gratuité fait son turbin.
On nous chouchoute en deux pour un,
Carte à crédit, carte à gogo.

J’économise mes dépenses
Par des achats en abondance ;
Ai gagné le gros lot, je pense ?
Je suis comblé en apparence.

Un bon stock de papier d’aisance
Et j’ai de quoi tenir un siège.
J’irai demain brûler un cierge
A la vierge pour sa clémence

J’ai tant que je peux partager
Avec l’indigent du quartier
Qui ne veut pas de mes bienfaits…
Non vraiment là, c’est le bouquet !!

Rue des iris

Jeux et farces du temps jadis
Où s’égrenaient les heures bleues,
Douce saison, celle du lys
Jeune fille cherche Adonis.

De ces années couleur anis
Eloignées à cent mille lieues,
Temps émietté tel du pain bis,
Mauve et blanc comme les iris.

Doux souvenirs sur fond de lys,
Sertis d’un empire d’aveux.
Belles pensées, myosotis,
Dans la jolie rue des iris.

18 ans de ma vie dans la rue des Iris…

Réponses à l’actu de lundi dernier

Réponses à l'actu de lundi dernier dans L'actu en poésie actu-reponses-150x150A Nicole Métivier qui proposait :
« Si les pies ratent, vous resterez au courant. », voici les réponses :

« « Pour qu’on les entende
« Faut » que les pies aillent bien
A bon entendeur …. »
Signé Marie-Agnès Porcherot dite MAP

Avril de pacotille

Combien sont-elles? Dix mille?
Des essaims muets d’étoiles,
Tombées du ciel sur la terre,
Piquent le gazon des villes.

Quelque dix mille jonquilles
Pour un avril solitaire,
Un avril de pacotille !

L’éblouissante lumière
Chasse l’hiver de la toile.
Des peaux blanches se dévoilent,
Des mains se tendent, mendient.

Mille bouquets de jonquilles
Pour un avril solitaire,
Un avril de pacotille !

Tant d’éclat tire des larmes.
Sous l’agression printanière,
Le cœur leur trouve du charme.

Il délaisse les jonquilles,
Tresse une gerbe sommaire
De solitude ordinaire,
En fait une offrande, et prie…

Pour que cet anniversaire
Soit le dernier solitaire.

Pierre Vincent honoré par la mairie de Verny

Pierre Vincent honoré par la mairie de Verny dans * VINCENT Pierre p.-vincent-verny

Concours SPAF Midi-Pyrénées 2013

Olivier Gardel-Dubois nous fait part du concours de sa délégation.
Entre autres prix cette année la possibilité de voir son recueil édité à 70 exemplaires.

Pour prendre connaissance du règlement, cliquer sur le fichier ci-dessous :
fichier doc Concours SPAF Midi-Pyrénées 2013

 

 




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