Archive pour la Catégorie 'Parrainage'

Con-fondu !

Les policiers l’ont confondu
Avec un sadique fondu
De fins découpages et de sang.

Celui-ci lui ressemble tant
Qu’on dirait deux faces qu’on fondues
Des moules quasi conformes.

Ce sosie vient d’être confondu
Lors d’une confrontation. Confus,
Les flics relâchent l’innocent qui
Respire enfin. Lui qu’ont défendu
Quatre pelés et un tondu
Connaît maintenant ses vrais amis.

Il se demande ce qu’ont pondu
Les journalistes, en bien, en mal,
Et s’intéresse de près aux fonds dus
Pour le dédommagement moral.

(Michaël Reigner)

Les pissenlits…

Les pissenlits, les boutons d’or
Comme des médailles décorent
Mai. Pourquoi ? Qui est l’adversaire ?
Pour le rival vaincu : l’hiver !

Le fermier sort du poulailler
Et fait une omelette
En trébuchant sur un pavé…
Les poules en colère caquettent

Les blés semblent sortir
De chez le coiffeur…

Tout pose un sourire
Sur la bouche et au cœur

(Michaël Reigner)

La miséricorde

Elle ne pense pas à blesser
Son esprit, léger comme la plume,
Ne connaît ni loi ni coutume.
Elle joue de l’amour comme aux dés
Et elle gagne…Ils sont pipés.

Rappelle-toi ! Les rayons du savoir
Tu voulais les voir éclore en elle
-le bien est là !-même si son esprit noir*
souligne ton échec, n’agis pas comme elle !
Ta main est faite pour la tendresse
Ne la replie pas en un poing qui blesse !

Elle ignore que le corps est une enveloppe
Au service de l’âme, centre de toutes sphères.
Elle ignore que sous une façade austère
Le spirituel est un kaléidoscope…
Ses rides peuvent bien attester du contraire.

Hédoniste à défaut d’intelligence
Pas besoin de coups-bas ou de haine ;
En ne saisissant pas cette chance
Elle s’est punie elle-même.

(Michaël Reigner)

Elle savait ma croix

Je marchais tristement vers nulle part
Exténué, cherchant à fuir mon stress,
Je quittais la ville, m’éloignais des bars
Où les problèmes ont leur prix en ivresse.

Des tilleuls et des noyers agrémentaient
Les herbages,
Et les saules pleureurs solidaires allégeaient
Mon voyage.

Loin du tohu-bohu humain comme une enclume
J’aimais des feuilles la sonorité de plume…

Un ‘’bonjour !’’ imprévu sur le bord du sentier
Stoppa l’élan de mon pas bien décidé.
Une femme à moitié nue se dressait là !
Je la rabrouais comme une paria…
Jusqu’à ce que de sa main qui me frôle
Elle conjura ma haine ;
Elle avait une fraîcheur d’Eden
Posée sur l’enfer de mon épaule.

(Michaël Reigner)

Conséquence de l’aveuglement…

Conséquence de l’aveuglement d’hommes perdus
En quête d’appartenance,
Le fanatisme avait frappé une fois de plus.
Mais qu’avait-il résolu
Au travers tant de souffrance ?

(Michaël Reigner – Juin 1997)

L’ascétisme

Nous flânions prés d’un monastère
D’un calme à coucher une prière
Les moines au loin passaient en groupe,
Ils revenaient de leur jardin
Des légumes au bras pour une soupe ;
La sueur éveillait leur faim.

C’est alors que plein d’arrogance
Il me dit : ‘’ce n’est pas une vie !
Les méditations, l’abstinence
Et les préceptes, quelle conn’rie !’’

La connerie ce sont les idées préconçues
Lui dis-je juste après lui avoir répondu…

‘’Tu n’as pour science que ton corps,
Que connais-tu du spirituel ?
Ils ont la vertu, et toi le fiel.
Es-tu sûr qu’ce soit eux qui aient tort ?’’

Par la suite,
M’efforçant de pénétrer ce mystère
En me mettant dans leur peau, je pus saisir
Ceci -La joie de vivre est une lumière.
A pupilles dilatées une chandelle
Eblouit plus qu’un rayon de soleil
Dans un œil contracté par le(s) Désir(s)

(Extrait de « Mes fondements » de Michaël Reigner))

Nos tableaux

I)
-La mémoire constitue une galerie
Où l’esprit erre plus ou moins affiné
Selon l’acuité de la nostalgie.
Ses peintures respirent les années éteintes
Et célèbrent les personnes défuntes
Avec le bonheur des décors inchangés.

-Son thème tient à l’imparfait
Le présent est monté sur chevalet
Le ‘’tout dernièrement’’ sèche
Et l’avenir, toile laiteuse un peu rêche
Attend le pinceau lascif
Qui en caresses lui fera revêtir
Les teintes de la prochaine décennie.

-L’émotion régule le mélange des couleurs
Déterminant la résistance au temps, ce pilleur,
Le rose est ainsi empourpré lors d’euphorie,
Le rouge pastellisé sous la coupe de l’ennui.

-Le premier artiste
Se nomme ‘’Object’’et digne d’un réaliste
Il réfléchit les décors fidèlement
Avec l’œil pour voyant.
En peinture plus libre,
‘’Subject’’ joue le rôle de médiateur
Entre la rigueur du concret et le cœur.
Tout deux s’équilibrent.
-Si la distance
ne peut distendre
les fils vrais, francs
de tes serments.
-Si la concrétisation de ton idéal
ne te révèle pas paradoxale.
-Si tes yeux qui répondent
et ta voix sur sa voix
représente un monde
-Si tu peux creuser, pénétrer par les soc
de ta pensée les mœurs de ton époque
et en tirer des leçons…
Alors à ta façon
Tu es une surdouée

(Michaël Reigner – Avril 1998)

Les joyeux

A la mémoire de Roger Gernier et de Rachel Mahieu

A deux cent mètres de la maison,
Dans la ferme d’Achille, mes pétards
Retentissaient sous l’écho des hangars.
Etre malicieux était ma mission

Sandra, Jonathan, Olivier
‘’Jouer’’ n’avait qu’eux pour sujet

A l’époque mon jardin comptait moins d’ombres
Cependant mon herbe était bien plus verte…

La ferme à Médar portait bien son nombre
D’années, et son chien alors très alerte
Essayait ses dents sur le mollet de mon grand-père…

30, rue de la Barrière de fer
Etait l’adresse qui avait ouvert
Les chemins paisibles de la retraite
A mes grands-parents. Le temps des passions
A temps plein…Lui qui patiemment crochète
Des tapis entre ses télévisions
Et son verre de bière ; ma grand-mère
Tricotant d’une main extraordinaire
Les ouvrages que les gens commandaient
-Les pelotes de laine, fagots
De son feu sacré : le tricot-
Ainsi leurs vies confluaient vers l’avenir,
Attristées en voyant leur passé jaunir
(Enlisé) dans les sables du temps

(Michaël Reigner – Mes fondements)

Situation réelle

Loin des discussions stériles
De ces gens jamais cupables,
Et des villes comme une étable
Où dorment les troupeaux serviles

Loin des ‘’charmes’’ au parfum d’exhibition
Que redéfinissent clameurs et érections,
Avec dans les esprits le rêve sous-jacent
D’être réincarné en sous-vêt’ment

Loin des violences suscitées
En tout homme d’esprit
Témoin d’la dyslexie
D’un peuple envers les priorités
Des signes de la vie

Loin des points cardinaux de notre société
L’argent, le pouvoir, le sexe et le succès ;
Du stress et des mensonges qui troublent l’esprit,
Le beau temps appartenant désormais aux psys ;
Loin des raisons sans raison, de ce grand bazar
-Bruit, trafic, paraître, pulsions, régimes à l’instar
Du tiers monde, fantasmes de débauche…car
La civilisation est une hypocrisie,
Une astucieuse mise en scène où les envies
Les plus viles se manifestent à la chute
Du rideau sur lequel elles grimpent et exultent
Loin de la techno, (des frimeurs et des pétasses)
De l’accord du rire
Au verbe séduire,
Des regards salaces
Contenant la préface
De la fin de la soirée,
Moi qui trouve à ma solitude une volupté
Je me promène, je dépasse l’escargot,
Je vois le lapin qui s’étonne et surveille
Les oreilles droites-deux petites ombrelles-,
Et je souris…Chaque réflexe dit ‘’aimer’’

Aux abords d’un pont rouillé,
Ou d’une ancienne charrue
J’devine les chevaux fourbus
Et les artisans du passé
Façonnant de leurs bras de fer
L’énorme chef-d’œuvre de terre… Campagne

Ici ma franchise perd son double tranchant,
La nature est digne de mon idéalité
Et mon imagination trouve son alphabet
Comme une langue maternelle forme l’enfant

O jamais la terre est ingrate,
La graine toujours fleurit
La plante offre ses tomates
Un peu de soin lui suffit

J’avance seul sans secours
Mais sans raison de tomber ;
Chaque motte du labour
Ebauche un cœur de fermier

Je m’approche des vergers aux odeurs malaxées
De pommes de cerises dans l’auroral creuset,
Les herbes mouillées s’affolent à mes rotules
Elles les noient, les embrassent, les adulent.

Les peupliers grattent la barbe aux nuages
Les roses dispersent comme des marques-pages
Leurs pétales parfumées. Le gros hérisson
File à travers une fourche oubliée dans un sillon

Déjà l’épouvantail au champ
Me susurre un refrain de Hard-Rock
De Warrant de Heart ou de Warlock,
Et a capella j’en fais un chant…

Chenille en ville sous une chrysalide
D’usages et de béton,
Entre les pissenlits de ma thébaïde
Je suis un papillon

Mon âme s’ouvre
Et mes poings lourds
S’ailent de doigts

Bè hè hè…la brebis et ses deux agneaux
Comme liés à mon ombre longent l’enclos,
Un bouquet d’herbe géant me tend les bras
Je l’arrache et l’offre à leur estomac.
A leur insu ils s’attachent au même brin
Comme d’autres s’attachaient au même spaghetti,
Et museau contre museau ils réalisent
Soudain.
Parmi eux les poules et les oies médisent…
-En cette heure endormie
Où l’aube caresse les coteaux comme des seins
Doux soupirs, élans du renouveau utérin…
Un troupeau nous épie-
L’église au loin, les fermes et quelques persiennes
Sont les seules choses à suggérer les vie humaine.

Dans une cour somnole
Le chien, le grand saule,
Le puits enrhumé…
L’air sent la forêt !
Au même moment là,
Tout bas, tout bas,
Un fil barbelé
S’offre en collier
A une jolie fleur…
En rosée, elle pleure.

Plus loin
L’Espierres, comme un réseau de veines
Engraissé par le cholestérol,
Irrigue les terres dottigniennes
En une molle et perpétuelle systole.
Alors qu’à un endroit il trace
En son cours le I de impasse,
Il m’arrive en un saut d’affronter
Assuré que je suis le plus hardi,
Les bras puissants de la gravité
Sous l’œil de ma chienne Sandie

Je marche vers l’horizon rougi ;
L es passereaux paient en harmonie
Le loyer de leurs verts abris.
Des merles sautent de branche en branche
Traçant du moment de la partition
Et leur ramage pose une question :
Sais-tu combien la rosée qu’épanche
La feuille jusqu’à notre gosier
Peut d’un chant affiner la pureté ?

J’écoute…Mon cœur me donne l’heure ;
Mon corps n’est plus que le médiateur
Entre mon âme pure et l’action,
Il soumet sa matérialité
Elle le gratifie de sa bénédiction
-sagesse et sentiment de grandeur-
Que les sens perçoivent sans peine,
-Doux effets d’une conscience saine !-

Aux chiendents les pensées se confient…
Assoupi contre un piquet de prairie
Mon corps dans les boutons d’or frais baigne ;
J’aperçois le bois de Bellegem
Petit poumon riche en oxygène,
Là-bas même les ombres respirent,
Elles ont des alvéoles solaires
Qui sous la gorge chaude des vents
Bronchent et s’étirent brusquement

Au centre de tout, dans le ciel
Un cœur palpite : le soleil !

Quelque part (c’était hier ici)
Sous une membrane d’ozone
La pluie soigne et régénère
La mousse la terre les aulnes
Comme un système immunitaire !

Quand je me sens seul à avoir compris hélas
Cet agrément, ce respect-ci !
Une strophe d’Hugo ou de Desbordes m’enlace
En sous-entendant ‘’moi aussi !’’

Et pendant que Sandie
S’acharne à débusquer un lapin,
Je me rappelle de Betsy
Et des années quatre-vingts

(Michaël Reigner – Mes fondements)

Annexe II

Jamais je n’oublierai…

Cet abri de jardin
Et ces pins autrichiens
Qui bâillonnaient l’évidence de nos baisers,
Le clos et ses jardins,
Où l’on courait, courait…
Ce garage déteignant sur nos vêtements
Un rouge nuance colère de parents,
Cette sensation de tarmac à mes pieds nus
Ni ces allées moussues
Ni le velours de ce salon
D’où sont nées avec eux mes émotions premières.
La vie entre ces douze maisons
-Mon système solaire-
Où malgré l’intransigeance des voisins
En mon cœur l’hiver passait clandestin.

-Ces âges étonnant d’simplicité
Pour que sur dix doigts tout soit compté-

(Michaël Reigner – Mes fondements)

La Solitudine (Version II)

Ce soir…

La nuit se pare de l’église aux vitraux
Pâles et éburnés comme d’un joyau.
Entre le sommeil des croix des cierges des Jésus
La lune exalte le recueillement des statues.

Impassibles statues ! Mystiques icônes !
Mon rêve vous sculpte des expressions humaines ;
Ses ciseaux sur votre marbre se promènent,
Ils sont forgés à la flamme rouge-jaune
De mon amour inassouvi.

Majestueuses statues
Qui rempliraient l’idéal en mes bras !
Et ce frisson sur ma joue
Est-ce le souffle de vos inaudibles voix ?

Parmi vos présences où se pressent le divin,
Parmi toi jolie Marie et tes yeux de mère
Je viens apaiser le manque, le chagrin
A ma solitude plus glacée que votre pierre.

(Michaël Reigner – Mes fondements)

La Solitudine

Ce soir…

La nuit se pare de l’église aux vitraux
Pâles et éburnés comme d’un joyau.
Entre le sommeil des croix des cierges des Jésus
La lune exalte le recueillement des statues.

Impassibles statues ! Mystiques icônes !
Mon rêve vous sculpte des expressions humaines ;
Ses ciseaux sur votre marbre se promènent,
Ils sont forgés à la flamme rouge-jaune
De mon amour inassouvi.

Parmi vos étranges présences séculaires
Que dépaysent les secrets en vos yeux témoins,
Parmi vous, majestueuses, et l’aura des saints
Parmi toi jolie Marie et tes yeux de mère
Je viens apaiser le manque, le chagrin
A ma solitude plus glacée que votre pierre.

(Michaël Reigner – Novembre 1999)

Parce que l’Art…

Parce que l’Art parfois même plus ne cautérise
L’idéal qui face au monde obtus agonise

J’ai meurtri

(Michaël Reigner – Août 2000)

S’il n’y avait…

S’il n’y avait ma sœur
S’il n’y avait la poésie
S’il n’y avait le hard-rock
Juin 1997
(Michaël Reigner)

« Mes Fondements » de Michaël Reignier

Christelle Vincent nous propose de découvrir un poète trop tôt disparu.
Voici la présentation de son éditeur :

« Evasion, satire sur l’homme et la société moderne, retour vers l’enfance…
Autant de thèmes qu’aborde avec bonheur ce recueil, intégralement écrit entre 19 et 23 ans. En tout sens, l’auteur se livre sans faire la moindre concession à son époque.
Plus qu’un livre, il a construit une arche sur ce qu’il perçoit comme le chaos de la vie pour s’en prémunir ou à défaut ne pas y succomber.
Arche qui déplaira aux « habitués de leur temps » mais dans laquelle grimperont ceux qui comme lui, souffrent du monde qui les entoure.
Puissent-ils y trouver un peu de réconfort…

Ce livre est celui d’une brebis égarée…
Suite à des études qui prennent l’eau et à un autre échec plus intérieur, l’auteur se cloître. A l’âge où l’on sort, où l’on drague les filles, où l’on prépare activement son avenir, lui observe, analyse, rêve, se souvient…
Il démissionne du rôle d’acteur de sa vie…pour mieux se retrouver, pour mieux réfléchir sur celle-ci et ne pas s’y engouffrer aveuglément.

Chloé des Lys (Editions) »

SEBASTIÂO SALGADO

En complément de ma récente publication sur le photographe Sebastiao Salgado et ses photos N&B, voici un texte d’hommage rédigé en 1993 lors de la sortie de l’ouvrage qui lui était consacré dans la collection Photo Poche.
Armand Bemer

Muscles cuivrés, luisants
Qu’un soleil humilie

Regards hagards
Vers un objectif trop lointain

Longues silhouettes drapées
Dans des lins élimés

Guenilles désincarnées
Que nul visage n’habite

Fourmis agglutinées
Dans la gueule d’un gouffre
Agrippées aux échelles
Pour remonter de l’or

Peintre de la misère
Qui fixes l’essentiel
Du tableau de la vie
En clichés « noir et blanc »

Ombres lasses et tristes
Se vidant de leur vie

Réfugiés du Tiers-Monde
Où nos rêves agonisent

Mère à l’enfant chétif,
Dont le sein est tari

Visages noirs de suie
Où brillent leurs fiertés

Dans un monde en folie
Tu dis l’abominable
Quand croire encore aux hommes
N’est que crucifixion.

Photo Poche 93

La vie

Pour le thème de la Vie, j’ai le plaisir de vous proposer quelques photos du grandissime photographe brésilien Sebastiao Salgado, que j’ai pu rencontrer samedi 28 avril dans le cadre de l’Eté du Livre à Metz. Désolé pour les reflets sur les vitres des photos. Et une photo de l’artiste Salgado, qui a lancé un énorme programme de replantations d’arbres au Brésil.
Armand Bemer

La vie dans *23 - la vie Vie-4-Bemer-P1020829

Vie-4-Bemer-P1020833 dans Parrainage

Vie-4-Bemer-P1020836 dans Photos

Vie-4-Bemer-P1020843

 

 

 

En te regardant

En te regardant, tu es mon âme sœur
Pendant qu’un rayon de soleil, se lève dans mon cœur
Tu es celle, que je recherche, depuis une éternité.
Celle avec laquelle, je peux utiliser, le mot aimer.
Et Le mot aimer, n’est pas suffisant.
Pour te prouver, à quel point, je suis tombé amoureux
Je remercie les dieux
Pour me donner, tous ces sentiments merveilleux.
Chaque minute, chaque seconde, tu es dans ma tête
Tu es celle, qui me donne tout le bonheur
Qui me tient, tout le temps de bonne humeur.

Auteur : Bazzucchi Jimmy (filleul d’Elisabeth Weber))

Texte écrit le 10- 02-2012 à l’âge de 19 ans

Les hurleurs

 

Ils vivent à l’écart des villes.
Leurs hurlements cruels

 

Volent la vie,

 

Dérobent l’énergie,

 

Pour devenir plus forts.

 

 

 

A moitié morts,

 

Comme eux vous hurlerez…

(poème proposé par Pierrick, le fils de Marie-France Genèvre)

 




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