L’inspiration…

Marie-France Genèvre nous propose un nouveau sondage sur le thème de l’inspiration.
Vous pouvez d’ores et déjà voter ci-contre.




Résultats du sondage du 23 décembre 2011

A la question : « Pour vous, la poésie… s’impose-t-elle, se compose-t-elle, les deux à la fois ou ni l’un ni l’autre ? », 60 visiteurs ont voté :
26 les deux à la fois
18 se compose
15 ni l’un ni l’autre
1 s’impose

Pour vous, la poésie...

  • s'impose et se compose (43%, 26 Votes)
  • se compose (30%, 18 Votes)
  • ni ne s'impose ni se compose (25%, 15 Votes)
  • s'impose (2%, 1 Votes)

Nombre de votants: 60

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La muse ment

Ma muse s’amuse à glaner dans les bois

Elle muse ça m’use à me plumer les doigts

Sa ruse m’abuse à me laisser pantois

Quand fuse ma buse au loin de mes émois

Ma muse m’accuse et je mea culpa

 

Ma rose s’arrose à grands verres de soda

Dose overdose à soupçonner muscat

Cirrhose ça rosit les joues en grenat

Quand pause s’impose après deux ou trois pas

Ma rose me cause deux mille et un tracas

 

Mes roses et mes muses méditent parfois

Des choses diffuses délabrées en moi

Si j’ose m’amuse à m’éloigner là

Osèrent six muses simuler l’attentat

J’explose je fuse mais ne m’en remets pas

Prophétie ?

La haine est hiatus au sein de l’âme humaine.
Elle heurte au portail de son cœur ; et l’amour,
Effrayé de ses coups, s’y cache jusqu’au jour
Où, lassé de sa peur, il évoque sa peine.

Alors, dès cet instant, c’est elle qu’il enchaîne
Au mur des préjugés, tout au pied de la tour
Des mauvaises idées apportant, tour à tour,
Leur pierre à l’édifice où la misère est reine.

Ainsi, s’évaporant par sa douce chaleur,
Les craintes ne sont plus quand un réel bonheur
Naît sans avoir besoin de générer de guerre.

On comprend désormais que les religions,
Oubliant que tout homme en croisade est un frère,
Déclinent dans la paix vers leurs extinctions !

Der fliegende Holländer

l’océan est ta peau

mes baisers des bateaux

je navigue et m’envole

d’épiderme en gondoles

 

le hollandais volant

Der fliegende Holländer

comme mousse me prend

et m’arrime à l’Ether

 

au repère pirate

où les sirènes jouent

je prends l’or de leurs nattes

pour l’offrir à ton cou

 

sur tes grains de beauté

je découvre ces îles

que mes vers sur la ville

égrenaient comme aux dés

 

le hollandais volant

Der fliegende Holländer

me menant à Peter

retrouvent les enfants

 

ils chantent dans le ciel

des comptines perdues

que Wendy de sa rue

leur donna comme un miel

 

sur tes grains de beauté

je découvre ces îles

que mes vers sur la ville

égrenaient comme aux dès

 

je salue les enfants

et la lune en rêvant

à demain sur un quai

égrenant un baiser




Instantané sous forme de haïku

Le ciel bleu Chagall
Aux vitraux de ton regard.
Escapade à Reims

Silence

Reste Oreste
On teste le respect
Ils t’éjectent
Qu’as-tu donc fait ?

SEBASTIÂO SALGADO

En complément de ma récente publication sur le photographe Sebastiao Salgado et ses photos N&B, voici un texte d’hommage rédigé en 1993 lors de la sortie de l’ouvrage qui lui était consacré dans la collection Photo Poche.
Armand Bemer

Muscles cuivrés, luisants
Qu’un soleil humilie

Regards hagards
Vers un objectif trop lointain

Longues silhouettes drapées
Dans des lins élimés

Guenilles désincarnées
Que nul visage n’habite

Fourmis agglutinées
Dans la gueule d’un gouffre
Agrippées aux échelles
Pour remonter de l’or

Peintre de la misère
Qui fixes l’essentiel
Du tableau de la vie
En clichés « noir et blanc »

Ombres lasses et tristes
Se vidant de leur vie

Réfugiés du Tiers-Monde
Où nos rêves agonisent

Mère à l’enfant chétif,
Dont le sein est tari

Visages noirs de suie
Où brillent leurs fiertés

Dans un monde en folie
Tu dis l’abominable
Quand croire encore aux hommes
N’est que crucifixion.

Photo Poche 93

Remise des Prix au Centre d’Art Lorrain

Remise des Prix au Centre d'Art Lorrain dans Coupures de presse ER-0011-1024x744

Palmarès Centre d’Art Lorrain

Prix Louise LABE

 

Le Centre d’Art Lorrain où excellent les artistes peintres, patronne chaque année un Concours International de Littérature dont le dernier fut consacré à Louise LABE.

 

Le succès du concours grandissant d’année en année, de nombreux participants originaires de France, mais aussi de Belgique et du Luxembourg ont concouru pour l’attribution des Prix. Chacun d’entre eux y a apporté sa contribution. Qu’ils en soient remerciés, même si tous n’ont pas été récompensés.

Le Comité de lecture, sous la haute Présidence de M. Antoine DOUDOUX, s’est réuni récemment pour en établir le palmarès.

 

                30ème Concours International de Littérature du Centre d’Art Lorrain

                                                      

Palmarès 2012

 

Prix Louise LABE

 

Mr Serge SANTERRE (73-JACOB BELLECOMBETTE) pour son conte et poème : Monseigneur monte à cru, Aux joyaux des landes vendéennes

 

Prix du Centre d’Art Lorrain

 

Mr Pierre VINCENT (57-VERNY) pour sa nouvelle : Ita est

 

Prix d’honneur du Jury

 

Mr Bernard APPEL (54-DIEULOUARD pour ses poèmes : Tant que tu auras besoin de

mes bras, Un peu de buée mauve, Ne plus rien dire

 

Prix de l’Académie de Lutèce

 

Mme Nicole METIVIER (54-NANCY) pour ses poèmes :

La prune et le gourmand, Le trou de mémoire, Exit

 

Prix de la ville de Longwy

 

Mr Georges WEYMESKIRCH (54-MALLEROY)  pour ses poèmes :

La couleur des mots, Provence, Noël

 

Prix du Crédit Mutuel

 

Mr Jean HAVEL (57-DIFFENBACH-LES-HELLIMER) pour ses poèmes :

Ces larmes que l’on cache, Les vers à tort à travers, Tout en faisant mine de rien

                30ème Concours International de Littérature du Centre d’Art Lorrain

 

Palmarès (suite…)

 

 

 

Prix spécial du Jury

 

      Mme Monique LACROIX-TERRIER (92-NEUILLY-SUR-SEINE)

      pour son recueil : Je vous écris encore

 

 

 

Diplômes d’Honneur du Centre d’Art Lorrain

 

Mme  Rose-Andrée ARBER (88-EPINAL) pour son conte : Tourments j’endure

 

Mr Alain BONTEMPS (54-CONFLANS-EN-JARNISY) pour ses poèmes :

Un petit coin d’eau, A regarder, Soleil

 

Mme Noëlle LAURENT  (88-EPINAL) pour ses poèmes : Louise, La belle cordière

 

Mme Nicole LAPORTE (54-VILLERS-LES-NANCY) pour ses poèmes : Minouche,

Le banc, Jour de Toussaint

 

Mme Viviane MONTAGNON (54-NANCY) pour ses poèmes : En tête-à-tête, Corps à corps, Etre hérisson à plein temps

 

Mr Serge RADOCHEVITCH (54-TRIEUX) pour sa nouvelle : Safari banlieue    

Thème du mois de juin : le monde

Aujourd’hui a été publié le dernier poème sur le thème “La vie”. Quatre adhérents ont participé.
Jusqu’au 31 mai, nous aurons des oeuvres hors thème.
Pour juin, Joëlle Di Sangro nous propose : le monde. Ceux qui le souhaitent peuvent d’ores et déjà m’envoyer leurs oeuvres sur ce thème.

La vie

Pour le thème de la Vie, j’ai le plaisir de vous proposer quelques photos du grandissime photographe brésilien Sebastiao Salgado, que j’ai pu rencontrer samedi 28 avril dans le cadre de l’Eté du Livre à Metz. Désolé pour les reflets sur les vitres des photos. Et une photo de l’artiste Salgado, qui a lancé un énorme programme de replantations d’arbres au Brésil.
Armand Bemer

La vie dans *23 - la vie Vie-4-Bemer-P1020829

Vie-4-Bemer-P1020833 dans Parrainage

Vie-4-Bemer-P1020836 dans Photos

Vie-4-Bemer-P1020843

 

 

 

L’enfant du printemps

A l’aurore de tes jours, je t’ai donné la vie.

Pour l’éveil de ton cœur, j’ai versé mon sang

A l’aube de ce sourire, j’ai posé chaque nuit

Un peu de moi, pour te voir naître mon enfant.

 

Ecoute  ma  mélodie, le chant de ma passion

Entends ma voix, mon amour qui te murmure.

Ecoute sa symphonie, mon tout petit garçon

Elle t’endort au clair de ce mois de mai si pur.

 

Laisse mes bras, te bercer dans ton sommeil

Mon bonheur, est au fond de ton visage.

Mon regard brille sur le tien, comme un soleil

Mon ange, aux doux reflets de mon image.

 

Mon fils  ma raison, mon cadeau du printemps

Si heureuse de t’adorer,  t’envahir de mon amour.

Mes larmes coulent, si puissant  mon sentiment

Pour toi l’enfant, qui comble d’infinis mes jours.

 

Laisse mes, pas te guider jusqu’à cet homme

Dépose un peu de ta vie au fond de mes années.

Laisse ma main, tenir la tienne jusqu’à cet homme.

Dépose un peu de toi au cœur de ma fierté.

 

Au creux de mon sein, tu as déposé un Paradis

A la source de ton sourire, j’ai soufflé chaque nuit

Un peu de ma vie, pour t’offrir la tienne mon enfant.

 

Une maman à son fils.

 L'enfant du printemps dans * WEBER Elisabeth Vie-3-Weber

 


                                           

 

 

 

 

 

 

La vie

Posé sur une branche, le merle sifflote

Cigogne, son amie, berce un nouvel enfant

La chandelle à son chevet va, vibre et tremblote.

Et l’aube voit le jour par un soleil brillant.

 

La vie  se régale de splendides campagnes,

De sublimes contrées, d’oiseaux un brin moqueurs,

Et de plaines bien sages et de hautes montagnes

Parfumées, tour à tour, de délicieuses fleurs.

 

C’est  le mariage des sens : de l’eau, de l’air, du feu.

Mets du vent dans les voiles, vole la vallée !

C’est la vie, c’est la mort, et c’est un peu des deux.

C’est la faune et la flore qui voguent feu follet.

 

C’est la mort qui rode en cape grise et noire,

Enrubannée de larmes et de cris souffreteux,

Affublée de fléaux et de tristes histoires

Qui épinglent les maux et rendent malheureux

 

C’est la vie qui chaloupe et va tanguer encore,

Emportant dans ses sacs le bon et le mauvais.

Une vie opposée dans chacun de ses ports

Où gazouille l’amour comme un tendre collier.

Espoir et vie

Pour que naisse l’espoir, il faut avant la vie
A l’exemple de Mai venant après Avril
Où quiconque ne doit se découvrir d’un fil
Pour faire au mois suivant ce qu’il a très envie !

Ce quatrain explique à qui voudra bien me croire qu’il me fallut attendre le thème de Mai pour écrire celui d’Avril… réchauffement climatique oblige !
Pascal Lefèvre

Thème du mois de mai : la vie

A la veille du 1er mai, j’ai le plaisir d’introduire le nouveau thème proposé par Joëlle di Sangro : la vie.

Noir était mon ciel

J’habitais cette cité, prison de fumée

Là où l’homme a travaillé, sous le poids du fer

A, ses endroits où l’horizon a cessé de passer

Parce que s’essoufflant, il manquait d’air.

 

Je n’ai vécu qu’à l’ombre des cheminées

Des hauts fourneaux, hurlant et crachant l’enfer

Je suis née, près du cri des fumées brûlées

Dans ma pensée hurle encore, l’écho de l’acier.

 

J’habitais cette maison, couleur de feu et de poussière

Où allaient et venaient, des hommes esclaves de l’enfer

Leurs visages, assombris et lourds de noire terre

Voyaient ainsi, souffrir et mourir leurs pères.

 

Ils sont tombés les uns, les autres fatigués où brisés

Jeunes et vieux, ils ont tous fait couler leur sueur

Derrière ce portail, désormais  condamné

Ils ont tous laissé la trace de leur dur labeur.

 

J’ai connu ces hommes, j’ai vu leur souffrance

Pour eux chaque saison, n’était que poussière

Ils vivaient nuit et jour cette seule existence

Crachant dans l’enfer, jusqu’à chaque coulée dernière.

 

J’habitais ces quartiers, prison de fumée

Là où l’homme, a péri sous le poids du fer

A ces endroits, où le soleil a cessé de passer

Parce que s’essoufflant, il manquait d’air.

 

Je me souviens du noir, cachant le ciel

Je me souviens de la couleur de notre terre

Je  me souviens d’un regard fatigué

C’était un homme, c’était mon père.

Aux côtés d’Yves Simon

Non, ce n’est pas un poisson d’avril, même si l’article du Républicain Lorrain est daté du 1 avril 2012!
Les plus anciens se souviennent de ses « tubes » musicaux : Sur les bords de la Moselle, Au Pays des merveilles de Juliette, J’ai rêvé New York ». Les plus jeunes et les lecteurs connaissent davantage l’auteur, l’écrivain : c’est bien le même Yves SIMON, Lorrain d’origine, qui était à l’honneur du jury du prix Erckmann-Chatrian le 31 mars dernier.
Le comité de ce prix invite régulièrement le délégué régional de la SPAF, et c’est à ce titre que j’ai pu rencontrer le lauréat et me retrouver sur scène à ses côtés. Un instant d’émotion et de nostalgie, teinté de grâce.

Merci à Gilles Laporte, président du jury, adhérent de Lorraine et auteur à succès avec sa récente Cantate de Cristal.
Armand Bemer, délégué régional »

Aux côtés d'Yves Simon dans Coupures de presse Yves-Simon-EC-SPAF358-1024x844

P1020364-1024x768 dans Photos

 

Hommage en poésie

A l’invitation de notre amie et adhérente Sylvie Weisse, j’ai eu l’occasion de participer et d’intervenir à la soirée de lecture poétique en hommage à Guy Weisse, lauréat et prix d’honneur de notre concours 2010.
Une soirée émouvante et riche, à laquelle participaient plusieurs autres adhérents de la délégation lorraine.
Armand Bemer, délégué régional »
Hommage en poésie dans Coupures de presse Guy-Weisse

L’amoureux retrouvé

tes mânes libérés de leurs tombeaux de suie

promenant sur mes pieds leurs complaintes brûlées

de clairs capharnaüms en palais sous la pluie

égrènent aux foulées leurs images brouillées

 

 

 

c’est la date abhorrée qui ploie ses voiles noires

sur l’océan perdu de nos rêves d’enfants

c’est la date enlacée aux murmures des soirs

sur l’oreiller noué de mes larmes d’antan

 

 

 

devenu ce marin cet aviateur des mers

qui vole ton image aux vagues infernales

je poursuis cette Errance en Robin ou Corsaire

sur ma bicoque neuve en vue d’Avril fatal

 

 

 

la voile noire ornée du vingt-cinq ennemi

soudain paraît et rit de mon esquif roulant

je me nomme Amiral et lance mes torpilles –

le vingt-six lumineux dresse un mât triomphant

 

et je ris

Concours de poésie de La Ciotat

Bonjour à toutes et à tous !

Veuillez trouver ci-dessous, au titre des échanges amicaux entre sociétés amies, le réglement du concours de poésie de La Ciotat.

Bonne chance et succès à ceux d’entre vous qui décideront d’y participer !

Avec nos amitiés en poésie.

Véronique Flabat-Piot
Présidente-fondatrice

fichier pdf concourslaCiotat2012

Instantané sous forme de haïku

Orgasme cosmique
Le centre de l’Univers
Est une aréole.

Art et Poésie n°18

Art et Poésie n°18 dans Divers Art-et-Poésie-2181-212x300Chers amis,

Si vous êtes bien abonnés à la revue Art & Poésie, vous avez dû recevoir le n° 218 d’avril 2012.

Précisons qu’il s’agit d’une nouvelle mouture, avec nouvelle maquette mise en page par une infographiste. Avec les rubriques traditionnelles, édito du président, photos et textes primés au concours national et célébrés au congrès national de Yenne en septembre dernier, textes proposés par les auteurs, recensions d’oeuvres, adresses diverses, tarifs des adhésions, abonnements et publications.

Dans son édito, notre président national rappelle l’historique de la revue et je le cite : « Notre revue sert notre cordée et c’est ensemble que nous poursuivrons, sur la route pentue de l’exigence, notre ascension au service de la poésie et des arts ».

Enfin il remercie ses prédécesseurs, Henri Meillant, Jean-Claude George et Claudine Remetter-George. Qu’il me soit ici permis de remercier nos sympathiques amis lorrains qui ont oeuvré pendant tant d’années aux manettes de notre société et de la revue, aux postes les plus exigeants, les plus exposés ou dans l’intimité de leur bureau, derrière leurs claviers (de machines à écrire..), accrochés à leur téléphone ou à leur calculatrice, ou simplement le crayon à la main pour déchiffrer les textes qui leur étaient soumis pour parution.

Bon vent, bonne mer à notre « nouvelle » revue et merci à ceux qui se « décarcassent » pour la faire vivre !

Armand Bemer, délégué régional de Lorraine »

Art et Poésie n°18

 

Art et Poésie n°18 dans Divers Art-et-Poésie-218-212x300

Art-et-Poésie-art-1-300x238 dans Divers

Art-et-Poésie-218-éditorial1-636x1024

 

Art-et-Poésie-218-encart

 

Fête de la poterie en Belgique

Chers amis de tous les cercles connus et de la SPAF!

Veuillez bien prendre note de cette invitation à Festiv’Arterre – que certains parmi vous connaissent pour y participer d’ année en année – venez donc nombreux.

Tous les arts sont à l’ honneur, écrivains, poètes, conteurs, chansonniers, peintres, sculpteurs, croqueurs et autres; c’est une fête au sens propre du terme et …chaque année de plus en plus belle !

Stéphanie nous accueille les bras ouverts par de gentilles attentions, en plus de la gratuité des tables et cimaises.

Mais il y a plus encore : le plaisir de nous retrouver durant un week-end ! Le but est de nous donner à connaître et de placer nos régions wallonnes en exergue et ma foi si nous pouvons

vendre quelques petites oeuvres, ce n’ est que plus attractif pour chacun, mais l’ essentiel est que nous nous RETROUVONS tous dans une ambiance festive et artistique où nous nous

sentons bien !!! Si vous faites quelques démonstrations devant le public, c’est mieux encore !

Vous savez que vous pouvez vous restaurer à la grange aux Potiers à prix modique si vous le souhaitez. Si vous ne pouvez être présents durant les deux jours: pas de problème, vous

le signalez !

Vous trouverez en PJ l’ annonce, le règlement et le bulletin d’ inscription. Venez donc nous rejoindre; tout Bouffioulx sera investi par de multiples animations et interdit à la circulation;

ce petit village médiéval superbe vous appartiendra ! (Pour votre véhicule pas de problème non plus, un n° vous sera assigné et vous pourrez vous garez à proximité immédiate de la manifestation;

de plus les parkings sont surveillés par les services de police). Que demander de plus ?

Je vous réitère mes amitiés. Bien à vous tous.

Roseline (Gilles-Renier)

fichier pdf BULLETIN D’INSCRIPTION

fichier pdf lettre aux artistes

fichier pdf REGLEMENT DE PARTICIPATION

 

 

 

Ma chérie

J’ai une boîte à gants réfrigérée
Dans ma voiture
Pour y mettre les « beurre frais »…

Ma chérie dans * GENEVRE Marie-France Genevre-gants-beurre-frais

Le blog de la SPAF Midi-Pyrénées

Olivier Gardel-Dubois, responsable régional, nous fait part de la création du blog de la délégation Midi-Pyrénées :
http://spafmidipyrenees.eklablog.com

Pourquoi ce monde

Pourquoi, tant de colère
Pourquoi, tant de châtiments
Homme, pour qui tant de prières
Dans ce monde sans pardon.
La paix, est résignée depuis des temps
Et la peur veille les visages
Crainte, de chaque instant
Pour, une guerre qui s’engage.
Ici l’on tue, là-bas l’on vole
Que deviendra, notre futur
Ici l’on meurt, là-bas l’on vole
Pourquoi, tant de déchirure.
La lourde clé, sonne au poignet
D’un vieil homme, qui se lasse
Pourquoi, tant de portes fermées
Sur des crimes, qui s’entassent.
Pourquoi, tant de misère
Pourquoi, tant de colère
Dans, ces pays sans un hiver
Où, un enfant cherche une mère.
Pourquoi, tant de barrières
Entre l’orient et l’occident
Pourquoi, tant de frontière
Entre, ces hommes de même sang.
Adolescence si perturbée
Par une drogue, sans apport
Pourquoi, t’es-tu enchaînée
A ces pratiques, de la mort.
Enfant, ne jette pas ton pain
Écoute, ton frère là-bas
Entends-tu, son cri de faim
Songe, à ton frère là-bas.
Pourquoi, tant de colère
Pourquoi, tant de châtiment
Pour qui, tant de prière
Dans ce monde, sans pardon.
Pourquoi, ces hommes, ces femmes
Aux portes, des usines fermées
En viendront-t-ils, un jour aux armes
Pourquoi, tant de visages figés.
Adolescent, si perturbé
Par, ton avenir incertain
Que deviendras-tu, dans ces années
Où savoir, ne sert peut être plus à rien.

Prix de poésie de Graffigny 2012

Prix de poésie de Graffigny 2012 dans Avis de concours Graffigny-2012

A ma France

Tu naquis Ô ma douce en ce temps des Lumières
Où ton peuple à genoux formait l’immense espoir
De lendemains chantants, loin de ces cachots noirs
Où même les plus forts finissent par se taire.

Tu grandis Ô ma tendre au gré de ces colères
Qu’au feu de l’Idéal jailli de tes terroirs,
Des hommes de progrès portaient comme un miroir
Au cœur de la tourmente révolutionnaire.

Où est passé Rousseau ? Quand reviendra Voltaire ?
L’ombre du grand Hugo a-t-elle quitté ta terre ?
A tous les délaissés, donneras-tu leur chance ?

Ce siècle avait douze ans, et le profit, prospère,
Ce nouveau dieu païen méprisait la misère !
Oh, Jean (1), chanteras-tu toujours pour nous « ma France » ?

(1) Jean Ferrat

(Cheminements)