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Art et Poésie n° 224

Art et Poésie n° 224 dans Fil d'Ariane numerisation0001Magnifique couverture de notre revue, signée Jacqueline  GAZONNOIS !

Elle a caressé du pinceau « le chat fantôme » qui, comme tout chat,  aime la couverture.

 

Dans son éditorial, notre président national Abraham Vincent VIGILANT, directeur de la revue,  met en exergue l’importance des mots qui éclairent la pensée, nous caractérisent et nous singularisent. Nos propos, notre vocabulaire sont en quelque sorte le miroir de notre personne.

 

Des poèmes inédits nous emmènent au Bénélux, en Bourgogne et en Bretagne.

Coup de cœur à Jean-Claude POMMERY, Grand Prix d’Art Contemporain au Congrès 2012 à Paris, qui a « l’Art et la Matière » de nous enflammer dans son œuvre « Brûlures ».

Alain ETIEVANT adore et dore « La vigne ensoleillée  » au mitan de l’automne flamboyant.

ANK grave ses idées noires marchant « Sur le chemin » d’un énigmatique espoir.

David SOUDAIN, sur acrylique, trace l’ « Horizon » d’un trait de génie.

Et l’illustration photographique de Nadine CELESTIN est le reflet de son âme : tout en nuances et en mystère.

Court intermède poétique quand « Les moulins travestis » de Mary  G. TARDREW moulent le vent d’avril « Au souffle du khamsin »

Retour dans la cimaise avec « Le chat » de Raymonde RAMS et le « Fraternitatem » de Laurent PFLUGHAUPT.

Et pour clore l’exposition, Marie-Aimée MOURGUES nous transporte, en compagnie de ses elfes dans le « Mystère du réel ».

Rarement  Art et Poésie aura été si richement illustré.

Dans le boudoir des poètes régionaux et francophones, on retrouve une célébrité de la chanson : Salvatore ADAMO. « Et t’oublier » nous ne pourrons jamais.

Beaucoup de poèmes primés méritent le détour même si, une fois n’est pas coutume, aucun poète lorrain n’a prêté sa plume pour écrire des mots.

 

Au chapitre des « Chroniques » Gilbert ANDRIEU, dans son article « Le poète et le musicien » aborde les questionnements existentiels  qu’il illustre  au travers de la mythologie grecque.

Gérard  LAGLENNE vient parfaire nos connaissances en matière de prosodie. Il nous entraine dans un pas de deux, pour nous faire danser sur un rondel régulier, au rythme d’octosyllabes endiablés qu’aurait aimés Charles d’Orléans.

Suit  un sonnet estrambot d’Albert SAMAIN : sonnet irrégulier « à l’espagnole » comprenant 3 tercets au lieu des 2 conventionnels ; Trois pour le prix de deux ! Ollé !

Dans les « Distinctions » nous apprenons avec plaisir l’élection de Jean-Claude GEORGE à l’Académie Lorraine des Sciences.

Sous la plume de Véronique FLABAT-PIOT, nous apprenons le décès de Raymond TROUSSON, Professeur Emérite de Littérature Française à BRUXELLES, auteur de nombreux ouvrages et poète auquel la SPAF avait décerné en 2006, à Lyon, le Grand Prix International de Poésie.

Michel LEON a lu pour vous « Les ailes » de Barbara GIRARDOT qui par sa poésie nous insuffle  « Le souffle » de son âme.

Notre ami Armand BEMER délaisse un instant la poésie pour conter une région qu’il aime et qu’il connait.

« A l’encre de la Moselle » il écrit une page d’Histoire locale, exaltant la vie des humbles gens, dans leur terroir assis sur trois frontières.

La préface de Jean-Marie PELT résume bien le quotidien des ces hommes et femmes, de nationalités distinctes,  parlant pourtant une seule et même langue : « le platt ».

 

 

Georges

Concours de la SPAF délégation lyonnaise

Concours de la SPAF délégation lyonnaise dans Avis de concours pdf spafconcours2012.pdf

Concours SPAF Délégation du Lyonnais

                   LA  S.P.A.F. ( Société des Poètes et Artistes de France )

                                    Délégation du Lyonnais

                Délégation des Jeux floraux-Lyonnais-Forez-Velay 

 

 

Organise son concours de poésie 2012, ouvert à tous les poètes d’expression francophone 

quelque soit leur nationalité ou leur lieu de résidence du 

 

                                                 1er  Juin  au 31 Octobre 2011 

 

Sous le nom de Lyon Poétique, ce concours a pour objectif de distinguer les meilleurs poèmes 

soumis à un jury dans les quatre sections suivantes  :

(pour obtenir le règlement, cliquer sur ce lien : Concours SPAF Délégation du Lyonnais dans Avis de concours doc spafconcours2010.doc )

Au soleil de tes yeux

                            Au soleil de tes yeux, tes lèvres vont s’ouvrir 

                                   S’ouvrant telle la fleur un matin de printemps, 

                                   Puis poser sur ma lèvre un long baiser ardent 

                                   Pour me donner la fièvre, éveiller mon désir. 

 

                                   Au soleil de tes yeux, ton corps va resplendir, 

                                   Illuminé d’éclats, de rayons caressants, 

                                   La douceur de ta peau, tes appas provocants, 

                                   A mes yeux, à mes mains, à mon corps vont s’offrir. 

 

                                   O toi ma merveille, tu fleuris tous mes rêves, 

                                   Tu luis dans le sombre de mes nuits, ma belle ève, 

                                   Le matin au réveil, tu es toujours présente. 

 

                                   O toi ma merveille, te connaitrais-je un jour ? 

                                   Accrochée à mon bras, souriante et charmante ; 

                                   Au soleil de tes yeux, je pense à toi toujours. 

 

 

                                   Gérard  Bollon-Maso (SPAF Région lyonnaise) 

Palmarès Caluire et Cuire

Palmarès du concours « Caluire et Cuire », organisé par la SPAF de Lyon en marge de son concours annuel.
palmarscaluire.jpg

Et je veux m’endormir

J’aime au soleil couchant les langueurs embaumées
Donnant à tes beaux yeux des reflets érotiques,
Puis à ton visage des attraits angéliques
Et je veux m’endormir sur ton corps désiré.

J’aime à la nuit tombante, aux doux chants qui s’épanchent,
Tes cheveux de lumière aux boucles mordorées,
Puis ton sein onduleux fier de sa nudité
Et je veux m’endormir au galbe de ta hanche.

J’aime au clair de lune ses rayons caressants,
Ta cambrure de reins douce et voluptueuse,
Puis ton ventre accueillant à la fleur enjôleuse.
Et je veux m’endormir en tes bras frémissants.

J’aime au ciel étoilé sa beauté jusqu’au jour,
Nos gestes impatients, nos baisers prometteurs,
Puis nos corps enlacés s’aimant dans leur moiteur
Et je veux m’éveiller contre toi mon Amour.

Gérard Bollon-Maso (SPAF Délégation lyonnaise) 

Tristesse d’automne

Au fond de la forêt cuivrée et mordorée,
Près d’une clairière, dort au soleil, un étang ;
Seule quelque brise l’éveille clapotant.
L’aube s’y reflète dans sa chaste clarté.

Et, au long des sentes, les matins bigarrés
Se trainent en longueur sous des cieux nonchalants
Jusqu’au précieux zénith, qui les rend plus brillants.
L’après midi grisé, se plaint du vent glacé.

Rousse de lumière, la plaine frémissante
Etend sa tristesse charmante et frissonnante,
En caresse et tendresse au bas des blancs coteaux.

L’horizon maintenant se couvre de nuées
Et le soleil pâle tombe presque aussitôt ;
Le paysage fuit dans l’ombre parfumée. 

Gérard Bollon-Maso (SPAF Délégation lyonnaise)

D’un feu vermeil et pur

Et, perdu dans ses sens , mon rêve te lutine,
Puis s’éveille amoureux me laissant devant toi,
Ton regard plein de ciel me met tout en émoi ;
Ton sourire apparaît à ta lèvre mutine, 

Enfiévrant tout mon corps d’un long désir ardent,
A l’agonie du jour ouvrant les portes closes
Des nuits amoureuses, lorsque ton corps éclose,
Et que tu me l’offres comme un doux présent. 

En mon coeur enflammé tel un matin d’aurore,
J’ouvre mes bras aimants à ton corps enivrant.
Sculptés par un orfèvre, émerge ton sein blanc,
Une croupe troublante au galbe d’une amphore. 

D’un feu vermeil et pur et de ta main fiévreuse,
Tu parcours tout mon corps en un flot d’harmonie,
Et ta peau parfumée en vagues d’hystérie
Flux et reflux ma peau en danse audacieuse. 

Gérard Bollon-Maso (SPAF Délégation lyonnaise) 

Au miroir de tes yeux

Tu brilles en l’éclat au miroir de tes yeux,
D’où les constellations vogues à l’infini
Dans la beauté d’un ciel, au soleil de minuit,
Et qui attend le jour pour refléter tes voeux. 

Et dans cette attente, mon coeur tendre s’enivre,
De ton corps de lumière, à sa vue il s’enflamme,
Mes yeux s’illuminent, vagabonde mon âme,
De toutes tes odeurs, tes parfums, je suis ivre. 

Mes langueurs tu fais fondre au zénith de tes feux,
De ton regard ardent, d’Amour je me consume
Et j’éteins l’incendie à tes soupirs de brume
S’élevant dans la nuit, et montant jusqu’aux cieux. 

Et déjà s’éteignent nos gestes savoureux,
Notre danse amoureuse épuise notre nuit,
Le jour va renaître, les constellations fuient,
Tu me dis ton Amour au miroir de tes yeux. 

Gérard Bollon-Maso (SPAF Délégation lyonnaise) 

Au feu de ton silence

Mon coeur perdu s’enfièvre au feu de ton silence
Et j’imagine voir que ta beauté qui veille,
Ta chaude nudité brille comme un soleil,
Je sens que tu passes dans un frisson qui danse. 

Tu es depuis deux ans qu’un grand cri de lumière
Qui s’éteint chaque soir au clair blanc de la lune,
Et dans tous mes rêves tel un galbe de dune,
Tu es là si belle comme la fois première. 

Ton âme devant moi glisse comme une voile,
Je la vois s’éloigner dans l’instant éphémère,
Alors je l’appelle d’une voix très amère,

Mais le songe s’enfuit comme un rayon d’étoile. 

Eveillé tout à coup, au beau matin vermeil,
Dans la clarté du jour caressant ma fenêtre,
Je me sens solitaire, en dehors de mon être,
Et comme chaque jour ne luira le soleil.
 

Gérard Bollon-Maso (SPAF Délégation lyonnaise) 

Lune perverse

La lune perverse, dans la nuit consentante,
Lançait par la croisée ses rayons argentés
caressant ton corps nu, exaltant ses beautés,
Et donnant à ta chair des ferveurs enivrantes. 

Des senteurs de roses montaient de ton haleine,
Donnant à tes baisers des saveurs parfumées,
A ta lèvre ardente, la douceur du péché,
A tes beaux yeux d’azur, une flamme sereine. 

Un désir me troublait et imprégnait mes vers,
Mon coeur plein d’émotion, palpitant, bourdonnait,
Mon âme frémissait, mon corps se trémoussait ;
L’Amour te sublimait en mon doux regard vert. 

De ta bouche, les mots tremblaient de volupté,
Résonnant dans la nuit comme un chant de plaisirs,
J’écoutais frissonnant d’Amour et de soupirs;
Puis la lune perverse épiait nos corps soudés. 

Gérard Bollon-Maso (SPAF Délégation lyonnaise) 

Mes yeux se sont ouverts…

Mes yeux se sont ouverts à tes yeux bleu-azur,
Et j’ai vu de l’Amour une flamme éternelle,
Leur luminosité, l’éclat de leurs prunelles,
Tel un soleil d’été sur un lac à l’eau pure. 

Tendrement j’ai senti l’odeur de tes cheveux,
ils embaumaient le thym, la rose et le jasmin,
Dans leurs boucles dorées, j’y ai passé la main,
J’ai aimé leur douceur, leur éclat lumineux. 

Mes bras se sont ouverts à tes bras envoûtants,
Et j’ai trouvé un corps à la chair de merveille;
J’ai entendu ta voix à nulle autre pareille,
Tel le chant d’un ruisseau un matin de printemps. 

Et mon corps s’est ouvert à ton corps généreux,
Et j’ai vu tes appas au galbe provocant,
La hanche, une lyre, un sein lourd et blanc,
J’ai aimé ses rondeurs, son odeur et son feu. 

Mon Amour s’est ouvert à ton Amour ardent,
Et j’ai vu mon âme s’envoler vers ton âme,
En rêve chaque nuit te déclarer sa flamme ;
Je t’aime mon Amour, je t’aime éperdument. 

Gérard Bollon-Maso (SPAF Délégation lyonnaise) 

Le ruisseau

Lorsque l’onde chuchote à l’abri des sous-bois,
Serpente entre les arbres pour gagner la plaine,
On l’entend égrener sa mélodie sereine
Tout au long de ses rives comme mille voix.

Et ses reflets d’argent au lumineux matin
Ruissellent d’ivresse en caressant les cailloux,
Son écume danse au rythme des remous,
Accompagnant la nature au souffle divin.

Puis, quand le crépuscule a grignoté le jour,
Que le soir est tombé du haut de son abîme,
Le ruisseau relance sa chansonnette ultime
Qui dans la sombre nuit devient un chant d’Amour.

Gérard Bollon-Maso (SPAF Délégation lyonnaise)

Je voulais te dire

Je voulais te parler d’Amour
Et même te l’écrire aussi
Ce n’était pas un long discours
Juste quelques mots très jolis

Je les avais bien préparés
Bien étudiés et bien choisis
Pour une phrase bien ciselée
Dans des textes de poésies

Je voulais te parler d’Amour
Te dire des mots du fond du cœur
Et en attendant ton retour
Je les avais appris par cœur

J’étais prêt, je me sentais bien
Je me voyais déjà avec toi
Heureux, te tenant par la main
Mes yeux dans ton regard bleu-roi

Déclamant avec emphase
Ces mots passion, ces mots ardents
J’aurais lu sur ton visage
Joie et bonheur, resplendissant

Mais, maintenant face à toi
Je suis muet, paralysé
Mes jolis mots, je suis sans voix
Eh bien, je les ai oubliés

Timide, je n’ai pas osé
Alors, en me serrant la main
Souriante, tu t’es éloignée
Mais promis, j’essaierai demain.

Gérard Bollon-Maso (SPAF Délégation lyonnaise) 

Vieillesse

Elle marchait toute courbée presque à angle droit
Toute hésitante comme si de son avenir
Dépendait pour toujours du nombre de ses pas
Et retardant un peu le moment de mourir

Elle relevait vers les cieux qu’elle implorait
Son beau visage sillonné par la vie
Par les souvenirs, les remords, les regrets
Les Amours, les enfants, une vie bien remplie

Ses yeux, perlés d’une larme translucide
Qui ne coule jamais comme pour nous montrer
Sa tristesse infinie, et qu’elle est lucide
Que la mort n’est pas loin prête à la faucher

Alors, ratatinée comme pour se protéger
Elle avance dans ce monde qui n’est plus le sien
Ne sait plus si elle doit partir ou continuer
A plier sous le poids de son maigre destin.

Gérard Bollon-Maso (SPAF Délégation lyonnaise) 

Soldat Adolescent

Une douleur aiguë transperça sa poitrine,
Stoppé dans son élan, trébucha, étonné,
Il tomba sur le sol au bas de la colline
Les yeux tout grands ouverts sur le ciel étoilé.

Sa vie s’enfuyait tel l’air d’un ballon crevé,
Il posa sa main comme pour la retenir
Sur le trou rond et rougi de son corps violé,
Et il sut qu’à cet instant il allait mourir.

Alors surgirent des images un peu floues,
Elles défilaient saccadées dans un rythme fou,
Comme dans un vieux film muet en noir et blanc.

Toute son enfance, les filles, les copains,
Les conneries, les cuites, les Amours naissants ;
Il ferma les yeux, maintenant tout était loin. 

Gérard Bollon-Maso (SPAF Délégation lyonnaise) 

En ce beau soir d’été

En ce beau soir d’été,
La plus belle des roses
De ses lèvres mi-closes
M’a donné un baiser, 

Et m’a ouvert ses bras,
M’a offert son sein blanc
Et son ventre accueillant,
Puis m’a ouvert ses draps. 

La lune s’est levée,
Quand la nuit est venue.
Elle était belle et nue,
D’Amour on s’est aimés. 

Les anges des cieux
De leur chant nous berçaient,
La lune aux pâles raies
Se mirait dans ses yeux. 

Cet Amour a duré
Et l’on s’aime toujours,
Ceci depuis le jour
De ce beau soir d’été.

Gérard Bollon-Maso (SPAF délégation lyonnaise)

Nuit d’été

Les feux du crépuscule aux étincelles d’or,
Eclaboussaient le ciel dans un dernier espoir;
La nuit se parfumait dans les frissons du soir,
D’odeurs florissantes aux effluves d’aurore. 

Et le ciel s’endormait, prenant un bain de lune.
Un ruisseau chantonnait sous un vent de tiédeur,
Les bois silencieux retenaient du vecteur
De rayons pâlissants, les lueurs opportunes. 

On pouvait voir au loin des tâches jaunissantes :
Fenêtres éclairées des premières maisons
D’un village isolé, caché au bas des monts.
Les oiseaux se taisaient dans la nuit nonchalante. 

Habité d’étoiles dans son immensité,
Le ciel faisait penser à une vaste toile
Perlée de diamants, et que les dieux dévoilent
Pour offrir la beauté d’une vraie nuit d’été. 

Gérard Bollon-Maso (SPAF Délégation lyonnaise) 

Le blog de Gérard

Gérard  Bollon-Maso, de la SPAF délégation lyonnaise, nous fait part de son blog de poésie : http://www.nouvelle-poesie.com/blog/CIELBLEU 

Règlements de concours

L’Association de la Poésie à Caluire et Cuire et la SPAF Délégation des Jeux floraux Lyonnais-Forez-Velay nous font part de leurs prochains concours :
Règlements de concours dans Divers pdf rglementconcoursjeuxflorauxlyonnais1.pdf
pdf dans Divers rglementquatriemegrandprixcaluireetcuire1.pdf

 

Infos

Café littéraire organisé par l’APAC :
Bonjour à tous,

Voilà que, déjà, l’année 2013 a pris son envol pour effeuiller les premiers jours de janvier.

Les festivités de Noël et celles du début d’année écoulées, pensons à d’autres moments d’émotion à partager. Dans ce but, je joins, à mon envoi et tous mes voeux pour 2013, une invitation au prochain café littéraire du 31 janvier afin que vous puissiez en arrêter la date sur votre agenda. Nous aurons, en effet, le grand plaisir de recevoir Gérard DALSTEIN qui viendra nous entretenir de son ouvrage : « Les feux d’Eden ».

Sa connaissance et sa passion nous entraineront pour nous enflammer sur les chemins historiques de l’industrie lorraine.

Avec l’espoir de vous revoir bientôt,

Je vous adresse mes amitiés.

Nicole METIVIER.

Pour s’inscrire, cliquer sur le fichier ci-dessous :
fichier pdf Invitation Gérard DALSTEIN

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Règlement du concours de la ville de Morestel :

fichier pdf Morestel Règlement concours Poésie 2013

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Règlement du Grand Prix des Poètes Lorrains 2013 :

fichier pdf SPAF Règlement 2013 bis

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Congrès de la SPAF à Paris du 14 au 16/09/2012

Les congrès nationaux se suivent et ne se ressemblent pas, mais ils rassemblent toujours avec autant de plaisir et permettent des rencontres enrichissantes.
Le soleil fut lui aussi de la partie, même s’il est frustrant de travailler en salle tout en voyant au-dehors des dizaines de jeunes s’adonner au sport à toutes les heures du jour… et même en nocturne, comme ce groupe de jeunes filles sourdes et muettes pratiquant le football. Nous étions à la Résidence Internationale, rue Louis Lumière, qui accueille aussi le siège de la Fédération Handisport de France.
Pour nous dégourdir les jambes, la promenade du dimanche matin nous procura un bol d’air et un exercice salutaires à l’occasion de la visite du cimetière du père Lachaise, à l’ombre des hautes frondaisons et dans la compagnie bienveillante des humbles et des illustres qui y reposent. Balzac, Rossini, Musset, de Nerval revinrent à nos mémoires tandis que nous découvrions cet espace de paix et de silence en plein cœur de Paris.
Temps forts du congrès, outre les réunions statutaires et le vernissage de l’exposition artistique : la rencontre avec Bernard Tirtiaux, grand prix international de poésie francophone. Souvenez-vous de son ouvrage paru il y a quelque 20 ans : le Passeur de Lumière, ce lumineux chef-d’œuvre du maître-verrier qu’il est resté.
Et puis, multiples cerises sur ce gâteau : la remise des prix aux lauréats, dont 3 Lorrains : Isabelle Chalumeau (représentée par Gérard Dalstein) pour son ouvrage Malou, Gérard lui-même pour Les Feux d’Eden consacré au monde de la mine, et Jean-Jacques Chiron, primé à 3 reprises, pour plusieurs de ses poèmes.
Un album de photographies sur ce blog illustrera mieux ces temps forts. En vous rappelant, à l’invitation du président national Vincent Vigilant, que nos congrès sont ouverts à TOUS les adhérents, et que le prochain se déroulera, justement, chez lui, dans le Poitou les 20,21 et 22 septembre 2013. Et grand merci à Bénédicte Gandois-Crausaz et à son équipe, qui ont su relever ce défi d’organiser un congrès national dans la capitale.
Armand Bemer, délégué régional Lorraine.

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Ci-dessous le palmarès du Grand Prix des Poètes Lorrains 2012 et les modalités d’inscription au repas qui suivra la cérémonie de la remise des prix :

fichier pdf SPAF C2012 Palmarès-1

fichier pdf Repas Inscriptions 12

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Ci-dessous le palmarès des Grands Prix Internationaux 2012 de la SPAF :

fichier pdf Palmarès Grands Prix Intern. 2012 SPAF – 1 -
fichier pdf Palmarès 2012 SPAF – 2 -
fichier pdf Palmarès 2012 SPAF – 3 -
fichier pdf Palmarès 2012 SPAF – 4 -

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Ci-dessous toutes les informations concernant le prochain congrès de la SPAF à Paris :

fichier pdf Congrès 2012 de la SPAF à Paris 20è -1 -
fichier pdf Congrès 2012 – programme – 2 -
fichier pdf Congrès 2012 – inscription – 3 -

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Chers amis,

Le Centre Régional du Livre de Lorraine vous propose de participer au référencement des

AUTEURS, ILLUSTRATEURS ET TRADUCTEURS DE LORRAINE

Si vous souhaitez y figurer, je vous engage à demander une fiche de recensement au format WORD à l’adresse suivante:

cr-livre@lorraine.eu

Cordialement

Armand BEMER

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A  PROPOS  DE  L ’ALERION  D’ OR

 

Lors de sa création, l’Alérion d’Or avait comme vous le savez, pour but de permettre aux lauréats de Grand Prix des Poètes Lorrains, désormais hors concours de pouvoir s’affronter en des joutes poétiques et amicales.

Il permettait en outre à la Délégation de Lorraine d’accroitre sa communication et son prestige, choses des plus importantes au regard de domaines concernant la culture, les arts et plus précisément la poésie.

C’est pourquoi j’avais, à l’époque, choisi le cadre de l’Hôtel de Ville de Nancy pour organiser chaque année la cérémonie de Remise de ce Prix, indépendamment  du Prix des poètes Lorrains qui était décerné dans la localité de résidence du lauréat. La cérémonie originale, en un lieu chargé de symboles, suscita beaucoup d’intérêt notamment de la part des médias

 

Ce prix de prestige, bien distinct des autres concours et concernant des poètes ayant reçu  le Grand Prix des Poètes Lorrains ne pouvait être comparé à celui-ci. Aussi  son règlement fut-il établi  de manière différente car il s’adressait à des candidats déjà hautement primés.

 

Cependant, il fut convenu lors de la passation de pouvoirs à  Armand  BEMER,  et ceci afin d’alléger sa charge de Délégué, de lui permettre de remettre l’Alérion d’Or dans le cadre de la remise des Prix des poètes Lorrains, bien que le Prix y perde de sa spécificité.

 

Or, la  question de déclarer hors concours le ou la lauréate ayant obtenu le Prix plus de deux fois, fut rapidement évoquée  (ce à quoi je dus m’opposer car cela nous ramenait à l’écueil de la mise hors concours du Prix des Poètes Lorrains que nous tenions à éviter.)

 Et, récemment encore, il fut proposé d’apporter de nouvelles modifications au règlement de L’alérion d’Or, lesquelles auraient conduit à d’autres similitudes avec le Prix des Poètes Lorrains.

 

Ceci m’amène, en ma qualité de fondatrice de ce concours, à demander de manière officielle qu’une dernière clause soit ajoutée au règlement de l’Alérion d’Or, stipulant qu’aucune modification ne puisse désormais être apportée au règlement initialement établi pour ce Prix, ce règlement ayant été en son temps, dument pensé, élaboré et ce avec le plus grand soin par Jean-Claude GEORGE  président de la SPAF de l’époque et moi-même.

 

J’ai fait part de cette décision à Armand qui a eu l’amabilité de m’en permettre l’annonce ici même ainsi que lors de la prochaine Remise des Prix, ce dont je le remercie très vivement.

 

Joëlle di SANGRO (février 2012)

 

 

En complément au texte de Joëlle ci-dessus, j’aimerais apporter les précisions suivantes pour replacer ces éléments dans leur contexte.

Lors de la première remise des Prix que j’avais en charge en tant que nouveau président de la délégation de la SPAF Lorraine, en 2009, j’ai souhaité conserver le cadre prestigieux de l’Hôtel de Ville de Nancy pour y organiser toute la cérémonie dans les Grands Salons.

Je souhaitais en effet regrouper les deux remises de prix pour plusieurs raisons : permettre à chaque adhérent de connaître l’Alérion d’Or (et les « Alérionnables », déjà lauréats du Grand Prix) ; réunir tous les adhérents sans distinction en une seule cérémonie de la « grande famille » ( environ 80 personnes); d’un point de vue logistique, simplifier l’organisation  autour d’une seule et même cérémonie ; prolonger la cérémonie par une exposition des œuvres d’Art de nos adhérents (peintures, photos, textes, ouvrages édités) installées sur grilles-caddie.

La salle fut réservée dès janvier (si ma mémoire est bonne) et je me suis ensuite heurté à des difficultés administratives et financières non prévues : il fallait louer les services d’une location de gardiennage imposée par les contraintes du plan VigiPirate (toujours en vigueur), fournir une assurance, participer aux frais techniques (sono, éclairage). Ces contraintes insoupçonnées (environ 500€) ont fait « exploser » mon budget mais nous avions une réserve de trésorerie grâce à la bonne gestion de Joëlle. Néanmoins, il m’a semblé impossible de maintenir la cérémonie dans de telles conditions financières sauf à répercuter les frais sur les adhérents. Je m’y suis refusé.

J’ai donc adopté la nouvelle formule : une journée dans un même endroit, avec remise des prix, repas, expos, rencontres, pour un prix que j’estime raisonnable.

Mais la juxtaposition des deux remises de prix a entraîné des questions de la part de certains adhérents : pourquoi ne connaît-on pas l’identité de l’Alérion à l’avance, ni le nombre de candidats, ni leur identité ? Pourquoi connaît-on le lauréat du Grand Prix à l’avance, ainsi que le nom des autres lauréats ? Pourquoi connaît-on l’identité du Prix Arthur Rimbaud ? Pourquoi, en quelque sorte, deux poids et deux mesures ? La raison en est simple et elle est rappelée ci-dessus par Joëlle. Ce sont deux concours différents, qu’il faut considérer séparément, et qui, en raison de leur histoire, ont des objectifs différents. Nous (le jury) prenons donc acte de la demande de Joëlle, qui, en tant que créatrice du prix, demande qu’aucune modification ne puisse plus, désormais, être apportée à son règlement.

Je puis vous confirmer par ailleurs que la presse se montre intéressée par le suspense entretenu autour de la révélation de l’identité de l’Alérion d’Or.

Voilà. J’espère que ces (longues) explications permettent d’éclairer vos interrogations éventuelles et je vous souhaite d’aborder sereinement les textes que vous allez proposer à nos prochains concours.

Armand BEMER (mars 2012)

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 Tout d’abord je voulais vous dire combien j’ai été heureux, et honoré de recevoir les manuscrits des candidats, occasion de passer les trop rares instants que je peux encore consacrer à la lecture, avec des poètes lorrains. Mais combien de fois, combien de fois de trop me suis-je arrêté dans les lectures, trébuchant sur ce que l’on nomme un « ver bancal », en m’entendant souvent dire tout haut : « quel dommage » ! 

En effet, il aurait souvent suffi d’une toute petite reprise pour que la musique coule et m’emmène naturellement au terme du voyage. Et je me suis dit « mais s’il ou si elle avait relu son texte à voix haute, sûrement  qu’il ou elle n’aurait pas laissé passer cet « accroc ». 

J’ai abandonné depuis bien longtemps ma casquette d’enseignant et je n’ai pas la prétention de professer. Mais en tant que membre du jury, je sentirais malhonnête, et même inamical de demeurer silencieux dans une forme d’indifférence.

(Pour lire la suite, cliquer sur ce fichier : Infos doc dalsteinpremireexprience.doc )

 

 

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Aide à l’écriture :

 prosodie1.pdf pdf et prosodie2.pdf pdf

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LA SOCIETE des POETES et ARTISTES de FRANCE :  » Société des Poètes et Artistes de France  » (Loi 1901)Avec l’accueil des artistes , la Société poétique de France fondée en 1958 , prit le nom de Société des Poètes et Artistes de France (S.P.A.F) , en 1960.
Le fondateur est Monsieur RAVARD , alias Henry MEILLANT, épaulé par Laure MAUPAS, éditeur. Le premier cercle de compagnons est composé d’Hélène VESTIER, Marie-Thérèse Paule POILLERA, Roger BERNIER , originaires de l’Est de la France , de Martial GERY  de Lyon , et plus tard,  de Fernande ASSEMAT  de Nîmes  et  de Gaby SARRAZIN, tous aujourd’hui disparus. Cette Société connut un grand succès et beaucoup de personnalités du monde culturel de l’époque y adhérèrent.
La Société des Poètes et Artistes de France est une association littéraire et culturelle nationale. Son renom et ses activités  dépassent aujourd’hui largement  la  France. Elle  n’est pas  fédérative, mais pour coller au plus près du terrain, elle est organisée en délégations régionales : le délégué régional  est nommé par le bureau national.
Chaque année, elle organise un congrès national. Elle publie un bulletin trimestriel national : Art et Poésie.
Présidents d’Honneur : Charles LE QUINTREC ; Henry MEILLANT  
Président : A-Vincent VIGILANT
Vices-présidents : Véronique FLABAT-PIOT, ……
Secrétaire générale administrative : ……..
Secrétaire général à l’action culturelle : Michel LEON
Responsable Concours Jeunes Poètes : Abraham-Vincent VIGILANT
Conseiller artistique : Rêva REMY
Conseiller juridique : maître Jacques GRANDON, avocat à la Cour
Déléguée aux relations artistiques : Marie-Thérèse TAVEL de RAVET
Déléguée chargée des relations avec la francophonie : Véronique FLABAT-PIOT
Directeur littéraire : Jean-Claude GEORGE (2, rue du vieux Pont – 55190 PAGNY-sur-MEUSE) Siège social :  Maison du poète  -   Moulin d’Anguitard -   86360   CHASSENEUIL-du-POITOU  




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