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Palmarès Centre d’Art Lorrain 2013

************** CENTRE D’ART LORRAIN

 

Prix Jean-François de SAINT-LAMBERT

 

Le Centre d’Art Lorrain où excellent les artistes peintres, patronne chaque année un Concours International de Littérature dont le dernier fut consacré à Jean-François de Saint-Lambert.

 

Le succès du concours grandissant d’année en année, de nombreux participants originaires de France, mais aussi de Belgique et du Luxembourg ont concouru pour l’attribution des Prix. Chacun d’entre eux y a apporté sa contribution. Qu’ils en soient remerciés, même si tous n’ont pas été récompensés.

Le Comité de lecture, sous la haute Présidence de M. Antoine DOUDOUX, s’est réuni récemment pour en établir le palmarès.

 

                31ème Concours International de Littérature du Centre d’Art Lorrain

                                                      

Palmarès 2013

 

Prix Jean-François de Saint-Lambert

 

Mr Serge SANTERRE (73-JACOB BELLECOMBETTE) pour son essai et sa nouvelle :

Clémenceau, Monseigneur préfère les blondes   

 

Prix du Centre d’Art Lorrain

 

Mr Daniel DUBOURG (57-COUME) pour ses poèmes et son conte : La dame mauve,

Rencontre, Jour de mai, La source

 

Prix d’honneur du Jury

 

Mr Pierre VINCENT (57-VERNY) pour ses poèmes et son conte : Bucolique palette,

Le mur, Le venin, Helena et le petit glaçon « solitaire »

 

Prix de l’Académie de Lutèce

 

Mme Rose-Andrée ARBER (54-EPINAL) pour sa nouvelle : Après un long silence

 

Prix de la ville de Longwy

 

Mme Nicole METIVIER (54-NANCY)  pour ses poèmes : Cadeaux d’anniversaire,

Soixante ans… déjà !, Vive le roi !

 

Prix du Crédit Mutuel

 

Mr Jean HAVEL (57-DIFFENBACH-LES-HELLIMER) pour ses poèmes :

Son cœur est une mirabelle, Le verger sous la neige est plein de souvenir,

                31ème Concours International de Littérature du Centre d’Art Lorrain

 

Palmarès (suite…)

 

     Le prix d’un arrière train…ça émoustille

 

Prix spécial du Jury

 

      Mme Patricia SZAFRANSKI (54-MAIRY) pour son essai : Moselly, écrivain hors champ

 

 

 

Diplômes d’Honneur du Centre d’Art Lorrain

 

Mme  Patrice Lucie AUGUSTIN (57-ROTH) pour ses poèmes : Ma muse…, Patiente…,

Cache-cache

 

Mme Nicole BARDIN-LAPORTE (54-VILLERS-LES-NANCY) pour ses poèmes :

Ex…clamez-vous, La retraite, Lui

 

Mr Serge BEYER (51-COURGIVAUX) pour ses poèmes : Du haut de Belle Croix,

Matin parisien, Canicules

 

Mr Alain BONTEMPS (54-CONFLANS-EN-JARNISY) pour ses poèmes :

Un amuseur public, Scène d’été, Liseuse et regardeur

 

Mme Arline BRETTE-RAGUSA (57-METZ) pour son conte : Fort grand combat pour

sauver la planète

 

Mme Emilienne CONREUX-HERBETH (67-KESKASTEL) pour ses poèmes : Requiem

pour un monde en perdition, Balade hivernale

 

Mr Daniel DELVAL (02-SUZY) pour ses poèmes : Quand vous marchez au pas, Bras

Dessus bras dessous, Le chrysanthème, Cauchemardeux

 

Mme Yolande GASPARINI (54-LONGWY) pour ses poèmes : Une dernière fois,

Rêve de Normandie, Matin d’hiver

 

Mr Pascal LECORDIER (69-ECULLY) pour son poème : Quand le rêve se lève…

 

Mme Viviane MONTAGNON (54-NANCY) pour ses poèmes : Sol « si » tude, Les loups,

Champ des batailles

 

Mr Georges WEYMESKIRCH (54-MALLELOY) pour ses poèmes : L’aïeule, Essence,

Soleil levant    

Poème à forme fixe : le pantoum ou pantoun

Lorsque j’ai découvert l’étendue du charme de la poésie, le fameux poème de Baudelaire « Harmonie du soir », m’a plongé dans une forme d’émerveillement intérieur encore inconnu qui était en rapport avec le domaine de la mystique, et la forme de ce poème n’y était pas étrangère. Ce texte était alors qualifié de « pantoum », et je n’ai eu de cesse, dans mon écriture, de sacrifier à cette forme pour exprimer notamment des états d’âme liés au sentiment d’amour.

 

J’ai appris plus tard que ce poème de Baudelaire n’était pas un pantoum, ou du moins qu’il n’en avait que peu d’aspects, mais finalement suffisamment pour que je m’y attache et que j’y trouve un rythme singulier en harmonie avec ce que j’avais envie de chanter. On enseigne aujourd’hui encore que « Harmonie du soir » est un pantoum, et certains sites à vocation littéraire se font le relais de cette affirmation tout à fait inexacte. D’ailleurs Baudelaire lui-même n’a jamais qualifié son texte de pantoum.

 

Alors de quoi s’agit-il ?

D’une forme très particulière qui nous vient d’Orient (Malaisie), le pantoum (ou encore pantoun) fut introduit chez nous au XIXe siècle par Victor Hugo. C’est Théodore da Banville qui en consigna les règles que je résume ci-dessous par curiosité, car les énormes contraintes qui les caractérisent découragent de choisir cette forme, assimilable à une prière et difficile à transcrire dans la culture occidentale. Je ne m’étends pas davantage sur ces aspects. En tapant pantoum sur Google, on trouve tout ce qu’on veut.

 

Voici le résumé de ces règles :

 

1 Forme des strophes Quatrains
2 Nombre de strophes Nombre pair supérieur à 16
3 Mètre Octo ou décasyllabe
4 Nombre de rimes Indéterminé
5 Alternance des vers dans la strophe Rimes croisées
6 Alternance des vers dans le poème Le vers n° 2  et n° 4 d’une strophe sont repris comme vers n° 1 et 3 de la strophe suivante.

Et le dernier vers doit reprendre le premier

7 Fond et syntaxe a)     Le poème doit être écrit sur deux thèmes, l’un matériel, l’autre immatériel, le premier étant exprimé dans les 2 premiers vers de chaque strophe, le second dans deux derniers.

b)     Les vers consacrés au premier thème doivent se terminer par  un point, un point d’interrogation ou point d’exclamation, ce qui interdit l’enjambement.

8

(facultatif)

Autre particularité Dans sa forme la plus élaborée, le poème doit aussi pourvoir se lire à l’envers

 

Dans ces conditions, on peut comprendre que les pantoums composés même par les plus grands poètes comme Théodore de Banville ou José Maria de Hérédia « sentent un peu la sueur ».

Quant à celui attribué à Baudelaire, il ne respecte que la règle 6, et encore, partiellement, car il ne répète pas le premier vers en fin de poème. Cela ne l’empêche pas d’être en tous points admirable. Il n’aura pas « l’appellation contrôlée », c’est tout.

 

Alors, faut-il jeter cette forme aux oubliettes, ou la considérer comme une sorte de défi intellectuel ?

 

Pour ma part, certainement pas ! Car on peut en capter des éléments qui donnent un charme certain à nos textes, et si celui de Baulelaire, indépendamment du fond, est admirable et provoque des sensations très particulières, c’est en grande partie à la forme de la règle n°6, plus qu’intéressante dans ses effets, qu’il le doit.

 

J’avais proposé une forme semblable sur le blog (archives Dalstein, page 2- La remise) sur le sujet de la découverte de l’amour dans son double aspect, charnel et sentimental, qui respecte les règles 1, 6 et 7 (règle 7 partiellement, car chacun des thèmes n’est pas systématiquement confiné alternativement dans les vers 1-2 et 3-4 de chaque strophe).

 

Pour illustrer mon propos d’aujourd’hui, je vous en partage un qui, pour l’instant, n’est pas destiné à la publication, et traite d’une vision de l’intimité féminine peu usitée dans une culture à dominante phallocratique, pour ne pas dire encore tabou malgré toutes les prétendues révolutions et libérations comme je l’écrivais dans un commentaire sur le poème de Serge Beyer « Canicules », auquel celui-ci fait un peu écho. J’avoue que j’ai un peu hésité à le mettre sur le blog, comme si ces mots, livrés à la cantonade, pouvaient encore être « salis », ce que je regretterais beaucoup. Cela peut faire sourire dans une société où le « hard » est presque de rigueur. Mais rien n’est sans risque…Baudelaire entre autres en a fait les frais, et quand on connaît le développement de son procès, on est outré, non par ce qu’il a écrit, mais par ceux qui l’ont jugé. Il fait croire que, quelquefois, ce qui va sans dire va mieux en le taisant ! Ca ne sera pas le cas.

 

Sceau

 

(pantoum non régulier en rimes masculines (1))

 

Quand sa bouche d’en bas murmure un mot mouillé

En offrant son sourire entre lippes corail

Le monde s’ouvre en moi ainsi qu’un éventail

Et la femme renaît d’un très lointain passé.

 

En offrant son sourire entre lippes corail,

Son ventre au feu luisant me laisse émerveillé,

Et la femme renaît d’un très lointain passé,

Forgé en creuset d’or, de vermeil et d’émail.

 

Son ventre au feu luisant me laisse émerveillé

Et je découvre, ému, le sceau de son portail,

Forgé en creuset d’or, de vermeil et d’émail,

D’un écrin délicat pour un gemme rosé.

 

Et je découvre, ému, le sceau de son portail,

Dans un puissant frisson couvrant l’intimité

D’un écrin délicat pour un gemme rosé,

Qui joue avec mon coeur au fond de son trémail.

 

Dans un puissant frisson couvrant l’intimité,

Monte un écho vivant des secrets du sérail,

Qui joue avec mon cœur au fond de son trémail (1)

Quand sa bouche d’en bas murmure un mot mouillé.

 

 

(1) Etant observé que la rime en ail présente un son identique en rime masculine ou féminine.

(2) préféré à tramail, (les deux orthographes sont admises) d’un son plus dur.

 

Art et Poésie n° 217

 

Paru en janvier, ce dernier N° de la revue semble placé sous le signe du Lotus.

 

 Le congrès qui s’est tenu à Yenne en 2011 y trouve une place prépondérante avec les comptes-rendus de l’AG de la SPAF et du Salon International des Arts, ainsi que les palmarès des différents concours internationaux, (poésie, œuvres picturales et /ou photographiques).

 

 Comme à l’accoutumé, on y côtoie la « poésie multi-régionale » et au détour d’une page celle de notre ami Patrick de Brousse de Montpeyroux qui nous parle de « Différences ».

 

 Notre rencontre du 4 décembre au Grand Sauvoy y est brillamment rappelée par la retranscription de l’éloge fait par Jean-Claude Georges à l’adresse de Serge Beyer, lauréat de l’Alérion d’Or 2011.

 

 A noter enfin, et entre autre, un changement important dans le fonctionnement de la revue : Claudine et Jean-Claude GEORGES en abandonnent la Direction, après 25 ans d’une lourde charge assumée avec, ce sont leurs mots : « le sens des autres et le bénévolat vissé au cœur ». Ils sont remplacés à cette responsabilité par notre Président et son épouse, Marie-Hélène et Vincent VIGILANT, auxquels il convient maintenant d’adresser nos textes à paraître.

 

 Autre changement, sans lien avec le précédent, le paiement des publications :

 

- Publication d’un poème ½ page : 15 €

 

- Publication d’un poème 1 page   : 30 €

 

- Publication d’une œuvre ou d’une photographie de l’auteur : 20 €

 

- Publication d’un poème ou d’une œuvre ou d’une photographie ½  page : 30 €

 

-           «                       «                       «                       «              1 page : 50 €

 

- Annonce de parution d’ouvrages, recension … : 25 €

 

   Art et Poésie n° 217 dans Publications Art-et-Poésie-217

Remise des Prix du concours de la SPAF Délégation lorraine

Cette cérémonie annuelle eut lieu au Grand Sauvoy à Maxéville le dimanche 4 décembre 2011. Les quatre membres du jury présidé par Armand Bémer ont remis leurs récompenses aux divers lauréats. Plusieurs temps forts ont marqué cette remise de récompenses.

Remise des Prix du concours de la SPAF Délégation lorraine dans Remises de prix jury2-300x225

Les membres du jury, de gauche à droite : Gérard Dalstein, Jean-Claude George, Armand Bémer et Joëlle di Sangro.

lauréats-300x225 dans Remises de prixLes trois lauréats des Prix de la délégation, de gauche à droite : Arthur Simsa (Prix Arthur Rimbaud), Pascal Lefèvre (Grand Prix des Poètes Lorrains) et Serge Beyer (Alérion d’Or).

Chiron1-300x225
Jean-Jacques Chiron rend compte du congrès annuel de la SPAF national à Yenne en septembre dernier.

Vincent-300x225

Pierre Vincent rend compte de l’activité de la délégation dans le milieu scolaire.

Chalumeau-300x225
Isabelle Chalumeau rend compte de l’activité du blog de la délégation http://spafenlorraine.unblog.fr

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Les trois lauréats et les membres du jury

groupe1-300x225

Ensemble des candidats récompensés lors de cette cérémonie.

 (Photos réalisées par Monique Colin)

Après 15 jours…

Notre blog, SPAF EN LORRAINE, a été créé le soir de la remise des Prix du Grand Prix des Poètes Lorrains et de l’Alérion d’Or à Nancy le 14 décembre 2008, sur l’initiative de notre nouveau Président, Armand Bémer.
Le démarrage de ce blog a été on ne peut plus fulgurant !
A aujourd’hui, il compte 30 articles, 240 visiteurs et 23 commentaires. En deux semaines, notre blog s’est hissé, de la dernière place à la 222e place sur 1752 blogs dans la catégorie « Littérature et Poésie » !
La popularité d’un blog sur la toile dépend de ces trois paramètres : régularité de publication d’articles, nombre de visiteurs et nombre de commentaires postés. Les trois sont étroitement liés. En effet, un blog qui n’évolue pas est voué à court terme à sa disparition puisque les visiteurs qui l’ont découvert ne reviendront plus s’il n’y a rien de nouveau. Depuis que nous avons créé notre blog, 50 autres ont été créés ! C’est dire si la concurrence est rude.
Pour l’instant, Armand et moi avons été les plus actifs. C’est un peu normal puisque nous sommes les initiateurs du projet. Merci à Joëlle Di Sangro et Pascal Kwatkowski qui nous ont envoyé leur contribution et un grand merci à Rosaria Mora-Laconi qui a très vite saisi la balle au bond pour m’envoyer ses poèmes.
Afin de continuer à progresser, je compte sur vous tous ! Hormis Armand et moi, aucun ancien Grand Prix des Poètes Lorrains n’est présent dans notre blog ! Serge Beyer, Serge Laurent, Marylène Meckler et les autres, réveillez-vous ! Et vous, Madame Métivier, notre Grand Prix 2008, ne voulez-vous pas faire profiter tout le monde de votre talent ?
Je compte sur vous. Envoyez-moi vos textes afin que la liste des poètes publiés dans ce blog s’agrandisse. Je vous rappelle mon adresse électronique : isabelle.chalumeau@orange.fr.
Je compte également sur vous pour faire connaître notre blog à vos amis !
Objectif pour cette année : s’approcher des 10000 visiteurs !!!
Encore tous mes voeux pour 2009. Qu’elle vous apporte avant tout la santé, sans quoi rien n’est possible, l’amour de ceux que vous aimez et la réussite dans toutes vos entreprises, liées ou non à la poésie.

Palmarès

GRAND PRIX DES POETES LORRAINS : 

2013 : Jacques MULLER (Angevillers, 57)
2012 : Denise RICHARD-FLIELLER (Epinal, 88)
2
011 : Pascal LEFEVRE (Sarrebourg, 57)
2010 : André MARTIN (Villers-les-Nancy, 54)
2009 : Carine BARTHEL (Freistroff, 57)
2008 : Nicole METIVIER (Nancy, 54)
2007 : Pierre VINCENT (Verny, 57)
2006 : Denis SCHILLINGER (, 57)
2005 : Marie REITZ (Lessy, 57)
2004 : Armand BEMER (Bazoncourt, 57)
2003 : Serge BEYER (Bar-le-Duc, 55)
2002 : Isabelle CHALUMEAU (Heillecourt, 54)
2001 : Marilène MECKLER (Senones, 88)
2000 : Michel BOURBON (Mirecourt, 88)
1999 : Jean-Jacques CHIRON (Longuyon, 54)
1998 : Charles BERTE (Lunéville, 54)
1997 : Christine CAMPANELLA (Luxembourg)
1996 : Serge LAURENT (Marly, 57)
1995 : Roland MARX (Habeaurupt, 88)
1994 : Jean-François DAVAUT (Jarville-la-Malgrange, 54)
1993 : Gilles PREUD’HOMME (Thierville-sur-Meuse, 55)
1992 : Georges DUPONT (Épinal, 88)
1991 : Paul GEIGER (Brin-sur-Seille, 54)
1990 : Jean-Louis VÉLAIN (Bras-sur-Meuse, 55)
1989 : Joëlle DI SANGRO (Lunéville, 54)
1988 : Alfred OLIER (Faulquemont, 57)
1987 : Michel HENRIOT (Épinal, 88)
1986 : Gérard DURUPT (Vandoeuvre, 54)
1985 : Henriette MÉLINE (Charmes, 88)
1984 : Pierre BOUTTIER (Étain, 55)
1983 : Gérard DALSTEIN et André NICOLAS (Nancy, 54)
1982 : Jacques BERTRAND
1981 : Jacqueline FOUSSE
1980 : René-Marie LETENDRE et Marie DÉLIVRÉ
1979 : Jean-Pierre RECOUVREUR et Marie-Rose PRUNIAUX-MINIER
1978 : Élie VINÉ (Neufchâteau, 88) et Jacques FOURCADE
1977 : Gérard CHARUT et Marie-Claude IGIER
1976 : Jacques NOËL et Serge SEDIR
1975 : Marcel CORDIER (Nancy, 54)
1974 : Anne BLANCHOT-PHILIPPI et Élie CORDONNIER
1973 : Roland HILAIRE
1972 : Jean-Marie MARTIN (Épinal, 88)
1971 : Jean-Claude GEORGE (Pagny-sur-Meuse, 55)
1970 : Pierre UNTEREINER (Saint-Dié, 88)
1969 : Jean CALAND (Épinal, 88)
1968 : Abbé Antoine de L’ESCALE (Villers-les-Nancy, 54)
1967 : Richard SCHALLER
1966 : Françoise RIETTE
1965 : Pierre GÉRARDIN (Épinal, 88)
1964 : Marie-Thérèse SCHLIENGER (Rambervillers, 88)
1963 : François MATENET (Fontenoy-le-Château, 88)
1962 : Paule THIÉBAUT (Portieux, 88) et Renée FRANÇOIS
1961 : Mme LEGRAS-BONNIER (Nancy, 54)
1960 : Abbé BARBIER (Metz, 57)
1959 : Louis RHÜL (Belfort, 90)
1958 : Hassan CHABLI (Nancy, 54)
1957 : Albert CABASSE-CORVISIER (Vaucouleurs, 55)

PRIX ARTHUR RIMBAUD (jeunes de moins de 20 ans)

2013 : Non attribué
2012 :
Non attribué
2011 : Arthur SIMSA (Nancy, 54)
2010 : Non attribué
2009 : Non attribué
2008 : Emmanuel SANTER (Vandoeuvre, 54)
2007 : Sydney REMETTER (Moyen, 54)
2006 : Timothée BAUDEQUIN (Heillecourt, 54)
2005 : Timothée BAUDEQUIN (Heillecourt, 54)
2004 : Lorène CHAMPOUGNY (Thann, 68)
2003 : Christian MEYER (Meisenthal, 57)

ALERIONS D’OR 

Ce concours a été créé en 2002 par Joëlle di Sangro, alors déléguée de la région Lorraine, pour couronner le meilleur poète déjà titulaire du Grand Prix des Poètes lorrains. Il a été attribué à :

2013 : Nicole METIVIER (Nancy, 54) et Pierre VINCENT (Verny, 57) ex aequo
2012 :
Pierre VINCENT (Verny, 57)
2011 :
Serge BEYER (Bar-le-Duc, 55)
2010 : Jean-Jacques CHIRON (Longuyon, 54)
2009 : Isabelle CHALUMEAU (Heillecourt, 54)
2008 : Serge LAURENT (Marly, 57)
2007 : Isabelle CHALUMEAU (Heillecourt, 54)
2006 : Serge BEYER (Bar-le-Duc, 55)
2005 : Isabelle CHALUMEAU (Heillecourt, 54)
2004 : Élie VINÉ (Nancy, 54)
2003 : Marilène MECKLER (Senones, 88)
2002 : Gérard DALSTEIN

10 années de Grands Prix

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Les personnalités à la tribune.
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Ils ont un point commun : ils ont tous obtenu le Grand Prix des Poètes Lorrains et ils étaient tous réunis à Nancy le 14/12/2008, un moment rare !
De gauche à droite : Marylène MECKLER, Armand BEMER, Nicole METIVIER, Pierre VINCENT, Jean-Claude GEORGE, Serge BEYER, Joelle DI SANGRO, Jean-Jacques CHIRON, Isabelle CHALUMEAU, Serge LAURENT (photo : Franco DI SANGRO)

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Serge Laurent, Alérion d’Or 2008 (derrière lui Isabelle Chalumeau et 
Marilène Meckler)

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Jean-Claude GEORGE remet le Prix Arthur Rimbaud
au jeune lauréat, Emmanuel Santer.

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Pierre Vincent, Grand Prix 2007, félicite son petit-fils, lauréat du 
Prix Rimbaud 2008/

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Instant symbolique et d’émotion : Joelle entoure le doyen (98 ans),
Jean BROSSARD de Longwy, et la benjamine des lauréats, Elodie HERIAT
de Villacourt, qui a obtenu le 1er accessit au Prix Arthur Rimbaud.

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Serge LAURENT, lauréat de l’Alérion d’Or 2008, qui fut
Grand Prix des Poètes Lorrains 1996

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Vue générale de l’assistance.

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Vue générale de l’assistance.

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La benjamine des lauréats lit un texte devant l’assistance

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Photo de groupe dans le grand escalier d’honneur




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