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Compte-rendu café littéraire Armand Bémer

Dans les salons du Château de Madame de Graffigny à Villers-les-Nancy, autour d’un noyau
d’adhérents et de sympathisants réuni dans le cadre du troisième café littéraire de la saison, l’équipe de
l’APAC-NANCY accueille chaleureusement Armand BEMER, auteur régional, pour la présentation de
son dernier ouvrage “A l’encre de la Moselle”. Mais, avant d’ouvrir les pages de son recueil de nouvelles,
l’animateur, Pierre VINCENT, propose à l’invité de dresser à l’auditoire quelques traits de son personnage.
Et, ce Mosellan, homme de lettres, tout à la fois poète et écrivain, [engagé sur le plan littéraire (Président
de la SPAF Lorraine), écologiste sur le plan politique (élu local depuis vingt-cinq ans)], lève le voile de sa
naissance à Manom et de son enfance à Berg-sur-Moselle, au coeur du pays des trois frontières : France,
Luxembourg et Allemagne, avant d’affirmer son profond attachement à sa langue maternelle, “le platt”,
(dialecte considéré comme “langue des bouseux” durant ses études secondaires au lycée Charlemagne à
Thionville langue régionale parlée mais non écrite ni enseignée dans les écoles à son époque) qui,
néanmoins, exercera une influence primordiale dans la structuration de sa personnalité et influera, sans
doute, sur ses choix linguistiques. De fait, au terme de son cursus universitaire à Metz, il devient professeur
d’anglais, jongle avec l’allemand, et, par intérêt personnel, approche l’hébreu, l’espagnol, etc….

Pour lire la suite, cliquer sur le fichier ci-dessous :
fichier pdf Compte-rendu Armand BEMER

Le fil d’Ariane – Art et Poésie n°225

Art et Poésie 225Dans son éditorial, notre président Vincent VIGILANT nous souhaite une Bonne Année,

pleine de satisfactions au plan personnel, familial et professionnel.

Puissent la joie, la sérénité s’épanouir en nous, sur le sentier de la sagesse fleuri d’amitié et d’amour, qu’on pourrait appeler le chemin du bonheur.

 

Le 55ème congrès de la SPAF a été honoré par la présence de Monsieur et Madame RAFFARIN, Adjointe au Maire de Chasseneuil du Poitou, chargée des Affaires Culturelles.

Notre Président nous informe de son désir de mettre un terme à son mandat en septembre 2014.

Il évoque son parcours poétique ainsi que géographique, outre Atlantique,  puis à travers toute la France, pour achever sa « ballade » en Poitou-Charente où il se donne cœur et âme à sa Muse.

L’Assemblée Générale a entériné un bilan annuel satisfaisant conclu par un rapport financier en équilibre.

Le vote pour le renouvellement du Conseil d’Administration a vu la confirmation des membres sortants.

Il est à noter que les tarifs d’adhésion à la SPAF restent inchangés.

 

Lors de la cérémonie de remise des prix commentée par Véronique Flabat-Piot, de nombreux et talentueux poètes ont été récompensés.

Les autres artistes du salon international des arts ont également été primés pour leurs œuvres picturales, photographiques, de marquetterie ou de sculpture.

 

Des poèmes inédits ou primés emportent le lecteur sur les vagues blanches des pages que tourne le vent de l’inspiration.

Du creuset de Jacques MULLER, Grand Prix des Poètes Lorrains 2013, coule la prose incandescente d’industrieuses amours.

 

Au chapitre des  « Chroniques » on retrouve Gérard Laglenne qui nous fait découvrir la « couronne » de quatrains ; il nous présente la « schaltinienne » et enfin le « maillet », trois compositions à formes fixes, de structure originale et dont il explicite les règles de prosodie.

Avis aux amateurs !

 

Dans les « Informations Rappels » nous apprenons que Michel LEON renonce à prendre la succession d’Abraham Vincent VIGILANT à la présidence de la SPAF ainsi qu’à son poste de Vice-Président.

De nouvelles élections seront organisées ultérieurement .

 

 

Georges

Les Grands Prix de la SPAF

Pour prendre connaissance des différents Grands Prix nationaux de la Société des Poètes et Artistes de France décernés cette année dans les différentes catégories, cliquer sur le fichier ci-dessous :

fichier pdf REGLEMENT des Grands Prix 2014 14a

 

Grand Prix des Poètes Lorrains 2014

Pour obtenir le règlement de ce concours, cliquer sur le fichier ci-dessous :
fichier pdf RéglementGRAND PRIX DES POETES LORRAINS 2014

Concours de poésie

Organisé par la Société des Poètes et Artistes de France (SPAF) – Délégation Midi-Pyrénées et ouvert du 1er janvier au 15 mai 2014.

Pour obtenir le règlement, cliquer sur le lien ci-dessous :
fichier pdf Concours SPAF Midi-Pyrénées 2014

Sonnet à la grille n°2

Chers Amis et amies poètes,

Le 21 octobre il vous a été proposé un petit jeu de mots croisés un peu particuliers puisque les définitions sont composées sous forme de sonnet sous la plume de Denis TROADEC, de TERVILLE (Moselle), lauréat d’un diplôme d’honneur lors de la dernière remise des prix de poètes lorrains.
La première grille qui vous était alors proposée a été résolue, avec célérité peut-on dire, par Marie-France GENEVRE. Outre le fait d’être reconnue comme gagnante de ce quiz, elle se verra remettre une œuvre picturale originale lors de la prochaine remise des prix des poètes lorrains.
Comme annoncé à cette occasion, une seconde grille vous est proposée dans les mêmes conditions. La solution est attendue dans les commentaires à cet article,  sous forme littérale pour simplifier le travail d’Isabelle car la forme image ne peut pas être transmise dans les commentaires.
Comme pour l’attribution d’une majorité de prix, (et contrairement à celui de l’Alérion), la personne gagnante ne peut concourir une seconde fois ! Désolé Marie-France, ce sera donc « pour le sport » !
L’article relatif à la précédente grille est directement accessible dans la rubrique « Quiz » du blog.
A votre sagacité, et à bientôt pour les résultats !
Gérard DALSTEIN

S2

 

Réception amicale en mairie d’Angevillers

Pour rendre hommage à Jacques MULLER, Grand Prix des Poètes Lorrains 2013, sa commune, Angevillers, a organisé une réception fort conviviale en son honneur, aux côtés de son épouse, d’amis, de représentants d’associations, d’élus et d’enseignants. J’ai eu l’honneur d’y représenter la SPAF Lorraine et de présenter le recueil primé ainsi que le talent poétique de Jacques, qui a expliqué la genèse de son inspiration et remercié l’ensemble des participants. Une belle soirée pour laquelle on peut rendre hommage à la commune et son maire, Mme Marcelle Brière. (Texte A. Bemer – Photos G. Legrand)

Réception amicale en mairie d'Angevillers dans * MULLER Jacques rlangevillerscouleurs

113 dans Coupures de presse

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Art et Poésie n° 224

Art et Poésie n° 224 dans Fil d'Ariane numerisation0001Magnifique couverture de notre revue, signée Jacqueline  GAZONNOIS !

Elle a caressé du pinceau « le chat fantôme » qui, comme tout chat,  aime la couverture.

 

Dans son éditorial, notre président national Abraham Vincent VIGILANT, directeur de la revue,  met en exergue l’importance des mots qui éclairent la pensée, nous caractérisent et nous singularisent. Nos propos, notre vocabulaire sont en quelque sorte le miroir de notre personne.

 

Des poèmes inédits nous emmènent au Bénélux, en Bourgogne et en Bretagne.

Coup de cœur à Jean-Claude POMMERY, Grand Prix d’Art Contemporain au Congrès 2012 à Paris, qui a « l’Art et la Matière » de nous enflammer dans son œuvre « Brûlures ».

Alain ETIEVANT adore et dore « La vigne ensoleillée  » au mitan de l’automne flamboyant.

ANK grave ses idées noires marchant « Sur le chemin » d’un énigmatique espoir.

David SOUDAIN, sur acrylique, trace l’ « Horizon » d’un trait de génie.

Et l’illustration photographique de Nadine CELESTIN est le reflet de son âme : tout en nuances et en mystère.

Court intermède poétique quand « Les moulins travestis » de Mary  G. TARDREW moulent le vent d’avril « Au souffle du khamsin »

Retour dans la cimaise avec « Le chat » de Raymonde RAMS et le « Fraternitatem » de Laurent PFLUGHAUPT.

Et pour clore l’exposition, Marie-Aimée MOURGUES nous transporte, en compagnie de ses elfes dans le « Mystère du réel ».

Rarement  Art et Poésie aura été si richement illustré.

Dans le boudoir des poètes régionaux et francophones, on retrouve une célébrité de la chanson : Salvatore ADAMO. « Et t’oublier » nous ne pourrons jamais.

Beaucoup de poèmes primés méritent le détour même si, une fois n’est pas coutume, aucun poète lorrain n’a prêté sa plume pour écrire des mots.

 

Au chapitre des « Chroniques » Gilbert ANDRIEU, dans son article « Le poète et le musicien » aborde les questionnements existentiels  qu’il illustre  au travers de la mythologie grecque.

Gérard  LAGLENNE vient parfaire nos connaissances en matière de prosodie. Il nous entraine dans un pas de deux, pour nous faire danser sur un rondel régulier, au rythme d’octosyllabes endiablés qu’aurait aimés Charles d’Orléans.

Suit  un sonnet estrambot d’Albert SAMAIN : sonnet irrégulier « à l’espagnole » comprenant 3 tercets au lieu des 2 conventionnels ; Trois pour le prix de deux ! Ollé !

Dans les « Distinctions » nous apprenons avec plaisir l’élection de Jean-Claude GEORGE à l’Académie Lorraine des Sciences.

Sous la plume de Véronique FLABAT-PIOT, nous apprenons le décès de Raymond TROUSSON, Professeur Emérite de Littérature Française à BRUXELLES, auteur de nombreux ouvrages et poète auquel la SPAF avait décerné en 2006, à Lyon, le Grand Prix International de Poésie.

Michel LEON a lu pour vous « Les ailes » de Barbara GIRARDOT qui par sa poésie nous insuffle  « Le souffle » de son âme.

Notre ami Armand BEMER délaisse un instant la poésie pour conter une région qu’il aime et qu’il connait.

« A l’encre de la Moselle » il écrit une page d’Histoire locale, exaltant la vie des humbles gens, dans leur terroir assis sur trois frontières.

La préface de Jean-Marie PELT résume bien le quotidien des ces hommes et femmes, de nationalités distinctes,  parlant pourtant une seule et même langue : « le platt ».

 

 

Georges

Compte-rendu de la journée du 6 octobre

En ce dimanche 6 octobre 2013, a eu lieu la cérémonie de remise des prix, dans la salle du château du Grand Sauvoy à Maxéville.

 

La séance débute vers 10H30 sous la houlette d’Armand BEMER, délégué régional, entouré des autres membres du jury Jean-Claude GEORGE, président honoraire de la SPAF, Joëlle DI SANGRO et Gérard DALSTEIN.

Mr Pierre BAUMANN, Conseiller Général, rejoindra les jurés un peu plus tard, honorant de sa présence l’assemblée comptant environ 70 personnes.

 

Après un rapide tour d’horizon de la vie courante, Pierre Vincent nous informe que sa démarche auprès des scolaires, pour les sensibiliser à la poésie, ne sera pas reconduite cette année. Jean-Jacques CHIRON relate quant à lui, le déroulement du Congrès international de la SPAF à Chasseneuil du Poitou du 20 au 22 septembre.

 

Armand BEMER  nous invite alors à observer une minute de silence, dans le recueillement, à la mémoire de notre confrère André MARTIN, grand prix des poètes 2010, qui a gagné l’empyrée début septembre.

 

Place est donnée à la remise des prix.

 

Le Grand Prix des Poètes Lorrains 2013 est décerné à Mr Jacques MULLER d’Angevillers en Moselle pour son recueil : Industrieuses Amours.

Gérard DALSTEIN, en connaisseur, lui adresse un long éloge, retraçant le parcours éminent d’un journaliste… très inspiré né dans le creuset de la sidérurgie.

Suivent à la tribune les autres participants pour recevoir leurs prix ou distinctions.

Enfin est révélé l’Alérion d’Or 2013 qui, pour la première fois est attribué à…deux récipiendaires : Pierre VINCENT, un récidiviste et Nicole METIVIER, grand prix des poètes lorrains  2008, nouvellement intronisée.

 

Un petit apéritif, concocté par d’expertes poétesses pâtissières, finit de délier les langues  dans un concert de verres et de vers.

 

Vers 13H00, après avoir nourri l’esprit, nous sommes une cinquantaine à rejoindre la « salle des plats perdus » pour y partager un repas chaleureux et faire plus ample connaissance avec nos voisins de table.

 

Après le café, nous retournons dans la salle du château où les plumes les plus chevronnées mettent à disposition leurs ouvrages dédicacés.

Armand BEMER demande alors aux lauréats,  puis à d’autres téméraires  de déclamer leurs plus belles pages.

Vers 17H00 on referme les florilèges.

 

A l’an prochain !

 

 

Georges

Mots croisés

Chers Amies et amies poètes,

A l’issue de la remise des prix, dans l’espace traditionnellement réservé à la lecture des textes des auteurs qui souhaitent les communiquer par leur voix, nous avons accueilli cette année une forme très particulière d’expression, en forme de jeu, puisqu’il s’agit d’une animation autour de grilles de mots croisés.

Les définitions, domaine habituellement un peu rigide dans la structure, ont pris cette fois la forme de sonnets sous la plume de Denis TROADEC, de TERVILLE (Moselle), lauréat d’un diplôme d’honneur.

Alors nous vous proposons de poursuivre ce petit jeu sur le blog.

Voici une grille vierge, avec ses définitions dans cette forme générale de sonnet. Proposez vos solutions ! Le règlement est simple. A votre culture et sagacité. La première personne ayant réussi à remplir correctement la grille se verra remettre une œuvre picturale originale lors de la prochaine remise des prix. Une seconde grille vous sera proposée dans une quinzaine, avec les solutions de la première.

Ah, un détail qui a son importance ! Quelques grilles de solutions ont circulé lors de la remise des prix. Aurais-je besoin d’en dire davantage ?  Chacun saura quoi faire en sa conscience !

Les résultats de la première grille seront donnés sur le blog dans une quinzaine

Mots croisés dans Divers s1

Eloge du Grand Prix 2013 Jacques Muller par Gérard Dalstein

Eloge du Grand Prix 2013 Jacques Muller par Gérard Dalstein dans Divers p11002622

« De t’aimer, je n’ai plus le cœur
cité de ma jeunesse grise
de mille oiseaux chanteurs éprise
au soleil fondant des fondeurs. »

Jacques, tu es né devant la batterie des hauts-fourneaux d’Hagondange, tu as vécu ta jeunesse au rythme de leurs feux, des gueulards animant les rues des cités. Et tu offres là dans un quatrain d’octosyllabes une vision d’une poignante justesse. Au soleil fondant des fondeurs… Magie des mots qui plongent dans l’instant inoubliable de la coulée.

Mais à saisir la suite du texte, de tes autres textes, on change tout à coup de registre. Pauvre monsieur Jourdain. Il était si heureux de sa belle découverte. Ainsi ce qui n’est point vers est prose et ce qui n’est point prose est vers ! Merveilleux ! Mais à te lire, est-ce si simple, est ce si sûr ?  Si ce n’est point vers, si ce n’est point prose, qu’est-ce donc. Mais oui ! L’œuf de Colomb ! C’est du Jacques Müller !

Mais en entrant dans ton monde, les considérations sur la forme deviennent dérisoires.

Les voici, « les cités incrustées dans la carapace de crustacés monstrueux…saoules du râle de leurs gueulards embouchés jusqu’à la lie…des cités ruisselantes de sueurs acides aux portes des exploits, des cités ayant poussé au pied des pyramides de laitier, hautes et lisses comme les tombeaux des pharaons dans la vallée des rois ; des cités aux draps de cendre flottant sur les pavés, les cours et les jardins ; la cendre jusqu’au lit des chambres nuptiales, là où les nichées ancestrales et multilingues dormirent à la même paillasse des rêves de terre promise. »

Lorsqu’on connaît cette Lorraine là, ses tribus du fer, on peut te voir passer les murailles au gré de ton chant pour nous interpeller depuis l’autre côté du miroir. Tu as traversé le Styx et tu en es revenu avec ta cantilène, un mot bien taillé pour qualifier ton expression poétique. N’aurais-tu pas, dans une autre vie, après le Parnasse, fréquenté le bateau lavoir, avec Picasso  et Apollinaire ?

Picasso formé au dessin le plus classique pour lequel il avait un don et qui va progresser pour passer lui aussi de l’autre côté du miroir avec son génie propre, au-delà des règles et des sécurités bien apprises ! Et toi, nourri de culture classique, car tu as notamment suivi Khâgne au lycée Poincaré à Nancy, toi qui a écrit des quantités de vers dans  cette tradition, tu abandonnes le confort des consonances de la rime, de la mesure bien réglée, arithmétique des syllabes, des recettes normatives de la prosodie pour explorer le monde intérieur des émotions inaccessibles à qui ne voyage pas les yeux grand ouverts avec une belle curiosité du coeur.

« visages aimés, visages de toujours, au front de la paroi rocheuse où vient mourir la déferlante des jours, enfants dela Curiedes innombrables qui ont fui les éclats du bonheur ; visages du don de soi baignés par le travail d’une mer de métal, d’une mer nourricière à ses marées de hautes et basses règles, et tout à la grammaire du faire dans le communautaire de l’esprit, je vous invoque de toute puissance des émois ! »

Oui, tu invoques, ainsi que les Anciens invoquaient les dieux, et au fil des partitions de ton lyrisme, on sent se redresser, comme dans la caverne de Platon, l’ombre de ces anciens pour retrouver des accents homériques, de l’épopée de l’Odyssée, de l’Iliade, de l’Enéïde. La « Mare Nostrum » s’est faite mer de métal.

Tu n’as pas oublié tes racines, passant des humanités à l’humanisme. Moderne, tu l’es dans la forme, classique tu le demeures dans l’esprit. Sur ton Agora, la guerre des Anciens et des modernes n’aura pas lieu, et alors que les combats des derniers représentants de la longue lignée des ferrons semblent vains, tu continues à déchirer l’omerta qui s’installe peu à peu sur la terrible trahison de la frénésie du profit qui va broyer l’avenir de milliers de familles, tuer l’image du père jadis héros et réduit à la prostration des vaincus.

Installé dès tes premières années professionnelles dans l’encadrement journalistique au grand-duché du Luxembourg, dans le luxe d’une population s’alimentant à la corne d’abondance des trente glorieuses, tu deviens chef de l’agence du Républicain Lorrain de Longwy, découvrant le drame de la misère matérielle et personnelle de la horde des travailleur laissés sur le carreau du plus grand démantèlement industriel de tous les temps, et l’ambiance fataliste qui étouffe ton propre métier. Tu aurais pu, comme beaucoup, attendre que l’exil longovicien se passe pour aller vers des cieux plus rieurs. Non, tu t’es attaché à ce peuple, refusant de t’associer à ce déclin tous azimuts, et au cœur de l’agence où tout semblait perdu, tu as, selon ta propre expression « ouvert en grand les fenêtres ». Je le sais par ton propos lorsque je t’ai rencontré pour préparer cette journée, mais je le sais aussi par un ami qui travaillait alors sous ta responsabilité, et auquel tu passeras ensuite le témoin.

Poète engagé, loin des salons et estaminets, ta discrétion ne suffit pas à masquer une certaine grandeur d’âme, une grandeur d’âme certaine. Et si tu as mis tout ton cœur dans ton métier de journaliste pour apporter de l’espoir à ceux de ta « tribu » dans les heures les plus sombres, tu n’as pas attendu le déclin pour pénétrer au cœur des antres du travail en prenant durant les vacances de tes années d’étude divers travaux postés, notamment un poste de pontonnier manipulant les lingots incandescents de plusieurs tonnes au bout d’énormes pinces se balançant au dessus de la fournaise des fours Pitt.

Tu nous laisses, avec ce cri qui n’est pas formulé comme une question, et qui pourtant me pousse à apporter une réponse :

« Des trompes funestes fissuraient depuis un temps déjà, les hautes murailles du temple du faire, et il m’appartiendrait – ô chantre des tribus honnies, abandonnées au sort des parias- de pratiquer les Langues de feu, figées dans leurs Coulées de larmes »

Oui, Jacques, cela t’appartient ! Et tu le fais si bien passant au-delà des mots dans l’esprit des choses.

D’ailleurs, avec la richesse, la précision de tes images, certaines de tes expression vont déjà passer dans l’un des plus impressionnants dictionnaires de langue, dont la dernière édition est en cours, dictionnaire né sur la terre Lorraine, dans la terre lorraine, une somme faisant référence en la matière en 6 volumes avec 80 000 entrées, le Glossaire du haut-fourneau.

En guise de conclusion, et puisque l’ouvrage dont ont été tirés les textes présentés au concours est maintenant édité sous le titre « Industrieuses amours », je ne peux m’empêcher de partager à l’assemblée  un extrait de tes propos gravés in fine de la quatrième de couverture, et qui résonnent comme un viatique pour l’avenir aux présents et futurs esclaves du virtuel :

« Mais il faudra dire aussi à tous les analphabètes de la communion des sens, l’incommensurable bonheur à pratiquer cette langue universelle -c’est-à-dire le braille ouvrier qui ne se lit qu’avec les doigts de l’expertise révélée- et transmise dans la perfection du geste. »

Bravo, Jacques pour ces multiples facettes de la poésie au grand air des fenêtres ouvertes sur un pays, une terre, et le cœur des hommes, et si sur ton chemin tu trouves de l’étonnement, peut-être même de l’incompréhension sur ton art d’écrire, je te citerai cette très belle invitation d’un poète que tu ne renies probablement pas, je veux parler de René Char. Il te dit :

« Impose ta chance,
Serre ton bonheur
Et va vers ton risque.
A te voir, ils s’habitueront. »

Villers les Nancy le 30 septembre 2013

 

Grand Prix des Poètes Lorrains et Alérions

La remise des prix s’est déroulée le dimanche 6 octobre 2013 à Nancy.

Grand Prix des Poètes Lorrains et Alérions dans Photos p1100283
Les membres du jury et Pierre Baumann, au centre, du Conseil Général de Meurthe-et-Moselle.
De gauche à droite : Jean-Claude GEORGE, Armand BEMER, Pierre BAUMANN, Joëlle DI SANGRO et Gérard DALSTEIN.

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Jacques MULLER, Grand Prix des Poètes Lorrains, entouré de Pierre BAUMANN, Jean-Claude GEORGE et Armand BEMER.

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Les deux Alérions, Nicole METIVIER et Pierre VINCENT, entourés de Pierre BAUMANN et des quatre membres du jury.

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Les trois lauréats et les quatre membres du jury.

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L’ensemble des lauréats

Pour voir toutes les photos (réalisées par Franco DI SANGRO), cliquer sur l’album ci-dessous :

Grand Prix des Poètes Lorrains et Alérions 2013
Album : Grand Prix des Poètes Lorrains et Alérions 2013

25 images
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Grand Prix des Poètes Lorrains et Alérions

Grand Prix des Poètes Lorrains et Alérions dans Coupures de presse gppl-et-alerions

In memoriam André Martin

In memoriam André Martin dans * MARTIN André martin-andre Notre ami André MARTIN, de Villers-les-Nancy, nous a quittés brutalement le 7 septembre dernier, après une
courte hospitalisation.

André avait obtenu le Grand Prix des Poètes Lorrains en 2010 et nous avions pu goûter sa poésie à travers ses textes consacrés à sa chère Lorraine et à ses « Symboles Vivants » : son histoire, ses valeurs, sa terre, son terroir, ses hommes et ses femmes, ses mirabelliers et son fruit d’or.

 « Les nuits de mai, la voie lactée goutte du ciel / Dans les coupes des fleurs, en poussière de miel / Les racines qui fouillent leurs entrailles charnelles / Vont transmettre la vie en féconde litière / Vie d’un témoin fidèle, en glèbe
maternelle / D’un vieil arbre aux fruits d’or, orfèvre en la matière. »

Une pensée pour André, en le remerciant pour les beaux textes qu’il nous laisse et pour son doux sourire. Toutes nos condoléances à son épouse Suzanne et à sa famille.

Armand BEMER,
délégué régional de Lorraine.

Article paru dans le Républicain Lorrain

 

vendredi 6 septembre 2013 17:57:02

Publiée le 05/09/2013

culture prix des poètes lorrains 2013 Des souvenirs éblouis aux Industrieuses amours

De son second ouvrage, Jacques Muller, Grand Prix des poètes lorrains2013, avoulu faire un instrument de partage d’impressions et d’émotions.Notez cet article :

 Article paru dans le Républicain Lorrain dans * MULLER Jacques muller-jacques-100x150

Jacques Muller, Grand Prix des poètes lorrains 2013. Photo DR

Le Grand Prix attribué à Industrieuses amours ( Éditions Baudelaire ) est « très satisfaisant », de l’aveu de l’auteur. Mais il ne fait que rendre plus belle l’expérience d’écriture à laquelle il s’est livré. Un élégant accessoire en somme, désormais associé à une œuvre que Jacques Muller porte depuis 40 ans.

Fils de sidérurgiste, né face aux hauts fourneaux d’Hagondange, il évoque dans ce livre les « souvenirs éblouissants » d’une jeunesse traversant les Trente glorieuses et dorée à la chaleur du métal incandescent.

« Très jeune, j’ai vu ces hommes, fiers de leur métier. Puis j’ai été au contact… », explique-t-il. En effet, étudiant en lettres classiques, le jeune homme se mêlera cinq années de suite, chaque été, aux autres postés, comme pontonnier : « L’automatisation était déjà en route ; l’expérience a néanmoins été très forte. Ce n’est rien de le dire. Un choc, pour moi qui étais pétri de culture classique. Un choc humain et esthétique. Il y avait quelque chose d’épique dans tout cela ! » Presque immédiatement, il forme le projet de « parler de cela un jour ».

Quatre décennies durant, cette ambition maturera. Le temps d’une carrière, au sein de différentes rédactions du Républicain Lorrain , qui, curieusement, lui permettra de vivre par procuration l’épilogue de la geste sidérurgique : « J’ai commencé en 1975, à Esch-sur-Alzette. Là même où les difficultés commençaient avec la fermeture de l’usine de Rodange et ses 1 800 suppressions d’emplois ! » Après Esch, le reporter rejoint Longwy dans les années 80 puis Thionville, au moment où ferment les hauts fourneaux d’Uckange. Durant toute cette période, il témoigne de la lente déliquescence du « peuple du fer » en professionnel de l’information. C’est-à-dire en pesant au trébuchet la part d’analyse économique, sociale et la dimension humaine qui mèneront au ton juste pour dire dans les colonnes d’un quotidien ce drame aux dimensions héroïques.

Lyrisme

Rangé des claviers en 2008, Jacques Muller a tôt fait de renouer avec la plume. Mais se jugeant incapable de commettre le roman, il opte pour la poésie.

Après un premier recueil salué pour sa force et son exigence en 2012, il s’est tout entier abandonné aux influences de ses « maîtres » – Saint-John Perse, Valéry, Apollinaire – pour restituer au fil des pages d’ Industrieuses amours le souffle de l’épopée. Celle qui hante sa mémoire depuis toujours. La matière, le travail, la cité, les maîtres de forge, le démantèlement : quatre chants et un épilogue pour narrer une de ces histoires d’amour dont on sait malheureusement trop bien comment elles finissent.

H. B.

Palmarès du Grand Prix des Poètes Lorrains

Ci-dessous le palmarès du Grand Prix des Poètes Lorrains 2013 et le coupon d’inscription au repas qui suivra la remise des prix.

fichier pdf SPAF C2013 Palmarès

fichier pdf Repas Inscriptions 13

Jean-Claude George entre à l’Académie

Notre ami Poète, Jean-Claude George fait son entrée à l’académie…

LES MEUSIENS le connaissent. Comme homme de lettres. Jean-Claude George est un auteur régional, voire régionaliste, un poète, un rêveur, un « buveur de lune ». Il pouvait s’attendre à être élu à l’académie Stanislas. Il vient — à sa grande surprise — d’être élu à l’académie lorraine des… Sciences ! Avec deux autres impétrants, Ferri Briquet (directeur des Presses universitaires de Nancy) et Philippe Vidal (paléoanthropologue âgé de 44 ans).

Jean-Claude George, lui, a fait sa carrière sur des rails. Ceux de la SNCF. Il aurait pu rester chef de gare à Sampigny. Un aiguillage a décidé d’une évolution de carrière, tournée vers la formation et la communication. Avec de nombreux déplacements.

« Le soir, je m’ennuyais ferme. Je lisais, fréquentais les bibliothèques. Petit à petit, le goût de la recherche historique a pris place dans le wagon de la curiosité. »

Retraité, Jean-Claude continue à former, triturer le clavier, tricoter des vers. Libres. Comme son esprit fouineur qui déniche l’insolite et l’étrange, tout ce qui donne du sel aux petites histoires locales.
Président de la société des poètes et artistes de France, il est également directeur d’Art et Poésie, revue internationale de culture francophone.

Prix de poésie à 20 ans

Et il aligne les prix comme un pilote chausse la pole position éternelle :

• Grand prix de poètes de France (en 1967, il n’avait que 20 ans) ; des écrivains lorrains (1985) ;
• Prix Jean Cocteau (2000) ;
• Grand prix national du conte (2000) et (ouf…)
• Grand prix Victor-Hugo pour l’ensemble de son œuvre. Et ce, sans candidature.

En deux ans, l’auteur a écrit trois (gros) bouquins, vient d’achever un ouvrage sur les Ardennes, s’attaque déjà à deux nouveaux opus : « Les mystères de l’Aisne » (sortie en 2013) et « Les mystères du Cher » (sortie en 2014).

Bref, comme il le dit lui-même avec humour : « Il me reste peu de temps pour faire mon bois ! »

Modestie… Car Jean-Claude trouve encore le temps d’animer des ateliers d’écriture, de poésie dans les écoles et les lycées.

Source : L’Est Républicain via Pierre Lombard sur Facebook (Merci Pierre !)

Palmarès 2013 des Grands Prix Internationaux de Poésie

Grand Prix International de Poésie Francophone

Prix sans candidatureObjet d’Art et Médaille offerts par la Société des Poètes et Artistes de France et son Président-

(Nous rappelons aux candidats que le Grand Prix International de Littérature est hors concours pour tous les autres prix de la S.P.A.F.)

 

Le Grand Prix International de Poésie Francophone

N’a PAS été attribué en cette année 2013

 

Grand Prix du Président de la S.P.A.F.

 

Prix décerné depuis 2010 par le Président de la S.P.A.F., Abraham-Vincent VIGILANT, octroyé sans candidature préalable, soit pour un ouvrage sur base du service de presse adressé à la S.P.A.F.,  soit pour souligner des actes posés par le(s) lauréat(s) en défense et en valorisation de la poésie, épaulant en cela l’action menée par la S.P.A.F. depuis sa création.

Ce prix est doté par la Présidence de la S.P.A.F., qui en détermine le lauréat, avec l’accord du jury.

 

Grand Prix : 

-          Madame Anne-Marie RAFFARIN, Adjointe au Maire, Chargée des Affaires Culturelles, Municipalité de Chasseneuil-de-Poitou,

pour l’aide et le soutien constants apporté à la S.P.A.F. et pour l’intérêt manifesté pour notre association et les actions qu’elle mène.

Prix décernés avec candidature

 

Pour découvrir la suite, cliquer sur le fichier pdf ci-dessous :
fichier pdf Palmarès SPAF 2013 13f

Les petits poètes du pays de Longwy

Les petits poètes du pays de Longwy dans Coupures de presse hussigny-poesie-001

Grands Prix internationaux de la SPAF

La Société des Poètes et Artistes de France
(S.P.A.F.)
ouvre,
en 2013, ses Grands Prix Internationaux de Poésie Annuels (GPrix de
Poésie Wilfrid Lucas, GPrix de Poésie Noël-Henri Villard, GPrix de l’Edition
Marcel Dricot  (en 2013, recueils poétiques), GP de Poésie Mario Rigault
(terroir), GP de Poésie Max-Firmin
Leclerc, GP de Poésie Gérard Laglenne (Formes Fixes), GPrix du Jury, GPrix de la SPAF (en 2013, œuvres théâtrales) et Biennaux (Grand
Prix de Poésie « Art & Poésie », Grand Prix de Poésie Luc
Vuagnat) ainsi que son Exposition Artistique Internationale (peinture
toutes disciplines, dessin, photographie, sculpture, gravure).

Réglement contre enveloppe libellée et timbrée
(tarif lettre, affranchissement français), pour les Arts, auprès de Mme
Jacqueline GAZONNOIS
, 3, Ancien Chemin de Paris, Hameau de Tillard à  F-60430
Silly-Tillard ou par courriel à : tarkam@hotmail.fr;
pour la poésie, auprès de Mme Véronique Flabat-Piot, 220, Rue de
Maubeuge, B-6560  Erquelinnes (Belgique)
ou par courriel à : laplumevagabonde@gmail.com

fichier doc REGLEMENT des Grands Prix 2013.13a

 

Crêpes et beignets

Malheureusement, ce thème n’a inspiré aucun poète de notre société.
Juste pour le plaisir, un petit texte de Robert Desnos :

Crêpes et beignets dans *32 - Crêpes et beignets crepes-1-desnos-chandeleur1

Concours SPAF Bretagne-Anjou-Touraine

Festival d’Art et de Poésie
« Le Printemps des poètes et des artistes »

CONGRES REGIONAL
Remise des Prix et Diplômes du concours 2012
Récital de chanson, musique, poésie
Présentation des œuvres poétiques et artistiques

Dimanche 14 Avril 2013
À BATZ-SUR- MER
Loire Atlantique 44740
En Bretagne-sud, sur la côte sauvage,
entre La Baule et Le Croisic:
(accès SNCF et correspondance à 3mn )

Pour découvrir la suite, cliquer sur le fichier ci-dessous :
fichier pdf SPAF CONCOURS BRETAGNE INVITATION 2013 PALMARES 2012

Grand Prix des Poètes lorrains 2013

Ci-dessous le règlement au format .jpg et pdf :

Grand Prix des Poètes lorrains 2013 dans Avis de concours reglement-concours-spaf-lorraine-2013-bis

 

fichier pdf SPAF Règlement 2013 bis

La tétée du poète

La tétée du poète dans * THOUVENIN Maryline thouvenin-photo-152

Denise Richard-Flieller

Denise Richard-Flieller dans * 1 - Présentation des artistes richard-flieller-portrait
Je suis née le 13 juillet 1934 à Fresse/Moselle dans les Hautes-Vosges. Après avoir vécu successivement à Auboué, Margut (village ardennais où Maurice Carême composa quelques-uns de ses poèmes), Pierrepont (près de Longuyon),j’ai fait mes études secondaires à Verdun et j’ai retrouvé la montagne vosgienne en 1953. J’habite Epinal depuis 1987.
Membre de la SPAF depuis 1963, j’ai participé quatre fois au concours des Poètes lorrains : 1963, prix des Poètes des Vosges ; 1964, grand prix d’honneur avec un disque 45T de six de mes poèmes ; 2001,prix d’honneur à l’unanimité et 2012, Grand Prix des Poètes lorrains.
Je suis par ailleurs lauréate(en 2003) et sociétaire de la Société des Poètes Français, lauréate des Jeux Floraux des Cévennes, de l’Académie Internationale de Lutèce, de l’Institut Académique de Paris, du Cercle Littéraire de Graffigny (Prix Voltaire en 2000), des Jeux Floraux du Vallespir, du Concours caritatif Richelieu…
Ayant abandonné en cours de route une licence de lettres modernes pour devenir institutrice, j’ai quitté mon métier à la naissance de mon quatrième enfant. Jean-Marie, mon époux, décédé le 26 décembre 2010, m’a toujours encouragée à écrire et il a toujours été plus heureux et plus fier que moi de mes succès. Il méritait bien que je lui rende hommage à l’occasion du dernier concours.

Denise Richard-Flieller…

… Grand Prix des Poètes Lorrains 2012, en plein exercice de dédicaces !

Denise Richard-Flieller... dans Photos denise-richard-flieller-2012-10-20-16.54.49

Compte-rendu de la journée du 21 octobre dernier

Dimanche 21 octobre 2012 eut lieu la remise annuelle des récompenses du Grand Prix des Poètes Lorrains de la SPAF.

Nous nous retrouvons dans la salle du Château au Foyer du Grand Sauvoy à Maxéville qui s’emplit peu à peu. Vers 10h30, le jury composé de Mme Joëlle DI SANGRO, M. Gérard DALSTEIN, M. Jean-Claude GEORGE et M. Armand BEMER (Délégué Régional) s’installe à la Tribune. Après un rappel des temps forts de l’année en cours :

- Mme Joëlle DI SANGRO, M. Armand BEMER et M. Jean-Claude GEORGE nous parlent du Congrès National qui s’est déroulé à Paris du 14 au 16 septembre derniers :

o La visite du Père Lachaise,
o le Grand Prix « Mémoire de la Mine » attribué à M. DALSTEIN pour son ouvrage « Les Feux d’Eden »,
o le Premier Prix décerné à Mme CHALUMEAU pour son roman « Malou ». M. Gérard DALSTEIN lui présente alors, précautionneusement, le vase reçu pour l’occasion et qualifié « de Soisson » tant il a été périlleux de le rapporter intact.
o Pas moins de trois prix pour notre ami Jean-Jacques CHIRON

- M. BEMER relate aussi le succès de l’initiative de M. Pierre VINCENT, à renouveler, de faire participer des enfants à l’écriture poétique.

- Mme Isabelle CHALUMEAU nous fait part du « ronronnement » de notre blog et rappelle la participation souhaitée de chacun pour fournir des œuvres (poèmes, mais aussi peintures, dessins, photographies) et l’animer.

La cérémonie débute par le Grand Prix des Poètes Lorrains. La lauréate, cette année, est Mme Denise RICHARD-FLIELLER, Vosgienne, pour ses poèmes à la mémoire de son inspirateur, son cher mari défunt.

Puis les différentes récompenses se succèdent selon le classement établi par le jury.

A l’issue de ces moments importants a eu lieu l’attribution de l’Alérion d’Or à M. Pierre VINCENT de Verny pour ses quatre poèmes évoquant les saisons. Il prend alors la parole pour exprimer qu’à son sens la boîte de Pandore ne doit pas rester fermée, l’espérance s’y terre encore…

S’ensuit l’apéritif, moment convivial qui permet à chacun d’échanger, de féliciter les lauréats ou encore d’admirer les tableaux et photos exposés. Vers 13 heures nous rejoignons la salle à manger pour y partager un bon repas dans une ambiance chaleureuse et détendue. Le soleil égaie la partie.

Pour conclure ce rendez-vous annuel fort, nous retournons dans la salle du château. Après une petite suggestion de Mme Marie France Genèvre et de M. Armand BEMER appelant à la participation de chacun pour « nourrir » notre blog en livrant à la curiosité de tous leurs textes primés, chaque personne désireuse de présenter un écrit est invitée à en faire lecture.

(Compte-rendu rédigé par Marie-France GENEVRE)

Encore quelques photos…

… de la remise des récompenses du Grand Prix des Poètes Lorrains de dimanche dernier, récupérées sur le site de Vosges Matin : http://www.vosgesmatin.fr/vosges/2012/10/22/poemes-a-la-vie-et-a-la-mort#jimage

Encore quelques photos... dans Photos denise-richard-flieller    pierre-vincent dans Remises de prix pierre-vincent-et-denise-richard-flieller-photo-michel-fritsch   jury
public

Remise des récompenses Grand Prix des Poètes Lorrains 2012

La cérémonie a eu lieu aujourd’hui  dimanche 21 octobre 2012 à 10 h 00 au Grand Sauvoy à Nancy.

Remise des récompenses Grand Prix des Poètes Lorrains 2012 dans Photos p10906381
Tous les lauréats sont là et attendent, impatients, le démarage de la cérémonie. (Photo : Franco di Sangro)

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Le jury est en place. De gauche à droite : Gérard Dalstein, Jean-Claude George, Armand Bémer et Joëlle di Sangro. (Photo : Franco di Sangro)

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Grand Prix des Poètes Lorrains 2012 : Denise Richard-Flieller (Photo : Monique Colin)

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Alérion d’Or 2012 : Pierre Vincent (Photo : Monique Colin)

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Tous les lauréats (Photo : Monique Colin)

Pour voir l’album complet (photos de Monique Colin), cliquer sur le lien ci-dessous :

Grand Prix des Poètes Lorrains et Alérion 2012
Album : Grand Prix des Poètes Lorrains et Alérion 2012
Cérémonie de la remise des récompenses du Grand Prix des Poètes Lorrains et de l'Alérion d'Or
31 images
Voir l'album

Le Congrès en photos

 

Le Congrès en photos dans Congrès P1060345

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Autres oeuvres, et Marie-Hélène Vigilant dans ses oeuvres !

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Congressistes, administrateurs, adhérents et Bernard Tirtiaux

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Jean-Jacques Chiron ; et la tribune officielle

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La table des prix, et les lauréats lorrains félicités par Bénédicte Gandois-Crausaz : JJ Chiron, Gérard Dalstein, qui représentait aussi Isabelle Chalumeau.

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Ouverture de l’exposition artistique par Jacqueline Gazonnois, en  compagnie de Bénédicte Gandois-Crausaz, déléguée régioale d’Ile-de-France, organisatrice du congrès.
A côté de Vincent Vigilant, on note la présence de Vital Heurtebize,  président de la Société des Poètes Français.

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délégation de Lorraine : Christine et Jean-Jacques Chiron, Joelle Di Sangro, Gérard Dalstein, Denise Richard-Flieller, Armand Bemer

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Quelques responsables de la SPAF, administrateurs et délégués régionaux

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Gérard Dalstein et Armand Bemer

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L’ensemble des lauréats

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