« Les Feux d’Eden » de Gérard Dalstein

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8 Réponses à “« Les Feux d’Eden » de Gérard Dalstein”


  • bien mérité cet article sur ce bouquin et son auteur….
    j’attends mon mien maintenant….

    Dernière publication sur Venise, vue par le Coyote : I PICCOLI FRATICELLI CRESCONO SULLA SPIAGGIA DI VENEZIA

  • Un très bel ouvrage en effet, tant pour les textes que pour les illustrations. Gérard est non seulement muti talentueux, mais il peaufine ses pages avec beaucoup d’attention, en particulier dans la manière d’encadrer chaque poème. La frise, à chaque fois différente, est réalisée avec beaucoup de soin et de recherche afin de coller au texte. C’est un plaisir à chaque fois de découvrir les vers et la frise qui l’accompagne. Un ouvrage à lire lentement, de manière linéaire ou non, pour s’émerveiller devant chaque illustration qui fourmille de détails et savourer les poèmes dont on sent qu’aucun mot n’est là par hasard.
    Seul bémol, le format un peu grand et trop mou, difficile à tenir en mains.

  • c’est très émouvant je le lis par bribes
    que de beaux sentiments et forts
    parfois un frisson nous prend à cette lecture
    tout un savoir-faire de ces hommes
    Gérard leur rend un magnifique hommage … mais je n’ai pas tout lu, loin de là…le temps que la coulée en fusion se transforme en objet , en métal
    dur et forgé par l’homme , il en est de même du texte.
    katy

  • CHIRON Jean-Jacques

    Aujourd’hui je suis allé à l’inauguration d’une exposition des
    dessins de Gérard qui a lieu à Saulnes dans le Pays Haut.
    Un vibrant hommage lui a été rendu en sa présence et celle de sa
    charmante épouse. Pendant le vin d’honneur, il s’est employé
    à une longue séance de dédicaces, car l’ensemble de l’assistance
    ont été touchée par les textes que l’Atelier de Lecture de Longwy
    a déclamé après les discours des personnalités.

  • Merci pour tous ces reflets qui font chaud au coeur.
    je suis parti hier matin avec un noeud au ventre, dans l’appréhension de ce qui allait se passer. Un gamin qui revient au pays, qui n’est même pas son pays de naissance, en pays minier, avec sa poésie et ses dessins de jeunesse…Comment cela pouvait-il être accueilli ?
    J’ai été plus qu’ému par l’accueil qui a été réservé à cette présentation. La salle que je craignais quasiment vide était pleine; les élus au rendes-vous, entre députés, conseillers généraux et régionaux. Les amis, et la SPAF à travers Jacques Chiron ! Incompréhensible. Cela a dépassé mon entendement, et je me suis simplement dit en sortant tard, après une séance de dédicaces comme je n’en ai jamais faite, quasiment deux heures sans interruption avec des personnes qui auraient souhaité échanger un peu plus:
    « Gérard,tu l’as déjà senti, expérimenté, et dit et redit, mais c’est le point d’orgue : tu n’es pas le « patron » Et c’est une chance inouïe de m’en rendre compte une fois encore.
    Alors, comme le dit Jean-Claude George en guise de conclusion dans la préface de l’ouvrage dont il m’a fait l’honneur:
    « Chante poète ! »
    C’est je crois un message pour tous. Faire le mieux possible avec son coeur, même si les valeurs de l’époque sont bien vénales…et après…cela ne nous appartient plus. Le possible trouve toujours une porte entrouverte, un jour ou l’autre et nous émeut. Et l’important n’est pas autant dans le nombre de personnes qui viennent ou achètent, même s’il s’agit s’uen reconnaissance justement recherchée, mais bien dans la qualité et l’authenticité de l’accueil du mouvement de « l’oeuvrier » (oui, vous avez bien lu, c’est un mot que j’ose ajouter au dictionnaire -dictionnaire de Word pour l’instant, en attendant mieux-. Cela n’a aucun prix coté en bourse.
    Alors, bon chemin en poésie à toutes et tous !

  • Je suis heureuse, Gérard, que ta soirée présentation et dédicaces ait été un succès. Mais tu avais tort d’appréhender car j’étais sûre que le public du pays haut ferait bon accueil à ton livre. Comment aurait-il pu en être autrement ? C’est un merveilleux hommage, en images et en mots, que tu as rendu à cette terre et ses ouvriers. Et comme on peut être à la fois ouvrier et poète, ils ont perçu la sensibilité de tes vers et la précision de tes dessins.
    Personnellement, plus encore que les grands dessins d’une page voire deux, ce sont les petites frises autour de chaque poème que j’apprécie particulièrement tant il y a de la recherche dans leur réalisation.
    Je te souhaite un très grand succès avec ce livre.

  • kwiatkowski pascal

    Le 1er octobre a eu lieu à Hayange une opération ‘ville-morte » et une manifestation contre la fermeture programmée des derniers hauts fourneaux de notre Lorraine du fer. Symboliquement les maires de la vallée ont baptisé une place « place de la résistance pour le maintien de la sidérurgie en Lorraine ».
    J’ai pensé que l’écriture et la poésie étaient aussi des actes de résistance…

  • Bravo à l’Oeuvrier….
    voici un joli mot que je rajoute à mes dictionnaires personnels….

    Dernière publication sur Venise, vue par le Coyote : I PICCOLI FRATICELLI CRESCONO SULLA SPIAGGIA DI VENEZIA

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