Aimer à Bruges

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4 Réponses à “Aimer à Bruges”


  • Magnifique poème d’amour qui s’inscrit harmonieusement dans ce paysage de la Venise belge.

  • CHIRON Jean-Jacques

    J’aime ce poème d’amour qui me rappelle un séjour effectué
    à Bruges avec ma douce et tendre, il y a une vingtaine d’année,
    période où je reprenais l’écriture poétique. Dans un quartier situé près de la place historique de la ville, lors d’une soirée
    où l’ambiance était mi-estudiantine et mi-montmartoise, cette
    derniére m’inspira ce poème :

    UN SOIR A BRUGES

    Une douce fraîcheur sur la ville flamande
    S’étalait comme un baume apportant son bienfait ;
    D’apprécier ce moment était comme une offrande
    Qui amène un bien-être et l’esprit satisfait.

    Tout semblait nous donner un plaisir sans commande
    Dans cet ancien quartier où la foule flamait,
    Faisant un bruit joyeux comme une sarabande :
    Un parfum d’amitié et de gaieté planait.

    Attablé au dehors, sirotant une bière,
    Je savourais heureux l’ambiance famimière
    Où chacun se montrait aux autres bon enfant.

    Ce monde et cet endroit, l’espace d’un instant,
    Semblèrent à mes yeux dans l’ombre et la lumière
    Comme un grand tableau peint de la main de Rembrandt !

    Je ne l’ai jamais rectifié le gardant dans mes archives
    tel un fossile poétique ; ainsi tu peux voir tout le
    chemin parcouru.

  • CHIRON Jean-Jacques

    Je rectifie le deuxième vers du deuxième quatrain où il
    faut lire « où la foule flânait ».

  • En effet, Jean-Jacques, quel chemin parcouru !
    Mais tu as raison de garder ce poème, comme preuve de ce chemin et parce qu’on garde quand même une grande tendresse pour ses premiers « bébés » même s’ils sont un peu malformés. Quoique je trouve le tien pas si mal tandis que mes premiers poèmes d’adulte étaient certes très poètiques mais épouvantables sur la forme. Moi aussi, quand je regarde en arrière, je vois le chemin parcouru et comme toi, j’en suis heureuse sans renier mes premières oeuvres et en adressant un clin d’oeil à celui qui m’a ouvert les yeux et qui a forgé ma plume.

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