Les mongolfières

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32 Réponses à “Les mongolfières”


  • As-tu un zoom pour prendre des photos?Ce serait plus approprié, je pense…

    Excellente soirée

  • Thouvenin Maryline

    Non , je n’ai pas de zoom, Patricia.C’est dommage car les mongolfières seraient peut-être plus proches de nos yeux. Bonne journée Patricia.

  • L’idéal serait de retravailler la photo sur photoshop avant de me l’envoyer, c’est-à-dire sélectionner le tableau et le dimansionner à environ 20 cm de côté. Mais en l’état, il est toujours possible de cliquer sur la photo pour l’agrandir et ainsi mieux voir le tableau.

  • Thouvenin Maryline

    Bonsoir Isabelle,
    Cela n’irait pas car ce n’est pas une photo numérique, pour photoshop.C’est une photo d’un appareil Samsung.
    C’est plus simple de cliquer sur la photo et de l’aggrandir.
    Les mongolfières sont éloignées sur le terrain de Vittel et le public n’avait pas le droit de passer sur le terrain.
    Le flasch de l’appareil a porté un peu trop vivement sur la pelouse mais les mongolfières sont visibles.
    C’est quand même bien pratique le clic.

  • CLAUDIO BOARETTO

    si ce n’est pas une photo numérique il suffit tout simplement de la scanner et cela devient, oh miracle!, une photo numérique….

  • CLAUDIO BOARETTO

    Because que là sur le meuble ca fait un peu bête……………….

  • Thouvenin Maryline

    Eh bien, c’est cela;Vous n’êtes jamais content de votre sort.Je suis sûre que dans votre vie, si vous ne décrochez pas la lune, vous pleurez pour l’infortune.Je vous plains car, quand vous n’employez pas le papier « trèfle », vous êtes malheureux.Il est beau le progrès.Les gens qui ne le suivent pas ont des oreilles d’âne.Sachez qu’il vous détruira votre progrés car il est plus malin que vous.

  • Maryline,
    Tempérance gardée, je ne comprends pas la raison d’une certaine violence dans tes propos au regard d’un simple conseil qui me semble très judicieux, et donc amical.
    C’est très vrai, si j’avais pu avoir le tableau en pleine page, ce qui apparemment est possible en zoomant, ce ne donne pas le même résultat, j’en aurais profité bien davantage. Et c’est tout de même le but de ce blog de pouvoir faire apprécier les créations. J’ai commencé ma vie « photographique » avec des appareils dont personne ne voudrait plus. Aujourd’hui, cadrer ne pose plus aucun problème, même avec un appareil de bas de gamme.
    Je finirai par cette réflexion qui m’a posé question quand un ami m’a fait mettre le doigt sur cette réalité lors d’une exposition où quasiment toutes les oeuvres étaient présentées dans un cadre adéquat qui les mettaient en valeur et où je présentais mes dessins (faute de moyens pour une part il est vrai) sur un simple support à clips.
    Cet ami m’a montré ensuite à partir d’une copie qu’il en avait faite, comment on pouvait le mettre en valeur. Et j’ai été sidéré, presque comme si c’était le dessin d’un autre, beaucoup plus parlant.
    Je crois que c’est une forme de respect pour soi-même et pour l’oeuvre qui s’en dégage de donner à l’autre tous les moyens matériels de l’apprécier. Nous avons tous autour de nous, du moins je l’espère, des personnes branchées sur tel ou tel aspect des techniques modernes ou dites telles, pour nous aider dans cet art de présenter nos productions de la façon la plus apte à les mettre en valeur. Alors n’hésite pas Maryline, à demander conseil pour la partie technique, car si elle n’est pas essentielle, et que le fond le reste bien premier, elle peut tout valoriser ou dévaloriser à partir d’une même réalité !

  • MULLER Géraldine

    Excusez-moi, Maryline, mais « mongolfière » s’écrit avec un « t »: « montgolfières », des frères Joseph et Etienne de Montgolfier (1740-1810), inventeurs du dit ballon à air chaud. Une erreur de frappe sûrement, mais dans le doute, j’ai vérifié tout de même…
    Geraldine

  • Marie France Genèvre

    Et Maryline marmonne roe

    …..

  • Joëlle di SANGRO

    Peut-être conviendrait-il d’étalir une règle stipulant que les oeuvres présentées doivent l’être de manière cohérente.

    Ceci voudrait dire que chaque toile(et seulement la toile et son cadre) soit visible.

    Ce serait une courtoisie pour le visiteur et un gage de qualité pour le blog.

    L’idéal serait que cette règle de qualité de présentation s’étende aussi aux poèmes présentés, bien sur.

  • MULLER Géraldine

    Bien sûr que les Mongols sont fiers; fiers de la steppe, du vent et du ciel… les figures acrobatiques qu’ils réalisent avec leurs chevaux sont d’ailleurs de toute beauté.
    Geraldine

  • A propos de cadre:
    - que ce blog continue à s’épanouir dans le cadre d’échanges courtois,
    - comme le dit Joelle, il faudrait que les oeuvres soient présentées dans un cadre qui convienne au format du blog (les recadrer avec un scanner si c’est possible, sinon on ne profite pas vraiment de l’oeuvre mais de son environnement)
    - je vous souhaite de bonnes fêtes dans le cadre de ce beau week-end pascal ensoleillé (et Bonne Fête à tous les Pascal-e / Pascaline…)

    Armand

  • Joëlle di SANGRO

    Merci Armand, d’avoir ainsi tout recadré!…

    Claudio: Tout, sur ce blog, sauf adopter un ton constipé!…

  • Le calendrier et la fête de Pâques nous porteraient plutôt vers l’eschatologie … et le blog, vers la scatologie ?
    Joyeuses Pâques à toutes et tous, quand même … !

  • Les Pâques sont un temps d’élévation à tous points de vue;
    Alors bonnes envolées à tous
    Dans la bonne humeur

    amitiés
    katy

  • Je ne pensais pas que mon petit mot allait engendrer autant de commentaires, je reprends les propos de Joëlle, qui, à mon sens, sont très justes, d’ailleurs, je n’ai plus rien publié depuis que je lis les règles de prosodie, je vois que mes poèmes demandent à être revus et retravaillés et je n’arrive plus à écrire…..

    « Peut-être conviendrait-il d’étalir une règle stipulant que les oeuvres présentées doivent l’être de manière cohérente.
    Ceci voudrait dire que chaque toile(et seulement la toile et son cadre) soit visible.
    Ce serait une courtoisie pour le visiteur et un gage de qualité pour le blog.
    L’idéal serait que cette règle de qualité de présentation s’étende aussi aux poèmes présentés, bien sur. »

  • envolées littéraires ou poétiques
    bien entendu
    amitiés
    katy

  • Joëlle di SANGRO

    Patricia,

    Lorsque j’évoque cette règle de qualité, je parle de la présentation des textes car certains, dactylographiés ,sont peu lisibles et détonnent avec l’ensemble.

    Je regrette vraiment que la découverte des règles de prosodie te conduise à ne plus présenter tes poèmes et bien plus encore que cela freine ton désir d’écrire!

    C’est vraiment dommage car ce n’est bien évidemment pas le but recherché.

  • nicole METIVIER

    Patricia, il ne faut « Pâques » le vers soit tué dans l’oeuf. La belle oeuvre n’est pas toujours le fruit d’une règle trop strictement appliquée.

    Hors ce concept, le « beau » peut nous émouvoir par la force de ses images, l’originalité de son expression, la lumière qui s’en dégage,l’émotion qu’il véhicule et fait partager … en vers et malgré tout !

  • Joëlle,

    Oui, je pensais aussi à ça, merci beaucoup pour ces mots encourageants, cela me touche, mais j’ai l’impression qu’actuellement, je suis en panne, jusqu’alors j’ai écrit librement et là je suis en prison et ne sais pas bien comment m’en sortir puisque maintenant je ne peux plus dire que je ne sais pas…..

  • Joëlle di SANGRO

    Ce que m’a conseillé en son temps mon maître en matière de prosodie, ce fut , lorsqu’une idée me venait, d’érire un poème trés court, en respectant les règles.

    Je commençais par un poème d’un quatrain que je peaufinais soigneusement, puis, peu à peu, j’ai composé deux quatrains, et ainsi de suite.

    Cela demande de la patience mais le résultat en vaut la peine.

  • Tiens ! aurions-nous eu le même maître ? ;-)

  • Joëlle di SANGRO

    Mon maître en matière de prosodie était mon voisin .Il avait 92 ans quand il commença à corriger mes écrits.

    Il le fit jusqu’à sa mort à 97 ans.

    Cet érudit, médecin en retraite était connu comme historien et donnait des conférences trés prisées.

    J’ai eu l’idée, un jour, de lui demander son avis sur les petits poèmes que j’écrivais et rangeais dans mes tiroirs, simplement parce que je savais qu’il s’agissait d’un homme de grande culture sans savoir qu’il était aussi un excellent poète classique qui écrivait, par pudeur sous le pseudonyme de Jean CLEZENTAINE.

    Ce poète a eu la grande bonté de ne pas me décourager et de m’apprendre avec patience les règles de la prosodie.

    Je lui dois ce que je suis et c’est en hommage à sa mémoire que j’ai créé le Prix Jean CLEZENTAINE à LUNEVILLE.

  • le prix Jean CLEZENTAINE me fût attribué à Lunéville
    j’en ai été ravie
    MERCI de l’avoir créé afin que quelqu’un le reçoive
    et ce fût moi,
    pour le poème:
     » A ta porte, femme en souffrance »

    Katy

  • Joëlle di SANGRO

    Je sais que Jean CLEZENTAINE aurait été heureux de voir ce prix attribué à une « commençante » en poésie classique et vous aurait vivement encouragée à persévérer.

  • Je vous en remercie , je ne suis pas vraiment « commençante « car j’écris depuis que je suis petite, mais en classique je le suis
    grâce à la SPAF et aux personnes qui m’ont aidées , j’ai pu comprendre mieux la versification, comprendre mes erreurs en classique, et depuis n’ai de cesse d’apprendre.
    et grâce à mon Maitre aussi que je salue au passage.
    Voilà encore Merci à tous et à vous Mme DiSangro pour votre implication.
    bonne journée
    katy

  • Joëlle di SANGRO

    Oui, tout à fait, c’est bien cela:

    « commençante en poésie classique » et c’est très bien, puisque nous avons tous été des commençants, l’essentiel étant de toujours persévérer.

  • Une persévérante je le suis en poèsie et en peinture je m’y applique et j’adore cela…

    Une constance m’habite, un archarnement à réussir mon poème, la patience est une vertu que je possède si je veux arriver à qq chose, malgré certaines lenteurs parfois à trouver le bon mot qui correspond exactement avec ma pensée et qui doit s’intégrer dans mon poème.

    Ou bien certaines difficultés d’ordre technique qui sont ensuite si bien expliquées par mon Maitre..

    Alors quand il me dit  » ça y est tu as réussi »!! c’est le paradis
    et là tout devient lumineux!
    nous sommes venus à bout des obstacles
    Cela vaut la peine de s’acharner, sans détruire aucunement son idée son fil conducteur
    le résultat coule comme une source, il me désaltère.

    voilà perseverer c’est cela, mais vous le savez tous puisque vous avez été ainsi pour être arrivés là ( sans doute?)
    cordialement
    katy

  • Joëlle di SANGRO

    Nous dirons donc, aus lumières récemment acquises:

    « Une persévérante en Poésie Régulière ».

  • Joëlle di SANGRO

    …Quoi que le terme me laisse pensive…

    Car cela impliquerait que d’autres formes de poésie soient « irrégulières ».

  • j’aime bien cette expression là
    oui

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