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	<title>Commentaires sur : La prière du mort</title>
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		<title>Par : Dalstein</title>
		<link>http://spafenlorraine.unblog.fr/2010/10/31/la-priere-du-mort/comment-page-1/#comment-4700</link>
		<dc:creator><![CDATA[Dalstein]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Nov 2010 21:22:37 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Voilà une excellente occasion de repérer les évolutions de la gestion des effets poétiques à travers les règles de prosodie et de l&#039;évolution du langage.
Il y a deux passages remarquables à ce sujet, celui que relève Joëlle avec &quot;rencontrez-z-au pied d&#039;un tertre ou d&#039;une tombe où il faut se remettre dans le contexte de l&#039;époque pour apprécier l&#039;élégance.
le second au premier vers du premier quatrain qui en fait se termine brièvement au début du second vers, cassant justement le rythme d&#039;une marche lente comme si on buttait sur un caillou.
Je ne connaissais pas ce poème, mais cela fait mesurer les diversités de sensibilités. Personnellement, ce brusque retour à la ligne, je ne me le permettrais pas, ou j ne sais pour quel effet bien spécial qui rechercherait une franche cassure de rythme.
Cela prête encore à réflexion sur ce que nous croyons acquis en poésie !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà une excellente occasion de repérer les évolutions de la gestion des effets poétiques à travers les règles de prosodie et de l&rsquo;évolution du langage.<br />
Il y a deux passages remarquables à ce sujet, celui que relève Joëlle avec &laquo;&nbsp;rencontrez-z-au pied d&rsquo;un tertre ou d&rsquo;une tombe où il faut se remettre dans le contexte de l&rsquo;époque pour apprécier l&rsquo;élégance.<br />
le second au premier vers du premier quatrain qui en fait se termine brièvement au début du second vers, cassant justement le rythme d&rsquo;une marche lente comme si on buttait sur un caillou.<br />
Je ne connaissais pas ce poème, mais cela fait mesurer les diversités de sensibilités. Personnellement, ce brusque retour à la ligne, je ne me le permettrais pas, ou j ne sais pour quel effet bien spécial qui rechercherait une franche cassure de rythme.<br />
Cela prête encore à réflexion sur ce que nous croyons acquis en poésie !</p>
]]></content:encoded>
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	<item>
		<title>Par : CHIRON Jean-Jacques</title>
		<link>http://spafenlorraine.unblog.fr/2010/10/31/la-priere-du-mort/comment-page-1/#comment-4695</link>
		<dc:creator><![CDATA[CHIRON Jean-Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Nov 2010 13:51:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Etant un fervent admirateur d&#039;Hérédia je souscris aux propos
de Joëlle. De plus, si le lecteur pouvait lire ce poème à voix 
haute, tout en respectant la prosodie classique, il entendrait la
musique des vers comme une marche lente et funèbre.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Etant un fervent admirateur d&rsquo;Hérédia je souscris aux propos<br />
de Joëlle. De plus, si le lecteur pouvait lire ce poème à voix<br />
haute, tout en respectant la prosodie classique, il entendrait la<br />
musique des vers comme une marche lente et funèbre.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Joelle di SANGRO</title>
		<link>http://spafenlorraine.unblog.fr/2010/10/31/la-priere-du-mort/comment-page-1/#comment-4679</link>
		<dc:creator><![CDATA[Joelle di SANGRO]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Oct 2010 16:29:17 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Quel superbe sonnet...

Et l&#039;on y retrouve les belles prononciations d&#039;autrefois en ce vers:

&quot; Pars donc. Et si jamais à l&#039;heure où le jour sombre
  Tu rencontre&quot;z&quot;au pied d&#039;un terte ou d&#039;une tombe
  Une femme au front blanc que voile un noir lambeau;&quot;

Cette prononciation confère toute son élégance aux vers d&#039;un poème à la rare beauté.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quel superbe sonnet&#8230;</p>
<p>Et l&rsquo;on y retrouve les belles prononciations d&rsquo;autrefois en ce vers:</p>
<p>&nbsp;&raquo; Pars donc. Et si jamais à l&rsquo;heure où le jour sombre<br />
  Tu rencontre&nbsp;&raquo;z&nbsp;&raquo;au pied d&rsquo;un terte ou d&rsquo;une tombe<br />
  Une femme au front blanc que voile un noir lambeau;&nbsp;&raquo;</p>
<p>Cette prononciation confère toute son élégance aux vers d&rsquo;un poème à la rare beauté.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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